Une question sur l'un de nos produits ? Consultez les questions les plus fréquemment posées. Sélectionner le thème de votre question et la gamme de produit concernée. Nos produits sont à conserver au réfrigérateur, et à consommer dans les 48h. Certains de nos produit peuvent contenir de l'huile de palme. L'huile de palme que nous utilisons est issue d'une filière certifiée durable et de type ségrégué. Il vous est tout à fait possible de congeler nos produits. La date de consommation indiquée sur nos emballages est une "date limite d'utilisation optimale" et non une "date limite de consommation". Il n'existe donc normalement pas de danger pour votre santé si la date de consommation indiquée est dépassée et que vos produits restent stockés à l'abri de la chaleur et de l'humidité. La date de consommation indiquée sur nos emballages est une "date limite d'utilisation optimale" et non une "date limite de consommation". Il n'existe donc normalement pas de danger pour votre santé si la date de consommation indiquée est dépassée de 2 à 3 jours et que vos produits restent stockés dans un endroit frais et sec.
Qu’est-ce qu’une DLUO / DDM ?
La DLUO est la « Date Limite d’Utilisation Optimale » et représente la date jusqu’à laquelle le produit conserve ses qualités organoleptiques (aspect, couleur, goût, moelleux, …) ainsi que ses qualités nutritionnelles et fonctionnelles sans dégradation notable. Le E472 et les mono et diglycérides d’acides gras sont des émulsifiants d’origine végétale. Le E472 et les mono et diglycérides d’acides gras sont des émulsifiants d’origine végétale. Brioche Pasquier a fait le choix de mettre en avant les ingrédients allergènes en les faisant apparaitre en gras ou en majuscule dans les listes d’ingrédients.
Nos produits, comme toutes les matières premières que nous utilisons, ne sont pas issus d’OGM (Organismes Génétiquement Modifiés). Présence d’AG Trans ? Le levain est un mélange fermenté de farine, de sel, d'eau et de levain mère. Vous avez une remarque sur l'un de nos produits ? N'hésitez pas à nous contacter, notre service consommateur est à votre écoute.

Sept millions de tonnes de nourriture sont jetées ou gâchées chaque année en France. Le gaspillage alimentaire est l’ennemi numéro 1 de Ségolène Royal. La ministre de l’Ecologie a décidé de "mettre la pression" sur la grande distribution pour réduire les 20 kg de nourriture gaspillés chaque année par habitant, selon le rapport de Guillaume Garot (PDF) qui a travaillé sur cette question. Mais si les Français jettent, en moyenne, 7 kg de nourriture emballée sur la totalité de leurs déchets alimentaires, n’est-ce pas la faute aussi aux dates limites de consommations (DLC) apposées sur les étiquettes des aliments ?
Ségolène Royal a souligné que certaines dates, par excès de zèle, poussent les consommateurs à jeter des aliments encore comestibles pendant plusieurs semaines. Il faut distinguer deux types de produits : ceux comportant une DLC et ceux marqués d'une date de durabilité minimale (DDM). Les premiers, dont l'étiquette porte la mention "A consommer jusqu’au…", ne peuvent être commercialisés au-delà de la date indiquée, car leur consommation "présente un danger immédiat pour la santé humaine" une fois périmés. Sur les deuxièmes, on lit plutôt "A consommer de préférence avant le…". Cette DDM fait office de simple recommandation, mais si les produits sont restés fermés et conservés dans les conditions indiquées, ils peuvent être consommés au-delà de cette date.
La Minute Techno Alimentaire : DLC et DDM
Francetv info vous aide à faire le tri entre les aliments que vous vous pouvez garder... et les autres. Viandes, œufs, yaourts : les produits dont la DLC doit être respectée. Les aliments concernés par la DLC sont les produits dits "fragiles". Les viandes fraîches, le poulet, le poisson, la charcuterie, les pâtisseries, les repas réfrigérés, les salades, les jus de fruits frais pressés, les œufs, les desserts lactés ou encore les fruits et légumes coupés ne sont ainsi plus consommables une fois leur date de péremption dépassée selon l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire belge (PDF).
D'autre part, pour ces produits, la chaîne du froid doit être respectée et la congélation d’un produit dont la DLC est proche, atteinte ou dépassée est proscrite. Les yaourts sont un cas un peu à part. Ils comportent aussi une DLC, mais on peut encore les consommer jusqu’à deux semaines après la date indiquée s’ils restent au frais. Quant aux fruits et légumes frais, la durée de consommation est laissée à l’appréciation du consommateur. Pour qu’il soit encore mangeable, l’aliment ne doit pas voir sa couleur, son aspect et son odeur altérés. En cas de doute, mieux vaut jeter les aliments.

Pain, gâteaux, terrines : consommables jusqu'à la date de durabilité minimale. D’autres produits comportent simplement une DDM, mais il reste préférable de les consommer avant cette date. Pour le pain et le pain précuit (le pain frais peut être congelé et consommé de préférence dans les deux ou trois semaines), les fromages à pâte molle (comme le camembert), les gâteaux et biscuits fourrés ainsi que les semi-conserves (pâtés, terrines, harengs, moules), il est ainsi recommandé de respecter la date de durabilité minimale car, au-delà, ses qualités nutritives et gustatives ne sont plus garanties. Friandises, biscuits, sauces : consommables jusqu’à deux mois après la DDMLes biscuits secs, le muesli et autres céréales de petit-déjeuner, le beurre de cacahuète, les pâtes à tartiner, les chips, les biscuits salés et cacahuètes, les huiles et graisses à frire, les poudres instantanées riches en graisses (poudres chocolatées, soupes instantanées), les friandises avec fourrage, le chocolat et la réglisse, les sauces (pour les frites, la mayonnaise et le ketchup) et la margarine sont encore bons lorsque la DDM est dépassée de deux mois. C’est aussi le cas de certains produits laitiers comme le beurre, le fromage à pâte dure (l’emmental et le comté) ou les laits stérilisés en bouteilles. En revanche, ce n'est pas le cas des yaourts. Pâtes, riz, jus de fruits, conserves : jusqu’à un an après la DDMTous les produits alimentaires conditionnés doivent porter un délai de consommation.

Mais moins elle est précise, plus la durée de conservation est longue. Si l’emballage ne mentionne qu’un mois et une année, la date est alors indicative. On peut donc conserver très longtemps les pâtes sèches, le sel, le sucre, la farine, le couscous, la semoule, le riz, le café, le thé, les poudres instantanées pauvres en graisses, l'eau, le lait UHT, les jus de fruits (hors jus frais), les conserves (dans des boîtes en métal et des bocaux de verre), le sirop, le miel, les bonbons durs et les produits surgelés. Néanmoins, depuis plus d'un an, la France semble prendre le chemin de la suppression des dates de péremption sur certains produits. La date limite de consommation (DLC) ou date de péremptionLa date limite de consommation (DLC) est indiquée sur les emballages par la mention « À consommer jusqu’au… ». La DLC doit être suivie à la lettre : au-delà de la date indiquée, l’aliment ne pourra plus être consommé, cela peut présenter des risques pour votre santé. Il est donc important de respecter cette date et de ne pas consommer un produit périmé. Généralement, la date limite de consommation est apposée sur des produits qui se conservent au réfrigérateur et peuvent se périmer très vite. Elle concerne par exemple : les charcuteries, les viandes fraîches, les poissons, certains produits laitiers, les plats cuisinés réfrigérés… Notez cependant que la date limite de consommation n’est garantie que si les conditions de conservation sont respectées ! Attention, un produit ouvert ne conserve pas la même date limite de consommation. La DLC n’est pas le seul indicateur. Un emballage gonflé, l’absence de « pop » à l’ouverture d’un bocal, une odeur désagréable, une couleur anormale... peuvent signifier qu’il y a un risque pour la santé, il faut jeter le produit. Bon à savoir : il ne faut jamais congeler un produit dont la date limite de consommation est proche, atteinte ou dépassée.
La date de durabilité minimale (DDM) La date de durabilité minimale (DDM) est indiquée sur les emballages par la mention « À consommer de préférence avant le… ». Une fois la date passée, il n’est pas nécessaire de jeter les produits concernés, pourvu que leur emballage ne soit pas altéré. Le produit peut toujours être consommé sans risque pour la santé. L’aliment ou la boisson perdra juste du goût ou sa texture changera par exemple. La date de durabilité minimale concerne : Le café qui, passé un certain délai, perd de son arôme ; les gâteaux secs ; les boîtes de conserve ; des produits d’alimentation infantile, qui perdent de leur teneur en vitamines une fois la DDM dépassée ; certains produits comme les jus, les sauces, les compotes… qui peuvent être conservés très longtemps fermés. Mais attention, une fois ouverts, ils doivent être conservés au frais et consommés très rapidement ; le nombre de jours pendant lesquels vous pouvez les consommer est indiqué sur l’emballage par exemple « une fois ouvert à conserver au réfrigérateur et à consommer dans les 3 jours » ; des pâtisseries sèches qui, en vieillissant, perdront leur goût…

Certains produits ne périment pas. C’est le cas par exemple du sel, du sucre, du chocolat, du vinaigre, du miel… Il faut donc veiller aux bonnes conditions de conservation de ces produits si on souhaite les conserver plus longtemps. Les dates limites de consommation sont une référence pour remplir son panier en toute sécurité. Il est important de bien les comprendre et de les distinguer. Une date limite de consommation et une date de durabilité minimale, ça n’est pas pareil. Ces mentions cachent des réalités différentes et peuvent pousser au gaspillage. En bref, il faut retenir que : Si l’emballage indique « À consommer jusqu’au… », le produit ne peut plus être consommé une fois la date dépassée ; Si l’emballage indique « À consommer de préférence avant le… », le produit peut être consommé une fois la date dépassée sans risque pour la santé (pourvu que l’emballage ne soit pas altéré), il n’est pas nécessaire de le jeter.