Voici un super patron que j’adore! Vraiment! Je déteste les chaussons avec des semelles en plastique qui font du bruit quand on marche. Je dois être misophone car je déteste le « clac clac » sur le parquet ou la céramique. Ça m’horripile! Et enfin! Je suis tombée sur ce patron fabuleux. Il est facile à assembler et ne demande que quelques feuilles. Pour ma part, je n’ai pas coupé les marges mais je les ai superposées. Ça marche super bien! Vous devriez essayer… Ô paresse! Quand tu nous tiens!
1 - Choix et préparation des matériaux
Choix du tissu et des matières: Ma fille m’a demandé de lui coudre le kimono. Elle s’est trouvé un joli tissu « Katia » au Club tissus. Moi, j’ai pleuré un petit peu parce que le prix de ce tissu dépassait un peu le budget que je m’étais fixé. C’est un coton, tissus non extensible. Le livre dit que ce sont des modèles sans patron. Cependant, je me suis créée un patron car j’ai l’intention de reproduire le modèle éventuellement.
Feutrine et accessoires: Pour les tissus, les directives du patron vous donnent une foule de conseils. Pour ma part, j’ai choisi du feutre pour la semelle (attention, ça glisse! Ne pas utiliser dans les escaliers ou ajouter de l’antidérapant), de la flanellette et de l’éponge. PS: pour les plus expérimentées, vous vous direz peut-être: « Elle a coupé son motif à l’envers »… Mais non! Je l’ai coupé pour que je puisse voir mes petites théières à l’endroit lorsque je porte mes chaussons. Les explications du patron sont super bien détaillées et photographiées.

2 - Découpe des pièces et préparation du patron
Découpe des pièces: voici mes pièces découpées. Le couteau rotatif est un must dans ce cas précis. Je vous le conseille fortement. Pour les tissus, les directives du patron vous donnent une foule de conseils. PS: pour les plus expérimentées, vous vous direz peut-être: « Elle a coupé son motif à l’envers »… Mais non! Je l’ai coupé pour que je puisse voir mes petites théières à l’endroit lorsque je porte mes chaussons. Les explications du patron sont super bien détaillées et photographiées.
Conseils techniques: Je vous dirais de faire attention à 2 choses: - Coudre la languette à l’intérieur des deux épaisseurs en l’orientant dedans. Parce que sinon, votre languette va être coincée entre les 2 épaisseurs quand vous allez retourner votre talon. Vous remarquerez que j’ai sécurisé les 2 entrées de l’élastique avec des épingles à nourrice. Ce n’est pas précisé dans le patron mais j’ai préféré coudre par la suite mon élastique sur les 2 bords. Ainsi, je n’ai eu aucun risque de le « perdre » pendant mes coutures suivantes.

3 - Assemblage des chaussons et préparation des détails
4 - Coudre le dessus des orteils. Il faut fixer les décorations, dentelles, rubans, etc. Évidemment, j’ai pris de la dentelle. Ça a l’air compliqué mais ça ne l’est vraiment pas! Suivez bien les étapes du patron. Et si vous avez cousu votre élastique comme moi, ce sera encore plus facile! Aussi, n’hésitez pas de mettre des épingles. Une fois votre couture terminée et que vous retournez le tissu, vous voyez votre chausson prendre forme. Superposez bien vos épaisseurs ensemble en faisant correspondre vos repaires. Là encore, n’ayez pas peur d’épingler… beaucoup… pour que tout tienne bien et pour que tout ne fasse pas de pli. Alors, je mets des clips, des épingles… quelle anarchie! Il faut coudre au point droit. C’est une excellente pratique pour coudre les arrondis! Puis, j’ai surfilé pour éviter que le tissu s’effiloche. …TADAM!
Le tutoriel photo est très utile et vous guide pas à pas. Le plan de travail peut être partagé: tracez un carré de 16 cm de côté sur votre planche et percez des marques pour les épaisseurs et pliures. Si vous utilisez des échantillons pour les éponges, vous pouvez également les intégrer dans la décoration finale pour des effets texturés.

4 - Couture des poches et finitions
Les poches et la ceinture: Coudre les poches. J’ai cousu toutes les étapes des 2 poches en même temps au lieu de les coudre une à la fois. C’est plus rapide et pratique, surtout quand il faut brancher le fer à repasser! Je vous conseille de coudre au point droit puis, de surfiler pour éviter que le tissu s’effiloche. Je n’ai pas de surjeteuse mais j’ai fait l’acquisition d’un fantastique pied à surjet pour ma machine à coudre (oui rien de moins!). C’est génial, magique, topissime.
Pour surfiler: voici un tuto en vidéo qui vous explique comment surfiler avec un pied normal ou un pied spécial. Ce n’est pas difficile à coudre les poches. Et même si vous n’êtes pas complètement bilingue, toutes les étapes sont en photos dans les indications du patron. C’est très facile à suivre.
TUTO #9 | Les finitions et techniques d'assemblage
5 - Réalisation finale et ajustements
Surpiquer sur la ligne, le devant de la poche. Coudre l’avant de la jupe et l’arrière. Bien épingler le devant sur l’arrière, endroit contre endroit. Moi, je mets beaucoup d’épingles…. beaucoup, beaucoup d’épingles. Je trouve que ça bouge moins quand on coud ainsi :p Même si on vous dit dans les instructions de coudre au point zigzag, j’ai cousu au point droit, puis, j’ai surfilé en zigzag. Je trouve que ça se tient mieux. Elles sont belles mes poches cousues sur l’avant, hein?!
La ceinture et les passants: les étapes du patron sont bien expliquées. Suivez-les! Mettre des épingles pour la coulisse et vérifier que l’élastique a assez de place pour être inséré. Le passage délicat consiste à insérer l’élastique dans la coulisse. Diviser le haut de la jupe et la ceinture en 4 parties égales peut être difficile pour débutantes; persévérer et épingler deux fois peut aider à obtenir un ajustement précis.

6 - Le finissage et l’essayage
Pour l’ourlet : surfilez, pliez à 1 cm du bord et cousez au point droit. Le résultat final est visible sur l’extrait: “Et voilà mon petit chef d’œuvre! Je suis tellement heureuse. Je vais pouvoir porter ce petit bijou cet été!”
Le patron, selon le texte, peut être utilisé comme base pour des projets variés (couture, feutrine, dinette en feutrine, et autres embellissements), et l’auteur partage volontiers ses expériences et conseils linguistiques pour progresser en couture et en anglais.

Inspiration et applications autour de la feutrine et des projets DIY
Envie de vous lancer dans la réalisation d’une dinette en feutrine pour votre progéniture ? Entre les petits détails qui émerveilleront les enfants, et les différentes possibilités qu’elle offre (jouer à prendre le thé, à la marchande, à préparer à manger comme les grands…), le jeu de dinette remporte toujours un grand succès. Et comme c’est toujours mieux quand c’est fait main, voici les explications pour coudre une dinette en feutrine qui devrait rassasier les (grands) enfants !
Plusieurs techniques se prêtent au jeu: tricot, crochet et couture. Pour réaliser ces magnifiques gâteaux, nous avons choisi de coudre de la feutrine. Comme les enfants aiment jouer à faire comme les grands, il est en effet important de choisir une matière à la fois douce et résistante pour faire face aux longues heures de jeu qui attendent votre dinette DIY. Autre avantage d’utiliser de la feutrine pour réaliser un jeu de dinette, elle ne file pas. La feutrine n’étant pas une matière tissée, elle n’a pas de trame, ce qui évite de devoir surfiler ou faire une couture au « point zigzag » avant de commencer à coudre la dinette.

Tableau synthèse des étapes clés
| Étape | Action |
|---|---|
| 1 | Choix du tissu et matériaux, préparation du patron |
| 2 | Découpe des pièces et préparation des éléments (languette, élastique, décorations) |
| 3 | Montage des chaussons et pose des décorations |
| 4 | Couture des poches et surfilage |
| 5 | Réalisation de la ceinture et des passants |
| 6 | Ourlet et finalisation |