C'est l'histoire d'un plat si reconnu qu'il est devenu universel. La pizza est née en Italie, on le sait bien, mais elle s'est faite une place au fil des siècles aux quatre coins de la planète. Traditionnellement, on lui distingue deux âges. La pizza originelle, la plus ancienne, est une sorte de galette de pain sur laquelle les Italiens étalent, dès le Moyen-Âge, ce qu'ils ont sous la main. La pizza "moderne", celle que l'on reproduit aujourd'hui à tord et à travers, est née avec l'arrivée de la tomate en Europe, au 17ème siècle. Une pizza en hommage à la reine L'histoire retient toutefois une date de naissance un peu plus tardive. Naples, 1889 : pour célébrer la visite de la reine Margherita, un pizzaiolo local lui dédie un plat aux couleurs de l'Italie. Une pizza verte (le basilic), blanche (la mozzarella) et rouge (la tomate). Naples est resté dans les esprits comme le berceau de la pizza. La technique napolitaine est d'ailleurs entrée en 2017 sur la liste du patrimoine immatériel de l'Unesco. La recette de la pâte pizza est très simple : de la farine, un peu d'eau, de l'huile d'olive... Voilà les ingrédients principaux. Idéalement, on utilise une farine riche en gluten, la T45 par exemple. Et pour mieux réussir la cuisson et obtenir une pâte bien croustillante, on peut se procurer dans le commerce une pierre à pizza.
Les origines de la pizza On peut probablement les retrouver dans l'histoire de la Rome antique. Le mot pizza vient du verbe latin pinsereLe terme « laganum » signifie écraser, presser. En latin, on utilisait les termes « pinsa », « liumo » ou « laganum ». Ce poème offre une description détaillée de la journée type d'un paysan romain et de son alimentation. Le texte évoque un repas frugal, composé de moretum, ou pain azyme, accompagné de fromage, d'ail frais et d'herbes aromatiques. aromatique, sel, huile et vinaigre. On utilisait un « testum » pour cuire la pâte à pain. C'était un récipient en terre cuite avec un couvercle plat. En latin Le mot « testum » désignait un récipient en pierre cuite. Aujourd'hui, cependant, le « testo » est un instrument plat en métal.En Romagne, il existe aussi une version à manches longues utilisée pour préparer les piadinas et en Lunigiana pour les testaroli. Le fermier du poème s'appelait Je simule, Le texte explique même les différentes étapes de la préparation de ce repas modeste et frugal. Simulus moud le blé à la meule, puis tamise la farine pour en retirer le son. Il poursuit ensuite son travail, en déposant la farine sur la table ; il la pétrit avec de l'eau tiède et y ajoute du sel. Ensuite, il façonne la pâte en un disque fin. Enfin, il la place dans le « testum » et la met à cuire, en prenant soin de disposer des braises chaudes sur le couvercle. Simulo prend ensuite le relais par le haut fromage Il est suspendu à une poutre pendant que le pain cuit. Ensuite, il va au jardin cueillir des herbes fraîches dont il aura besoin. Il prend également soin de se procurer de l'ail, quelques jeunes pousses de céleri, de la rue et de la coriandre. Ce mélange n'est plus vert ; à cause du fromage, mais pas aussi blanc que du lait, à cause des herbes. Enfin, Simulo ajoute aussi un peu de tomber d'huile d'olive et d'un peu de vinaigreAprès la chute de l'Empire romain, aucune information n'a été conservée concernant la préparation de la pizza.
Ce n'est qu'après 1500 que l'on trouve des documents à ce sujet. pizza. Il est donc possible de retrouver d'éventuels livres de recettes et traités culinaires dans le nord de l'Italie, à Venise, ici le preparazione della pizza Elle était préparée de manières et selon des méthodes très différentes d'aujourd'hui. L'histoire de la pizza romaine, un aspect méconnu du grand public. Pourtant, au milieu du siècle dernier, à Rome, pizza à la part, qui Elle possède une histoire unique et peu connue.
Quand un boulanger plus avisé, au milieu de la concurrence féroce, a l'idée d'élargir son offre et de vendre différents types de pizzas en plus du pain. La première à apparaître sur les comptoirs des boulangeries fut, cela va sans dire, la « margherita ». Colorée et parfumée, elle a su attirer l'attention des clients. L'idée semble L'œuf de Colomb, certes, mais il fallait trouver un produit frais à conserver. On a eu recours à diverses astuces, comme l'ajout de saindoux et d'huile à la pâte. Puis, on a ajouté plus d'eau.
La pizza, ce plat emblématique apprécié à travers le monde, a une histoire riche et fascinante qui remonte à plusieurs siècles. Aux États-Unis, elle est devenue un symbole de la cuisine italienne, tandis qu'en France, elle a été adoptée avec des variations locales. La pizza est bien plus qu'un simple repas. C'est un moment de partage, une explosion de saveurs et une preuve de la richesse de la cuisine italienne. Vous cherchez une pizzeria à Bourg-en-Bresse qui allie tradition et saveurs modernes ? 123 Pizza est votre adresse incontournable. Venez découvrir nos pizzas faites maison, préparées avec amour et des produits locaux de qualité.
Quand on a une maman pizzaiolo, difficile de ne pas succomber à l’appel de la pizza. De chaque côté de l’Atlantique, le constat est le même : les clients veulent personnaliser leur pizza, et ce qui est à la carte ne les satisfait jamais à 100 %. Lire aussi : Lyon 2e. Si cette forme interroge, que les clients soient rassurés, la pâte pèse le même poids que celle d’une pizza ronde de 33 cm.
Ce clin d’oeil au street art se retrouve aussi sur les murs de la pizzeria : fresque de Yandy, recettes de pizza dessinées sur des skate… et chaque mois, des expositions de street artistes lyonnais viennent habiller l’enseigne, actuellement les frères Toki avec les personnages en forme de gélule et avec un seul oeil. S’il ne prend aucune commission sur les ventes, Corentin Le Bezvoet préfère organiser des événements où il récolte des fonds pour l’association Les Héros des hostos, en faveur des enfants atteints de cancer ou pathologies pédiatriques lourdes, du centre Léon-Bérard. Mais le Breton d’origine reverse également tout au long de l’année 1% de son chiffre d’affaires à l’association lyonnaise. 126 rue Sébastien-Gryphe, Lyon 7e. Tous les jours, sauf le dimanche midi.Notre avis : 3,5/4Tarifs. Pizza de 8,90 à 11,90 euros.
L'histoire de la pizza est liée à la consommation de pain par l'humanité. Dans l'Égypte Ancienne, après avoir découvert l’effet de la levure, on a commencé à préparer une sorte de galette avec la forme et la couleur du soleil, à base de farine, d'eau et de miel. Dans la Grèce Antique, on a ajouté à cette pâte de la matière grasse, des épices, de l'ail et des oignons. À l'époque de Darius Ier le Grand, les soldats accompagnaient le pain de fromage et de dattes. En Italie, on préparait une « pizza bianca », une pâte avec de la matière grasse, des herbes, de l'ail, des oignons, des olives... bref, les ingrédients disponibles dans les foyers les plus modestes. La découverte de la tomate en Amérique et son arrivée en Europe marquent un tournant inattendu pour la pizza. C’est à Naples, au XVIe siècle, que l’on a commencé à utiliser des tomates comme nourriture.
Au début, la tomate était considérée comme toxique et elle était réservée au jardinage, comme élément décoratif. Elle n’était pas considérée comme un aliment jusqu'au jour où un pauvre paysan napolitain qui n’avait pas grand chose à se mettre sous la dent a décidé d’en mettre sur son pain. Il trouva le mélange délicieux et comme il ne présentait pas de signes d’empoisonnement, les familles modestes de Naples commencèrent à garnir de tomates leur pain sec. Cette combinaison de pain à la tomate est ainsi devenue un mets très apprécié dans la région de Naples. Comme ce pain était surtout consommé par la population la plus démunie, qui ne disposait pas de four, la pâte était préparée à la maison et portée au boulanger pour la faire cuire. Avec le temps, en raison de la forte demande, les pizzaioli napolitains ont créé leur propre guilde, se distinguant ainsi des boulangers. C’est ainsi que la pâte qu’ils préparaient et cuisaient au four est devenue un plat très populaire que les gens emportaient chez eux ou mangeaient dans la rue.

La première pizzeria a ouvert ses portes en 1830 à Port'Alba, alors très peu croyaient à son succès. Raffaele Espósito, un célèbre pizzaiolo de Naples, était à l’époque le propriétaire de la pizzeria Pietro il Pizzaiolo, aujourd'hui devenue la Pizzeria Brandi. En juin 1889, il a reçu la mission de préparer des pizzas pour le roi et la reine d’Italie, Humbert Ier et Marguerite de Savoie, qui séjournaient à Naples et voulaient goûter ce célèbre plat consommé par les familles modestes de la ville. Raffaele Espósito a donc préparé et livré à la résidence royale trois pizzas différentes : la première, Mastunicola, élaborée avec du saindoux, du fromage et du basilic ; la deuxième, Marinara, à l'ail, à l’huile et aux tomates ; et la troisième, Monarch en l’honneur des rois, aux couleurs du drapeau national italien (vert, blanc et rouge), coloriée avec du basilic, du fromage mozzarella et des tomates.
LA PIZZA MARGARITA - SON HISTOIRE - FRANCK FERNANDEZ - N° 51
C’est donc grâce à une reine et un pizzaiolo que le monde entier consomme aujourd’hui des pizzas. Et vous ? Terre de passage, de conflits et riche en histoire, la Bresse bourguignonne possède plusieurs origines, parfois burgondes, celtes ou romaines. Le village de Romenay est d’origine romaine. Romanacum figure pour la première fois sur un acte entre Roy Burgonde Gondran et Saint-Nizier de Macon. Photo G. B. La ville de Louhans aurait vu le jour au Ve siècle. À cette période, les Burgondes s’installent au nord de la vallée du Rhône, l’actuel Bourgogne et le Jura. Ils créent différentes villes, dont celles de Löwin.Situé à la confluence de la Seille et du Solnan, le site est choisi de manière stratégique. La dénomination Löwin, traduite par « paisible » deviendra avec le temps Lovincum puis Louen, et enfin Louhans.Origines celtes, burgondes et latines
Autres communes ont comme origine l’époque antique romaine. Après la conquête de la Gaule par César, les Romains s’attribuent les terres et s’installent sur tout le territoire. La Via Agrippa, d’Arles à Cologne, longe le Rhône puis la Saône. Les Romains étendent leur colonie de part et d’autres des rivières. Cela pourrait être le cas de Cuisery, qui aurait pris le nom d’un légionnaire dénommé Cuiserius. Montagny-près-Louhans pourrait connaître la même histoire. Son nom étant tiré d’un personnage romain appelé Montanius. Plus au nord, Pierre-de-Bresse doit son nom à une pierre sépulcral, monument gallo-romain et probablement celtique. Petra, signifiant Pierre en latin sera l’une des premières appellations du village.

Le rôle du paysageLes reliefs de la Bresse sont aussi à l’origine de la dénomination de certains hameaux et villages. Le besoin de se protéger au Moyen Âge a obligé les populations à construire les habitations en hauteur, sur des mottes. Sont nés alors de nombreux villages utilisant le terme Mont, comme Montjay, Montcony, Montcoy ou encore Montpont. Les terres impropres à la culture destinées aux bétails ou les terrains défrichés ont, eux aussi, donné leurs noms à des hameaux : l’Abergement, Les Essarts, ou encore les Rippes sont des noms de lieux-dits et de villages répandus en Bresse bourguignonne.
