Historique COUR DES MONNAIES DE PARIS(1552-1791) Au Moyen-Âge, la Chambre des monnaies, installée au Palais, dans les mêmes locaux que la Chambre des comptes, était chargée du contrôle des ateliers monétaires. En 1522, François Ier lui donna les pouvoirs d'un véritable tribunal chargé de juger les affaires relatives à la fausse monnaie. En 1552, Henri II érigea cette Chambre en Cour souveraine, plus connue sous le nom de Cour des monnaies de Paris. La Cour des monnaies de Paris avait, en plus de ses attributions judiciaires, une fonction politique (remontrances, rédaction des projets de certains édits...) et de contrôle sur les poids et mesures (elle conservait notamment la pile dite "de Charlemagne"). De 1704 à 1771 elle abandonna une partie de son ressort au profit de la Cour des monnaies de Lyon. La prévôté générale des monnaies était une compagnie chargée de la police des monnaies et de faire exécuter les arrêts de la Cour des monnaies aux XVIIe et XVIIIe siècle.
HENRI IV LE GRAND(02/08/1589-14/05/1610) Roi après la mort tragique de Henri III, Henri de Bourbon, roi de Navarre, descendait du dernier fils de saint Louis, Robert de Clermont. Avec lui commence la dynastie de Bourbon qui régna sur la France jusqu'à la Révolution, s'éteignit en ligne directe en France avec le comte de Chambord et subsiste encore, en France, dans sa branche cadette d'Orléans et, hors de France, dans sa branche aînée, avec les maisons d'Espagne, de Parme et de Sicile. Par la déclaration du 4 août 1589, Henri IV promit le maintien de la religion catholique et la réunion d'un concile national. L'heure était pourtant à la guerre civile. Le duc de Mayenne fit proclamer roi le cardinal de Bourbon, alors prisonnier d'Henri IV, sous le nom de Charles X. Le roi marcha sur la Normandie et battit Mayenne près du château d'Arques (21 septembre 1589), mais ne put prendre Paris. Un Parlement loyaliste, présidé par Achille de Harlay, fut installé à Tours. Après avoir reconquis toute la Normandie, sauf Rouen, Henri mit le siège devant Dreux (février 1590). Avec les renforts du duc de Parme, Mayenne se porta contre lui et le rencontra à Ivry (mars 1590). Une nouvelle fois, les ligueurs furent défaits. Le blocus de Paris, défendu par le duc de Mercœur, commença en mai 1590. Mayenne et le duc de Parme ayant paru à la fin de l'été, Henri entoura la ville d'un réseau de villes fidèles et attendit son heure. Par l'édit de Mantes (juillet 1591), il rétablit le régime de l'édit de Poitiers. À la mort de Charles X (1590), les Espagnols mirent en avant les droits de l'infante Claire-Isabelle-Eugénie, fille de Philippe II et d'Élisabeth de Valois. Une garnison espagnole s'installa dans Paris. Le duc de Savoie entra en Provence, les Espagnols en Languedoc. En décembre 1592, Mayenne convoqua les États généraux à Paris. Ils s'ouvrirent en janvier 1593 et présentèrent plusieurs revendications : un roi catholique, périodicité des États, rétablissement des libertés provinciales, réception du concile de Trente en France, mais refusèrent la candidature de l'Infante. Une trêve générale fut signée en juillet 1593 ; le même mois, à Saint-Denis, Henri IV abjura le protestantisme. La Ligue ne tarda pas à se désintégrer et le roi se fit sacrer à Chartres en février 1594. Il entra dans Paris au mois de mars suivant. Il n'y eut aucune forme de répression. La Picardie et le duc de Guise se soumirent à leur tour, et Clément VIII donna son absolution à Henri en septembre 1596. La guerre contre l'Espagne commença officiellement en janvier 1595. Battus à Fontaine-Française (juin 1595), les Espagnols durent évacuer la Bourgogne et furent poursuivis jusqu'en Franche-Comté. Mayenne se soumit en octobre, Joyeuse et Épernon suivirent. En Bretagne, Mercœur continua une guerre de partisans jusqu'en 1598. Les opérations contre les Espagnols ne furent guère favorables aux Français en 1596 et 1597. Le traité de paix fut signé par les deux monarchies épuisées en mai 1598 : ce traité de Vervins revenait aux clauses du traité de Cateau-Cambrésis. Par l'édit de Nantes (avril 1598), déclaré perpétuel et irrévocable, la liberté de conscience fut accordée partout aux protestants ; la liberté de culte subsistait là où elle existait et était établie à la Cour. Des " chambres de l'édit ", mi-parties, furent instituées pour régler les litiges entre catholiques et protestants. Le parti recevait cent places de sûreté, dont Montpellier, Montauban et La Rochelle.
Deuxième extrait: Nouveau! Nouveau! Nouveau! 1190-1236 Italian States GENOA Denier, Class D, ND 1190-1236, billon AU! 1793 Italian States GENOA 4 Denari 1793 copper VF, SCARCE! 1715 Italian States GENOA. 8 Soldi 1715, silver XF, SCARCE! Grosso? Denaro 1139-1339 Italy. Genoa. Republic (1139-1339). BI Denaro Minuto 1139-1339 Italy, Genoa. Municipal Coinage (1139-1339 ). AR Denaro 1139-1339 Italy. Genoa. Denaro 1139-1339 Italy. Genoa. Republic (1139-1339). Denar 1139-1339 Stilisiertes Kastell +.IA.NV.A. Scudo 1692 Doges of Genoa (Republic). Silver Scudo Stretto Cob Coin. 38.2gm!
HISTORIQUE COUR DES MONNAIES DE PARIS (1532-1600) Vu que le corpus des textes évoque aussi les ateliers monétaires et les dynasties, on retrouve l’idée de facilitation du travail monétaire et le rôle des monnaies locales dans l’économie régionale, notamment autour des pièces frappées à Genève et par les villes-comptoirs. Les sections ci-dessous présentent des pièces connues issues de Genoa et du royaume de France autour de 1603, avec des détails sur l’avers et le revers.
Descriptions numismatiques des pieces genoises et françaises associées
AversTitulature avers : CVRIA. MONETAR. FRANCIAE.Description avers : Écus de France et de Navarre couronnés et entourés des deux colliers des ordres du Roi.Traduction avers : Cour des Monnaies de France.
ReversTitulature revers : COELO. REX. VINDICE. TVTVS ; À L'EXERGUE : 1603.Description revers : Un mont couronné entre deux tourbillons.Traduction revers : Le Roi est en sureté puisque le Ciel le venge.
Autre exemple, Henri IV et sa monnaie: AversTitulature avers : .HENRI. IIII. R. D. FRAN. ET NAV. - A, (LÉGENDE COMMENÇANT À 6 HEURES).Description avers : Buste d’Henri IV lauré à droite, cuirassé, avec un petit col plat.Traduction avers : (Henri IV, par la grâce de Dieu, roi de France de Navarre).ReversTitulature revers : + DENIER. TOVRNOIS. 1603.Description revers : Deux lis et la lettre d’atelier.
Historique Henri IV et les monnaies d’or et d’argent: Le roi marcha sur la Normandie puis versa les lois édictales qui marquèrent la trajectoire monétaire et politique de la période, avec une accentuation sur les monnaies frappées à Genève et les ateliers nationaux qui contrôlaient les standards et les symboles héraldiques.
Contexte géopolitique et économique lié aux monnaies
La Genèse des monnaies genoises et leur circulation dans l’espace ligure et péninsulaire s’entremêle avec les dynamiques françaises et françaises émises par les couronnes. Les pièces de 1603 s’insèrent dans un panorama où la Cour des monnaies, l’autorité royale et les ateliers régionaux jouent des rôles complémentaires pour assurer le contrôle des valeurs et la justice monétaire.
Tableau récapitulatif des éléments clés
| Lieu | Époque | Type de pièce | Avers | Revers |
|---|---|---|---|---|
| Genoa / Genova | XVIe - XVIIe s. | Denier / Denaro / Scudo | CVRIA. MONETAR. FRANCIAE | COELO. REX. VINDICE. TVTVS; 1603 |
| France | 1603 | Écu / Denier | Écus de France et de Navarre couronnés | Un mont couronné entre deux tourbillons |
Pour comprendre l’iconographie et les inscriptions, il faut noter la double référence à des symboles royaux (couronnes, lis, écu) et à des institutions (Cour des monnaies, atelier d’émission), qui reflètent le mélange des responsabilités judiciaires et économiques autour des monnaies dans l’Europe des débuts du XVIIe siècle.
