La piqûre est un symptôme de la présence d'insectes, oui mais lequel ? Certains insectes peuvent piquer et d'autres pas ! Maintenant, il faut déterminer lequel d'entre eux vous fait des misères.
La piqûre de puce est présente pendant la période estivale qui se situe entre avril et fin septembre (voir octobre si le climat est encore doux). Les puces sont présentes principalement sur le sol (et le canapé, car elles peuvent sauter jusqu'à environ 90 cm de hauteur). Les piqûres s'apparentent à des boutons légèrement boursouflés et rougeâtres. La particularité est que les piqûres de puces sont très désagréables et grattent énormément (surtout lors de la douche). Le nombre de piqûres varie en fonction du niveau d'infestation. Plus les puces sont nombreuses, plus le risque de piqûres est élevé.
Il existe plusieurs types de puces : puces de chat, de chien et de parquet. Il faudra donc traiter systématiquement l'animal pour stopper le développer et la reproduction des puces. Car ces insectes pondent leurs oeufs sur le pelage des animaux.
Il ne s'agit pas d'une piqûre de punaise de lit si vous n'observez qu'une seule piqûre (un seul bouton). En effet, la punaise de lit à la particularité de pouvoir piquer plusieurs fois. Il faut savoir également que la punaise de lit est présente toute l'année, peu importe la saison. La température extérieure ainsi que les saisons n'ont aucun impact sur les punaises de lit.
Un signe intéressant est le fait de constater des piqûres au réveil (le matin ou après la sieste). Un autre signe significatif, et cela s'adresse aux personnes portant un pyjama (ce n'est pas une blague). Cela peut prêter à sourire mais la punaise de lit pique à n'importe quels endroits du corps dès lors qu'ils sont accessibles. Par exemple, une personne dormant en pyjama et avec des chaussettes aura tendances à se faire piquer aux mains, poignets, cou et nuque.

Pour vous en débarrasser, voici une vidéo où je viens en aide à une personne rencontrant un problème de punaise de lit. Néanmoins, il y a quelques indices !
Les moustiques sont présents principalement l'été. Contrairement à la puce et à la punaise de lit, le moustique n'est pas silencieux. En résumé, si vous êtes piqué en plein mois d'août après avoir passé une nuit agitée à cause de bruits de moustiques. Pour limiter la prolifération de moustiques, il existe une nouvelle méthode appelée ZANZARA qui a un effet important sur la limitation du développement des moustiques.
Le pois attire de nombreux ravageurs tout au long de son cycle. Des semis jusqu’à la formation des gousses, insectes et autres organismes peuvent freiner la levée, affaiblir les plants ou mettre à mal la récolte. Comment identifier ces ravageurs ? Et quelles solutions naturelles pour s’en débarrasser ?
Plusieurs espèces de thrips peuvent coloniser le pois en début de cycle et jusqu’à la floraison. Thrips du lin et des céréales (Thrips angusticeps) : Actif de la levée jusqu’au stade 2-3 feuilles. Adultes et larves provoquent des piqûres responsables de gaufrage, nanisme et forte ramification. Thrips du pois (Kakothrips robustus) : Présent du début du cycle à la floraison selon les conditions climatiques. Les ponctions donnent un aspect argenté ou plombé aux feuilles. Les attaques sont favorisées par des conditions sèches et chaudes.
Le Sitone du pois (Sitona lineatus) agit à deux stades. Les adultes provoquent des encoches caractéristiques en demi-lune sur le bord des feuilles, du stade levée jusqu’à 6 feuilles. La destruction des nodosités limite la fixation de l’azote atmosphérique. Le puceron Acyrthosiphon pisum colonise les cultures à partir du stade 10 feuilles jusqu’à la formation des gousses. Cydia nigricana intervient du début floraison jusqu’au remplissage des gousses. Les larves pénètrent dans les gousses et consomment les graines. On observe des grains rongés, souvent accompagnés de déjections. Bruchus pisorum pond sur les gousses entre le début et la fin floraison. Les larves se développent à l’intérieur des graines. Les dégâts se traduisent par des graines perforées, dites “bruchées”, impropres à la commercialisation en alimentation humaine ou à l’usage en semence.
Contarinia pisi vole souvent à partir de la seconde quinzaine de mai. Les larves pénètrent dans les boutons floraux. La mouche des semis (Delia platura) cible les semences et les plantules entre le semis et la levée, surtout en conditions fraîches et humides. Le Taupin (Agriotes lineatus), au stade larvaire, est connu sous le nom de “fil de fer”. Présent plusieurs années dans le sol, il attaque graines et racines en début de cycle. La courtilière Gryllotalpa gryllotalpa creuse des galeries dans les sols légers et frais, surtout au printemps et en été. Nymphes et adultes sectionnent les racines et bouleversent les semis. Les plantules peuvent être déracinées ou flétries. Noctuelle gamma (Autographa gamma) : Les larves provoquent des défoliations parfois marquées. Noctuelle à point blanc (Mythimna unipuncta) : Plutôt connue sur graminées, elle peut toucher le pois en été. Noctuelle potagère (Lacanobia oleracea) : Observée en plein champ et sous serre. Noctuelle du pois (pisivore) (Ceramica pisi) : Active surtout en mai-juin selon les régions. Les limaces Deroceras reticulatum et Arion hortensis s’attaquent aux pois dès la levée. Les juvéniles comme les adultes consomment les tissus tendres : cotylédons, jeunes feuilles et tiges. Elles posent surtout problème de l’automne au printemps, lorsque l’humidité est présente et que la levée est lente. Columba palumbus intervient principalement entre la levée et le début du développement végétatif. Ces pigeons arrachent ou consomment les jeunes plants. Blaniulus guttulatus est un myriapode actif du printemps à l’automne. Il s’attaque aux semences germantes, aux racines et aux tigelles. Scutigerella immaculata vit dans les sols légers, surtout au printemps et en automne. Juvéniles et adultes consomment graines et racines. Les nématodes sont des vers microscopiques vivant dans le sol ou dans les tissus végétaux. Nématode à kystes du pois (Heterodera goettingiana) : Les larves J2 pénètrent dans les racines au printemps. Les symptômes apparaissent dès que les plantes atteignent 12 à 15 cm : jaunissement, nanisme, nodulation réduite. Des kystes peuvent être visibles sur les racines. Nématode des tiges (Ditylenchus dipsaci) : Tous les stades mobiles sont nuisibles. Il provoque déformations et nécroses des tissus. La dissémination peut se faire par les semences. Zabrotes subfasciatus concerne principalement les graines stockées, notamment en zones chaudes ou sur lots importés. Les larves se développent à l’intérieur des graines entreposées.
Comme vous pouvez le constater ci dessus, il existe un nombre important de ravageurs. C’est souvent le premier intru dans les cultures dès que les graines commencent à germer et que les premières jeunes feuilles apparaissent, il vient les détruire en s’acharnent dessus jusqu’à faire déterrer la graine et ainsi faire mourir vos semis. Pour une solution de 5 litres de préparation : 500 ml Traitement antitaupes, campagnols et mulots + 4.5 litres d’eau. Application par pulvérisation foliaire sur le sol ou sur la jeune pousse à l’aide d’un pulvérisateur. Les principes actifs émis par la solution permettent d’avoir un effet répulsif contre cet indésirable.
Tout d’abord mettre en place les pièges pour capturer les adultes afin de bloquer le cycle biologique du Taupin (Agriotes lineatus ou sputator). un piège AGRIOTRAP + Phéromones ( 1 piège / 10m2 ) : dès le mois d’avril jusqu’à septembre. Pour une solution de 5 litres de préparation : 500 ml traitement pucerons et araignées rouges + 4.5 litres d’eau / 5m2. N’oubliez pas que notre biostimulant universel est le premier rempart contre les maladies et ravageurs. Nous disposons d’une solution naturelle permettant de mettre en place une barrière physique autour des cultures pour les protéger contre les limaces et escargots.
Tous les coléoptères ne sont pas nuisibles, mais la bruche du pois (Bruchus pisorum) communément appelée "charançon du pois" est bien un coléoptère nuisible bien qu’il ne s’attaque qu’aux pois (Pisum sativum). Le fait que la bruche du pois soit monophage décuple, dirait-on, ses capacités à nuire, d’autant qu’elle peut passer longtemps inaperçue aux yeux du jardinier. La bruche est un petit coléoptère de 4 à 5 mm de long, de couleur brun noir, portant des taches blanc-roux sur ses élytres bruns, et 2 taches noires caractéristiques sur l’abdomen. Les œufs (autour de 400 d’un seul coup !) que la femelle pond sur les gousses sont jaune vif et font juste ½ mm de long.
La bruche vient virevolter autour des pois vers fin mai- début juin, elle se nourrit du pollen des fleurs ainsi que des feuilles des pois puis les insectes s'accouplent après quelques jours. La ponte s’effectue sur les gousses presque arrivées à complète maturité. Il ne faut qu’une dizaine de jours pour que la larve éclose de l’œuf : elle va alors rentrer dans la gousse et s’introduire dans une graine. Chaque graine n’accueille qu’une seule bruche. Une fois dans un pois, elle va commencer sa mue qui va durer 1 mois et demi environ jusqu’à devenir la larve à son stade terminal. Lorsqu’elle devient adulte, courant août, les pois ont été ramassés, ils sont stockés pour être consommés en secs ou pour servir de semences la saison suivante. C’est le début de l’hibernation pour la bruche, à l’intérieur des graines, qui va durer jusqu’au printemps suivant.
La bruche altère inévitablement la qualité des pois qui ne sont plus bons pour la consommation alimentaire, et elle anéantit totalement le pouvoir germinatif des pois destinés à faire des semences. Il s’agit donc d’un véritable fléau pour les jardiniers surtout que ces insectes passent facilement inaperçus. En premier lieu, il convient de préférer consommer les petits pois frais verts, avant que les larves ne s’interduisent dans les graines. Pour les graines de semences, après la récolte, vous pouvez faire tremper les graines destinées au semis et éliminer toutes celles qui flottent. Ensuite, vous devrez les laisser parfaitement sécher avant de les maintenir une semaine au congélateur puis de les stocker au réfrigérateur jusqu’au semis.
Sitone, thrips, puceron vert, tordeuse, noctuelle défoliatrice : les ravageurs du pois sont présents tout au long du cycle de la culture. Ils peuvent provoquer jusqu’à 30 q/ha de pertes de rendement. Pour les contrôler sans préjudice pour la faune auxiliaire et l’environnement, il est indispensable d’raisonner les interventions au cas par cas. Les stades clés de la protection du pois contre les ravageurs surviennent de la levée à la sortie des gousses. Surveiller les parcelles pour intervenir au bon moment et intervenir à partir du stade 50-80% de levée pour certains thrips.
Dans la culture du pois, l’enjeu du désherbage est essentiel: les adventices mal contrôlées entrent très vite en compétition avec la culture, avec des répercussions irrémédiables sur le rendement.
