QK Confiserie : l’ascension sucrée de Maxime Tait, jeune entrepreneur et ambassadeur des bonbons anglais

Du haut de ses 22 ans, Maxime Tait dirige une petite entreprise florissante. Q&K confiseries, la boutique de bonbons anglais qu’il a ouverte à Angers, ville test, connaît un grand succès. « L’idée c’est d’importer de la confiserie qui est fabriquée traditionnellement, ce sont des goûts et des colorants naturels » explique-t-il. Une idée originale qui lui vient de son père, dont il a voulu réaliser le « rêve de gosse ».

Une nouvelle boutique doit voir le jour au printemps à Nantes, mais Maxime Tait ne compte pas s’arrêter là. Lauréat de plusieurs prix jeunes entrepreneurs, avec un site web bien développé, il a pour projet de faire de Q&K Confiseries la référence du bonbon en ligne.

Pourtant, la création de son entreprise n’a pas été de tout repos. Etudiant en parallèle, il a dû jongler entre travail scolaire et entreprenariat. Mais il relativise : « C’est une charge de travail qui s’amoncelle en plus des cours mais c’est faisable. »

Lorsque Père et Fils ont uni leurs compétences et leurs idées pour lancer leurs boutiques de bonbons anglais, le maître mot était « découverte ». Si dans la famille Tait c’est la nostalgie qui l’emporte, ce qui les motive chaque jour, c'est de vous faire découvrir l’histoire de chaque bonbon, des boutiques et l’enfance qui les a menés là où ils sont.

En entrant dans nos boutiques, nous aurons chacun à cœur de vous faire goûter des bonbons insolites et de vous faire découvrir de nouvelles saveurs toutes plus surprenantes les unes que les autres. La découverte, c’est aussi le concept que nous mettons au centre de nos préoccupations lorsque nous cherchons de nouveaux bonbons. Nous souhaitons que votre expérience soit unique et pour ce faire, nous sillonnerons le Monde entier.

Il y a dix ans, Maxime Tait ouvrait une boutique de confiseries anglaises à Angers (Maine-et-Loire). Aujourd’hui, à 32 ans, il est à la tête de cinq établissements, dont un à Paris, et ambitionne de devenir une référence en France. Quand on entre dans sa boutique QK Confiserie, à Angers (Maine-et-Loire), bien sûr que ça sent le bonbon. Évidemment. Bienvenue dans le royaume de Maxime Tait, quelque part entre Anjou et outre-Manche.

L’Angevin d’adoption, 32 ans, originaire des Yvelines en région parisienne, est à la tête de cinq commerces spécialisés dans la distribution de bonbons et confiseries anglaises. À Tours (Indre-et-Loire), Nantes (Loire-Atlantique), Angers donc, Rennes (Ille-et-Vilaine) et, depuis 2022, Paris. Il livre ce détail comme s’il en était encore surpris. « C’est ouf », souffle-t-il. Lui le premier, bien sûr. Mais avec un papa britannique et une maman française, travaillant de surcroît pour Eurotunnel, à l’époque bénie de son enfance passée dans le Nord, est-ce vraiment étonnant ?

Les confiseries, les bonbons, les barres chocolatées aux improbables parfums, il avait le nez dedans. « Et puis mon père m’a souvent dit qu’il me verrait bien travailler dans une boutique, il avait beaucoup d’idées. »

Avec ses cinq boutiques installées dans l’Ouest et à Paris, Maxime Tait emploie treize personnes. Avec ses cinq boutiques installées dans l’Ouest et à Paris, Maxime Tait emploie treize personnes. Même quand le gamin gourmand s’est éclipsé pour céder la place à l’étudiant, débarqué à Angers en 2008. « J’y ai passé un BTS puis, à l’Université catholique de l’Ouest, un master en commerce international. » Ainsi qu’une formation certifiante d’étudiant entrepreneur, en parallèle. C’était en 2011.

Car dans le cadre d’un projet d’études fictif, il ressort le concept paternel de la fameuse boutique de bonbons anglais. Maxime soigne son dossier ; l’approfondit, le modifie, le triture, le structure ; le soumet à son parrain de promotion, Emmanuel Picot, PDG de l’entreprise angevine Evolis, leader mondial des imprimantes de cartes plastiques. Et l’idée séduit. Tellement, qu’elle remporte des prix. En mai 2013, après quelques galères et trois refus de banques, le fictif s’ancre enfin dans le réel, avec l’ouverture de la première boutique QK Confiserie. Le tout, à Angers, bien sûr. « Quand tu connais la ville, tu as envie d’y rester. »

En 2015, ce sera à Nantes. Rennes, en 2016. Tours, deux ans plus tard. Puis Paris, donc. Cool, effectivement. Car le succès a été rapide, encouragé par un habile usage des réseaux sociaux. Au fond, ça ne surprend pas le trentenaire. « En vrai, les Français aiment l’Angleterre, soutient-il.

Les boutiques QK Confiserie comptent actuellement 180 références de bonbons et confiseries anglaises. Prochaine étape : les bonbons personnalisés pour les entreprises. Pour autant, pas question de se reposer sur ses lauriers, aussi sucrés soient-ils. Maxime a des idées ; un chaudron d’idées dans lequel il pioche avec une gourmandise visible. D’ailleurs, Brice, l’un de ses employés, ne dit pas autre chose. « Là, par exemple, reprend Maxime, je développe des bonbons personnalisés à destination des entreprises. Ça, c’est pour le côté ambitieux. Après, qu’on se rassure, le naturel revient vite au galop.

« Si j’ai choisi ce monde, les confiseries anglaises, c’est parce que c’est un univers rassurant. » Qui rassemble, qui réunit. C’est marrant, cette dimension fédératrice, ça résonne en lui. Son but ? Que ce projet un peu fou, né de son enfance et ses études, lui survive ; que ses descendants prennent la relève. Il prend le temps de réfléchir, cherche ses mots.

Bonbon anglais et boutique QK Confiserie
VilleAnnéeÉtablissement
2013QK Confiserie (première boutique)
2015Développement
2016Expansion
2018Ouverture
2022Expansion majeure

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