Étant un incontournable de la pâtisserie française, le Mont-Blanc est le gâteau d’hiver par excellence. Son apparence et sa consistance font penser à la montagne, à Noël et à tout ce qui est rattaché à la saison hivernale. Le Mont-Blanc a été découvert en Italie vers la fin du XVè siècle. Cent ans plus tard, c’est-à-dire vers 1620, cette pâtisserie est arrivée en France. Son nom a été inspiré de la plus grande montagne d’Europe située dans les Alpes. L’appellation du Mont-Blanc varie selon les régions. Une autre version affirme que ce dessert est né dans le salon de thé Angelina vers le XXè siècle. Sa forme aurait été inspirée des coiffures de la gent féminine en ce temps. Initialement, le Mont-Blanc avait une apparence chargée et une texture consistante. La pâtisserie a donc été retravaillée pour devenir plus fine. Aujourd’hui, le Mont-Blanc a la côte auprès des grands et des petits.
Origines et variantes régionales
La pâtisserie tient son nom de la plus grande montagne d'Europe située dans les Alpes et s'appelle de différentes manières selon les pays ou les régions. Si le dessert est très prisé en France, ce serait avant tout en Italie qu'on l'a découvert, à la fin du XVème siècle. Le Mont-Blanc est arrivée en France deux siècles plus tard, autour de 1620. Des années plus tard, le fondateur d'Angelina, Antoine Rumpelmayer, proposait le Mont Blanc en format individuel dès 1903. Une autre version tendrait à dire que le Mont-Blanc serait né dans les cuisines du salon de thé Angelina au XXème siècle, selon des recherches historiques menées auprès de la Bibliothèques Nationale de Paris. Les pâtissiers ont travaillé la finesse du Mont blanc et le dessert est devenu branché. Pour plaire au plus grand nombre, de son côté Angelina conserve le Mont-Blanc traditionnel et propose, chaque saison, de le revisiter avec des recettes innovantes.
Évolution et texture
Initialement, le Mont-Blanc avait une apparence chargée et une texture consistante. La pâtisserie a donc été retravaillée pour devenir plus fine. Le Mont-Blanc n’est pas seulement le plus haut sommet d’Europe Occidentale mais c’est aussi un dessert qui se compose de meringue, de chantilly et de pâte de marrons. Cette gourmandise automnale ou hivernale est un classique des montagnes enneigées et des grands espaces immaculés. Le dessert peut être dégusté avec un thé ou un chocolat chaud en plein après-midi lorsqu’il fait froid dehors ou à la fin d’un repas car il est assez léger. En effet, ce gâteau “branché” ne laisse aucune sensation de lourdeur même après un dîner complet.
Recette traditionnelle et gestes techniques
Pour préparer la meringue, il faut préchauffer le four à 100° C (thermostat 3). Les blancs seront versés dans un grand bol et battus avec le sucre en poudre. Ce dernier doit être bien dissout. Le mélange doit être lisse et ferme. Il sera couché en spirale sur un tapis en silicone avant d’être enfourné pendant 1h ou 1h30. Pour réaliser la crème, il faut préparer la gélatine. Celle-ci doit être ramollie dans un bol rempli d’eau froide. Une fois ramollie, elle devra être fondue. Pour ce faire, il faudra la placer dans une casserole d’eau chaude. Un batteur électrique permet de monter la crème. Du sucre glace servira à la serrer. La gélatine fondue sera mélangée avec la crème.
Versionnage contemporain et usages gourmands
Certains grands pâtissiers ont revisité la recette selon les goûts du jour. Rendez-vous au restaurant FANGUIN pour déguster de délicieuses pâtisseries. Outre les pâtisseries, le restaurant propose des plats pour tous les goûts. FANGUIN est aussi le professionnel qu’il faut pour assurer la préparation des plats et des gâteaux durant un événement. Cela peut-être un baptême, une communion, un anniversaire, un mariage ou autre réception. Traiteur depuis des années, son équipe s’occupe de tout, de la composition du menu à l’élaboration du gâteau. Le Mont-Blanc n’est pas seulement le dessert vedette mais il s’inscrit aussi dans des contexts culinaires variés et adaptables à des menus événementiels.

Mont Blanc® et l’industrie moderne
Mont-Blanc utilise tous les moyens à sa disposition: forum pour l’emploi, partenariat avec le lycée agricole de Saint-Lô-Thère. Mont Blanc est fabriqué à Chef-du-Pont, en Normandie, à partir de lait 100 % français, incarnant un savoir-faire historique et une réponse moderne aux attentes de la restauration collective. La crème Mont-Blanc peut être servie telle quelle, mais elle gagne en intérêt lorsqu’elle est utilisée comme base de dessert personnalisé. Sa texture onctueuse permet de l’associer facilement à des biscuits, des fruits, des éclats de noisette ou des sauces, pour composer des desserts à la fois simples et valorisants. Depuis juillet, la crème dessert Mont Blanc est exclusivement proposée en format vrac de 3,2 kg et aussi en format 125 g pour le service à table ou en libre-service.
Mont Blanc peut se décliner en plusieurs parfums: vanille, chocolat, praliné, caramel, riz au lait, et une version originale à l’extrait d’orange et de cognac. En Alsace, on l’appelle « torche aux marrons ». En Suisse, ce dessert s’appelle « des vermicelles ». Le second type de Mont-Blanc est une génoise fourrée à la crème au coco et recouverte de noix de coco râpée. Chez Mont Blanc, on pense que quand on aime quelque chose on devrait toujours pouvoir en profiter, et on croit à la réjouissance des plaisirs simplement évidents. On met un point d’honneur à chouchouter ces petites pauses gourmandes, et à propos du lait, Mont Blanc assure que le lait utilisé est collecté dans un rayon de 30 km autour de l’usine.

Cadre historique résumé
- Découverte en Italie vers la fin du XVe siècle.
- Arrivée en France vers 1620, inspiration de la montagne éponyme.
- Ambiguïtés d’origine: Angelina et le XXe siècle ou versions régionales.
- Évolution vers une version plus légère, puis interpretations modernes en gastronomie.
En résumé, le Mont-Blanc est un dessert emblématique, né d’un mélange de traditions italiennes et françaises, puis revisité pour s’adapter aux goûts contemporains et à l’offre traiteur, tout en restant le symbole convivial et chaleureux des desserts d’hiver.