Les altises (Phyllotreta nemorum et Phyllotreta atra) sont des ravageurs du chou-fleur. La petite Altise : ce coléoptère qui hiverne dans le sol, apparait fin avril-début mai. On observe de nombreuses perforations des cotylédons et des premières feuilles.
La manière dont les insectes s’attaquent à la culture est détaillée par les symptômes. C’est une minuscule mouche (Delia radicum ou Hylemia brassicae) de 6 à 8 mm dont la femelle pond des œufs au niveau du collet. À l’éclosion, les larves s’enfoncent dans le sol et creusent des galeries dans les racines de choux. S’ensuit le flétrissement des plants dû à la présence de larves (asticots) au collet.
Les pucerons (Brevicoryne brassicae) s’attaquent à la culture du chou-fleur. Lors d’attaques, il est noté la présence de petits insectes gris en colonies à l’intérieur de la pomme. Ils sont présents tout au long de la culture du chou-fleur. Ils provoquent le jaunissement et le dessèchement des feuilles.
La piéride du chou (Pieris brassicae) est un papillon de couleur blanc (ailes) orné de taches noires, qui apparaissent en mai. La femelle pond sur la face inférieure des feuilles. Les chenilles dévorent les feuilles en épargnant les nervures. Deux générations se succèdent dont la seconde (juillet-aout) est la plus nuisible.
La noctuelle du chou (Mamestra brassicae) est une chenille de couleur brun clair à flancs blanchâtres de 50 mm environ. Elles sont souvent difficiles à repérer. Les thentrèdes de la rave (Athalia rosae) sont des larves noires d’hyménoptère ressemblant à une chenille pouvant atteindre 15 à 15 mm marqué d’une ligne verte sur les côtés. On observe des feuilles perforées et plus ou moins rongées à leur face inférieure.
La cécidomyie du chou-fleur (Contarinia nasturtii) est un insecte qui pond à la base des jeunes feuilles du cœur notamment du chou-fleur. Les larves se développent aux dépens du bourgeon central qui ne peut donc pas pommer. Les œufs sont déposés en groupe.
Publié le 17 février 2026 à 12h00. Sur les réseaux sociaux, les oreilles en chou-fleur sont devenues virales. Mais cette pratique n'est pas sans conséquence. Les explications du docteur Vincent Valinducq dans "Bonjour ! La Matinale TF1".
Une tendance a émergé sur les réseaux sociaux, celle des oreilles dites en chou-fleur. "Ces jeunes veulent finalement ressembler à des sportifs de haut niveau qui pratiquent notamment du rugby, de la MMA ou encore de la boxe, qui, suite à des traumatismes, vont avoir ces oreilles en chou-fleur", indique le docteur Vincent Valinducq dans "Bonjour ! La Matinale TF1".
Avec cette tendance, ils souhaitent "se donner un côté plus viril, plus warrior, plus costaud", ajoute-t-il. Chez les sportifs, les oreilles en chou-fleur sont la conséquence d'un coup reçu pendant un combat ou durant une mêlée pour le rugby par exemple. Sur les réseaux sociaux, l’oreille est volontairement traumatisée.
Sur une oreille classique, "on voit bien la peau qui épouse le relief du cartilage au niveau du pavillon de l'oreille. Il y a beaucoup de vaisseaux sanguins au niveau de la peau", explique le médecin. En cas de traumatisme, "il peut y avoir une accumulation de sang entre la peau et le cartilage, c'est un hématome, ce qui va donner ce relief, ces oreilles un peu bombées", détaille-t-il.
Les complications liées aux oreilles en chou-fleur. Sur les réseaux sociaux, les vidéos "tutos" pour obtenir ces oreilles en chou-fleur se multiplient, avec des hommes qui se filment en train de se frotter les oreilles. "Il y en a même qui vont jusqu'à utiliser des objets très lourds, des haltères pour aller provoquer ce traumatisme au niveau de l'oreille volontairement", explique Vincent Valinducq. "Il y en a partout, ces vidéos qui sont mises en ligne pour montrer comment avoir ces oreilles boursouflées sans pratiquer ni de MMA, ni de boxe, ni de rugby", ajoute le docteur.
Cependant, cette pratique n'est pas sans risque. Dans un premier temps, ce n'est pas esthétique. "On peut aussi avoir ce qu'on appelle une complication fonctionnelle. Vous imaginez bien, lorsque c'est boursouflé, ça peut venir obstruer l'entrée du conduit auditif externe et donc perturber l'audition", précise-t-il. Cela peut aussi entraîner une complication infectieuse. "Souvent, lorsqu'on utilise un objet lourd qui va venir abîmer le cartilage et puis l'hématome, juste après, on peut aussi avoir une complication infectieuse à cet endroit-là. Et ce cartilage, en plus, il a beaucoup de mal à cicatriser", ajoute le médecin.
Lire aussi "Ça peut abîmer le tympan..." : un médecin explique que le coton-tige n'est pas la meilleure solution pour se laver les oreilles. Aller aux urgences en cas d’oreille boursouflée. Enfin, les oreilles en chou-fleur peuvent mener à une complication traumatique. "Lorsqu’on met vraiment de forts à-coups au niveau de l’oreille, ça peut abîmer le tympan. Puis aussi au niveau de la tête, tout simplement, on peut avoir des commotions cérébrales lorsque vraiment c'est fait de manière très puissante et très forte. Donc vraiment, énorme prudence et bien sûr, ne pas reproduire", met en garde le docteur.
Si un adolescent rentre chez lui avec l’oreille un peu boursouflée, "la première des choses, c'est d'aller aux urgences. Parce qu'il va falloir, avec une petite aiguille, une petite lame, aspirer le sang, drainer l'hématome, pour que ça rentre dans l'ordre et que la peau se remette", développe-t-il. Si vous pratiquez des sports de combat, vous avez sûrement remarqué ces oreilles un peu particulières que certains athlètes arborent fièrement. Oui, nous parlons des fameuses "oreilles en chou-fleur". Un véritable insigne d'honneur qui dit au monde : "J'ai passé des heures sur le tatami !".
Les oreilles en chou-fleur se forment à cause de traumatismes répétés de l'oreille externe. Chaque fois que l'oreille subit un coup, une pression ou un frottement intense, les vaisseaux sanguins se rompent, provoquant une accumulation de sang entre le cartilage et la peau. Cet hématome, s'il n'est pas drainé, empêche le cartilage de recevoir les nutriments nécessaires, conduisant à la formation de tissu cicatriciel. Au-delà de l'aspect esthétique, les oreilles en chou-fleur peuvent causer des problèmes plus sérieux. La déformation peut entraîner des infections, des douleurs chroniques et, dans certains cas, des problèmes d'audition. De plus, porter des écouteurs ou des casques peut devenir inconfortable, voire impossible.
Si après un entraînement vous remarquez que votre oreille est enflée ou douloureuse, il est essentiel de agir rapidement. Le drainage de l'hématome dans les heures qui suivent le traumatisme peut prévenir la formation de tissu cicatriciel. Dans certains cas, il peut être nécessaire d'appliquer un pansement compressif pour éviter que le sang ne s'accumule à nouveau. La Prévention : Mieux Vaut Prévenir que Guérir... Qui entre en jeu le bon vieux casque de protection. Oui, ce n'est peut-être pas l'accessoire le plus à la mode en salle, mais il peut vraiment faire la différence. Porter des protections pour les oreilles pendant les entraînements les plus intensifs peut réduire significativement le risque de développer des oreilles en chou-fleur.
Un Symbole d'Expérience... C'est vrai, les oreilles en chou-fleur sont souvent considérées comme un signe de dévouement et de sacrifice. Une sorte de médaille de valeur qui ne passe pas inaperçue. Mais rappelons-nous que la santé passe avant tout. En définitive, tandis que vous continuez à collectionner les victoires et à affiner vos techniques, n'oubliez pas de prendre soin aussi de vos oreilles. En les protégeant, vous pourrez continuer à donner le maximum sans soucis. Alors, mettez le casque, enfilez les gants et continuez à combattre.
