Le jeu du « Trouve mon galet » n'est ni récent ni spécifiquement français. Cette activité existe depuis des années et elle vient des États-Unis puis d'Angleterre. Mais en France, le jeu a de nombreux adeptes, notamment Serge Testard, habitant à Sainte-Hermine (Vendée).
Un passionné qui peint et partage
À 74 ans, Serge Testard a pris des cours de peinture pour améliorer ses dessins sur les galets. Eh oui, ce Vendéen en réalise des dizaines par semaine. Puis, une fois peints et vernis, les galets sont déposés dans les villes où va Serge, selon ses déplacements. « J'ai toujours des galets dans ma voiture », indique-t-il. Il en met beaucoup à Sainte-Hermine, là où il réside, notamment devant sa maison. Grâce à ce jeu « Trouve mon galet », il fait de nombreuses rencontres car les gens le questionnent et l'interpellent.
Une dynamique locale et des communautés actives
À son arrivée à Sainte-Hermine en décembre 2023, il a repris l'animation de la page « trouvemongalet85# », qui compte aujourd'hui 3 000 membres. Quand j'ai quitté la Normandie en décembre dernier, il y avait plus de 9 000 membres, précise Serge Testard. Un autre groupe existe aussi, tenu par Laetitia Renouf : « Trouve mon galet en Vendée. »
Accessibilité et matériel
Accessible à tout âge, ce jeu ne nécessite qu’un minimum de matériel: des galets (qui ne proviennent pas de la plage), de la peinture acrylique et du vernis. En pratique, les participants peignent des motifs, des messages ou des dessins sur les galets et les dissimulent ensuite dans les espaces publics pour que d’autres les trouvent.
Impact social et rencontres
La pratique encourage les échanges et les rencontres dans les communes traversées. Les galets deviennent des points de connexion entre habitants, promouvant une forme de lien social simple et ludique.
- Origine et diffusion internationale du jeu
- Description des gestes et du matériel
- Rôles des communautés locales et des groupes Facebook
- Impact social et dynamique de Sainte-Hermine
En résumé, « Trouve mon galet » s’est imposé en France comme une activité conviviale qui mêle créativité, mobilité et interaction sociale, portée localement par des passionnés comme Serge Testard et des communautés actives sur les réseaux.
