Je vous présente dans ses quelques lignes, mon dernier achat, d’objectif le Canon EF-S 24m f2.8 STM, un objectif Pancake. Quand on est passionné de photo comme je le suis il est difficile de se déplacer sans appareil photo. J’ai bien un iPhone qui prend de plutôt belles photos mais ce n’est pas aussi efficace qu’un véritable appareil photo. Je mettais donc donner comme but de trouver un compact expert et il est vrai qu’après un test du Canon G1X il faut avouer que les petits compacts expert dans le même style sont souvent très bon. J’avais donc penser au Sony RX100 Mark III, au Canon G1X, où au Fuji X30 ou X100. Et puis je me suis dis, pourquoi avoir un second appareil photo quand on en a déjà un très bon. Il faut juste trouver l’objectif qui va bien. Le Pancake, voilà la solution, petit, léger, polyvalent.
Il y a encore quelque mois Canon ne proposait que le 40mm ce qui avec un APS-C fait un 64mm ce qui est un peu grand. Max. max. Le point fort de cet objectif est bien entendu son faible encombrement un tout petit peu plus de 2cm. Monté sur mon Canon 550D il dépasse à peine du flash intégré. Le boitier et l’objectif font à peine 9cm d’épaisseur avec le bouchon sur l’objectif. A l’utilisation ce petit cailloux est vraiment pratique, il a vraiment changé l’utilisation que je fais de mon appareil photo. La focale 24mm est un très bon compromis, avec un APS-C on se retrouve avec un 38mm qui est à l’aise dans la plus part des situations. Pour la vidéo, mon appareil n’a pas la fonctionnalité STM qui permet une mise au point douce pendant les vidéos, mais une fois de plus l’angle de 38mm et l’ouverture de 2.8 offre une utilisation très polyvalente. Je suis très satisfait de ce petit Pancake.
Sa taille minuscule transforme mon Canon 550D en un appareil photo compact tout en gardant la précision et la vitesse d’un Réflex. Il ne deviendra peut-être pas mon objectif de base car je vais lui préféré mon Canon 17-40L offrant un zoom et un piqué meilleur, mais ce petit pancake sera de toutes mes sorties où je ne souhaite pas m’encombrer avec un matériel trop imposant. Canon EF-S 24mm f/2.8 STM Il vous suit partout où vous allez. Un objectif pancake ultra-compact idéal pour les voyages et la photographie urbaine. Sa conception optique avancée garantit une qualité d'image optimale tandis que sa grande ouverture maximale de f/2,8 permet des prises de vue à main levée en basse lumière. La mise au point STM offre une mise au point fluide et quasi silencieuse lors de l'enregistrement de vidéos.
Consulter les caractéristiques détaillées Points forts Design « pancake » ultrafin Perspectives naturelles proches de l'œil humain Mise au point fluide et silencieuse lors de l'enregistrement de vidéos* Utilisez une grande ouverture pour des prises de vue en basse lumière Distance de mise au point minimale de 0,16 m
EF 50 mm F/1.8 II vs. Le Canon EF-S 24 mm F/2.8 STM est un objectif que je suis encore en train d’apprivoiser. Je crois néanmoins m’en être déjà fait une idée assez concrète pour vous livrer mes premières impressions. Mais pourquoi donc m’être tourné vers cette focale fixe en sachant que j’avais déjà un zoom qui couvrait les 24 mm (l’EF-S 15-85 mm F/3.5-5.6 IS USM) et que je possédais également déjà une focale fixe un peu plus longue (l’EF 50 mm F/1.8 II), très lumineuse et qui me donnait sur bien des aspects entière satisfaction. En fait, les raisons étaient multiples et je m’en vais vous les expliciter ci-après.
Bien sûr tout a commencé par la question suivante: Avais-je vraiment besoin d’un objectif supplémentaire? Trop pudique pour prendre les gens en photo lors de vos soirées barbecue? Ne voyez là dedans aucun snobisme, mais je dois dire qu’il est vrai que plus ça va, et plus j’aime les focales fixes et shooter à pleine ouverture (comme tout le monde ou presque). Ce n’est pas simplement pour faire comme les « pros », c’est aussi du à mon vécu personnel en tant que photographe.
Je me suis vraiment découvert en animalier et avec un 300 mm F/4 toujours ouvert à fond ou presque et cette habitude a peu à peu « contaminé » l’ensemble de ma pratique. D’ailleurs, il n’y a guère qu’en paysage que je continue à bien fermer mon diaphragme (et encore…). Sans avoir jamais réussi à vraiment l’adorer, c’est donc tout naturellement que j’avais dès le départ aimé mon petit EF 50 mm F/1.8 II (relire l’article ici) pour sa grande ouverture, ses mensurations et son poids plume de même que pour sa qualité d’image. Bien sûr, les puristes aiment bien le faire passer pour un objectif cool pour débutant en lui préférant des 50 mm F/1.4 et a fortiori des 50 mm F/1.2. En ce qui me concerne cependant, je me contente tout à fait d’un petit 50 mm F/1.8 tout en plastique et sans motorisation USM ou STM pour l’utilisation que j’en fais.
En outre, je confesse que j’ai déjà un peu de mal à gérer la profondeur de champ en portrait lorsque je suis à F/1.8 et je pense que ça serait encore pire à F/1.4 ou F/1.2. Même à pleine ouverture, la profondeur de champ restera un minimum étendu et on n’appréciera bien sûr pas autant le bokeh que sur un 50 mm F/1.8 par exemple… Mais rien de vraiment bien grave . Cette petite digression étant faite, il me reste donc à avouer pourquoi j’ai bien fini par trouver une limitation à mon petit 50 mm F/1.8… Je veux tout simplement parler de sa longueur de focale. En effet, 50 mm (soit 80 mm en équivalent plein format) c’est déjà bien souvent un peu trop long pour la photo de la vie de tous les jours.
L’intérêt d’avoir une focale plus courte, telle qu’un 24 mm (soit environ 40 mm en équivalent plein format) était donc de pouvoir avoir un angle de champ plus conforme au regard humain. Parce que 50 mm sur capteur APS-C, et même sur plein format… Ce qui m’a en premier lieu attiré avec l’EF-S 24 mm F/2.8 STM c’était donc justement qu’il permettait plus de polyvalence que l’EF 50 mm F/1.8 II pour des dimensions et un poids similaire et même encore un peu plus réduits: 68,2 x 22,8 mm contre 68,2 x 41 mm (et 125 g contre 130 g).
Si on compare les spécifications techniques des deux objectifs précédemment évoqués, il va de soi qu’un 24 mm ouvrant à F/2.8 sera moins lumineux qu’un 50 mm ouvrant à F/1.8 mais restera néanmoins plus lumineux que la plupart des zooms transtandards à cette focale là (souvent F/3.5). Ensuite, l’EF-S 24 mm F/2.8 STM possède un système de motorisation ultrasonique permettant une mise au point homogène qui se révèle notamment utile en vidéo. Je fais très peu de vidéo mais comme c’est le premier objectif à motorisation STM que je possède, je me sens tout de même obligé de signaler que la bague de mise au point est très agréable à manipuler et que c’est celui de mes objectifs qui permet les ajustements manuels les plus fluides. C’est un bon point par rapport à mon EF 50 mm F/1.8 II mais c’est un argument qui ne tient plus la route pour ce qui sont passé à l’EF 50 mm F/1.8 STM qui possède lui aussi les mêmes caractéristiques.
Le dernier point qui a son importance, c’est que contrairement aux 50 mm F/1.8, cette optique a été conçue spécifiquement pour les capteurs APS-C. Cela veut dire qu’elle n’est pas compatible avec les pleins formats mais qu’en contrepartie, ses performances ont été optimisées pour l’APS-C. Aux dires de DXOmark, cet objectif ferait partie des meilleures optiques APS-C à monter sur votre boîtier Canon pour obtenir une image au top (rien que ça!). Et en ce qui concerne le prix? Il n’y a guère qu’en photo d’architecture que le vignettage et la distorsion seront parfois non souhaitables. Je suis très satisfait par ce 24 mm F/2.8. Bien sûr, il est parfois un peu court pour aller se focaliser sur une scène un peu éloignée et déjà trop long pour couvrir un panorama urbain. Cela dit, il reste de ce point de vue là souvent bien moins frustrant qu’un 50 mm car il permet de retranscrire plus fidèlement un angle de champ assez conforme à ce que voit l’œil.
Un autre détail qui me paraît très important à mentionner car c’est sans doute celui qui m’a le plus agréablement surpris, c’est son vignettage à pleine ouverture. Il est relativement marqué et pour beaucoup, c’est à considérer comme un point négatif et un motif de non-achat. Moi le premier, je ne rajoute jamais de vignettage sur mes images en post-production car j’ai tendance à trouver le rendu moins intéressant. Mais presque à chaque fois que j’ai examiné les photos que j’ai pu prendre avec cet objectif dans Lightroom, je me suis rendu compte que je préférais quasi-systématiquement le rendu des images sans appliquer le profil de correction de l’objectif. Ce « défaut » contribue à donner une personnalité qu’on pourrait qualifier de subtile et esthétique aux images que cet objectif produit.
Sans pouvoir dire pourquoi, j’aime ça et c’est donc aussi celui de mes objectifs qui donne les images les plus typées de part leur vignettage et leur distorsion. Dans pas mal de situations, l’EF-S 24 mm F/2.8 STM a avantageusement remplacé l’EF 50 mm F/1.8 II. Typiquement, si je ne dois choisir qu’un objectif à emporter avec moi lors d’une petite balade en ville, c’est lui que je prends désormais. Il n’a pas pour autant mis au placard mon EF 50 mm F/1.8 qui garde ma préférence lorsqu’il s’agit de faire du portrait, notamment en faibles conditions de lumière. Par contre ces deux petites focales fixes ont fait bien mal à mon EF-S 15-85 mm F/3.5-5.6 IS USM, certes bien plus polyvalent et toujours très bon en paysage ou quand il me faut un peu de range, mais un peu lourd, encombrant et pas assez ouvert pour le reste. En fait, l’EF-S 24 mm F/2.8 STM rempli parfaitement son rôle de pancake. Il est très bien pour les petits reportages de la vie de tous les jours et mérite vraiment d’être plus connu que ce qu’il l’est à l’heure actuelle pour les possesseurs de capteurs APS-C. Personnellement, je le trouve au final moins « ingrat » qu’un 50 mm F/1.8 et il gagnerait donc certainement à être le premier investissement des débutants en terme de focale fixe… Et même sans parler d’objectif pour débutant ou photographe plus expérimenté, je crois sincèrement que c’est un investissement à envisager pour tous ceux qui trouvent leur boîtier réflex à capteur APS-C trop encombrant dans une configuration « classique ».
Souvent en panorama paysager, on veut du grand angle… Mais le 24 mm s’avère déjà moins frustrant qu’un 50 mm avec lequel je n’aurais jamais pu saisir cette scène. J’ai aimé utiliser l’appareil photo hybride Lumix GM-1 pendant que j’en avais l’occasion, mais j’adore utiliser mon reflex Canon. Mon 7D, reste meilleur au niveau de l’autonomie des batteries et du contrôle des paramètres de l’image. Le problème principal est son poids de 820g auquel s’ajoute les 570g de mon objectif favori le Tamron 17-55: se balader avec 1,5 kg autour du cou devient assez vite fatigant. En 2015, j’ai eu l’idée d’acheter l’objectif pancake (plat comme un crêpe) Canon EF-S 24mm f/2.8 afin de combiner les avantages du reflex à la légèreté des hybrides.
Mon avis sur cet objectif portera avant tout sur le ressenti lors de son utilisation parce que je laisse les tests plus poussés aux experts. D’ailleurs ces tests sont bien utiles, mais je trouve qu’ils manquent souvent de recul sur l’utilisation et les photos qui accompagnent ne donnent pas une bonne idée de la qualité des images en condition réelle (je ne prends pas souvent des mires en photo !).
Brève description du Canon EF-S 24mm f/2.8 (pancake) Cet objectif, fabriqué par Canon, est dédié aux reflex munis de capteurs aps-c. Cet objectif à focale fixe (sans zoom) a été mis sur le marché en 2014 à un prix très abordable (160 € / 160 $). Il est muni d’un moteur STM, silencieux et rapide; adapté à la captation de vidéo. Il possède sept lamelles de diaphragme et il permet de s’approcher jusqu’à 16 cm de son sujet. La qualification de pancake vient du fait que cette lentille est très plate, elle fait environ 2,3 cm d’épaisseur et pèse à peine 125 g. Ça en fait l’objectif le plus léger de la gamme EF-S de Canon. Cette focale est l’équivalent d’un objectif 38mm monté sur un reflex plein format ou argentique.
Pourquoi acheter une focale que l’on possède déjà en pancake? L’objectif que j’utilise le plus souvent sur mon Canon 7D est mon Tamron AF 17-50 f/2.8 XR Di II VC LD que j’ai acheté en 2010. Il est grand-angle, lumineux et stabilisé : je l’aime d’amour ! Alors, pourquoi lui faire des infidélités avec objectif dont la focale est comprise dans celui-ci ?
Tout simplement pour la portabilité, notamment en vacances. Le poids du corps de l’appareil photo est déjà assez lourd à porter. J’avais acheté mon 24 mm à mon départ en Floride en 2015 alors que j’avais des douleurs au bras et que je désirais voyager plus légèrement. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’avais acheté le Canon 50mm f/1.8, mais il n’est pas très pratique pour prendre des photos de bâtiment (pas assez de recul) et l’autofocus est une catastrophe.
Les photos sont bien nettes grâce à l’autofocus qui fonctionne de façon fluide et discrète. Je n’utilise que le collimateur du centre, cependant il arrive que j’aille tellement de difficulté à faire la mise au point avec les lentilles premier prix que j’en ratte mon occasion photo. Les défauts du pancake Canon 24 mm: ce que j’aime moins quand j’utilise cette lentille en vacances, c’est qu’il manque de variance dans mes photos. La focale fixe fait que toutes les photos se ressemblent si on ne fait pas attention à varier la distance avec ses sujets. Certains photographes ont fait le choix d’acheter le pancake Canon EF-S 40 mm f/2.8 afin d’interchanger ces deux lentilles légères pouvant être transportées dans une poche.
Le bokeh n’est pas extraordinaire et l’ouverture jusqu’à f/2,8 permet de faire des photos en basse luminosité, mais sans stabilisateur j’ai du mal à obtenir une bonne photo en dessous 1/30 s. Le vignetage à pleine ouverture est présent, mais il est facile à corriger dans Lightroom avec le profil de la lentille. Canon EF-S 24mm f/2.8 STM - 1/6400 s à f/ 3,2, ISO 200; Canon EF-S 24mm f/2.8 STM - 1/500s à f/ 8, ISO 100; Canon EF-S 24mm f/2.8 STM - 1/800 s à f/ 3,5, ISO 640; Canon EF-S 24mm f/2.8 STM - 1/800 s à f/ 3,5, ISO 250; Canon EF-S 24mm - f/2.8 STM - 1/80 à f/ 2,8, ISO 2000 (sans trépied).
Verdict sur mon pancake Canon 24mm: Ses défauts, on s’en fout ! Ce que cette lentille apporte dans l’arsenal photographique est du plaisir et de la légèreté. Je préfère mon reflex à un appareil hybride pour la charge de sa pile dure plus d’une semaine et de la facilité pour faire mes réglages en mode manuel. Mon pancake 24mm me permet de ne pas acheter un autre appareil photo parce qu’il tempère le principal défaut de mon 7D: son poids. À 160 €, ça serait dommage de se priver de ce plaisir pour tous ceux qui partent en voyage avec leur appareil photo. Un conseil pour les Européens : si vous en avez l’occasion, achetez cet objectif en Amérique du Nord où le taux de change fait qu’il moins cher.

5 raisons d'opter pour l'objectif pancake Canon 24 mm
Tableau récapitulatif des caractéristiques clés :
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Monture | Canon EF-S |
| Focale | 24 mm (équiv. ≈38 mm sur plein format) |
| Ouverture maximale | f/2.8 |
| Distance minimale de mise au point | 0,16 m |
| Longueur et poids | ≈2,3 cm d’épaisseur; ≈125 g |
| Motorisation | STM |
| Conçu pour APS-C | Oui |
En bref, cet objectif pancake se révèle être un compagnon idéal pour les voyages et la photographie urbaine, offrant une perspective naturelle proche de l’œil humain, une mise au point fluide et silencieuse lors des enregistrements vidéo, et une liberté de déplacement accrue sans sacrifier la qualité d’image.