Patissier dans la marine : histoire, métier et formation

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Parcours et formation à bord d’une carrière de patissier dans la marine

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Concours d'entrée Ecole navale 1ère année Officier de marine conduite des opérations/navigation - graduate… Opérateur linguiste d’interception H/F RESERVISTE - Agent polyvalent base navale H/F Réserviste - ASSISTANT PEDAGOGIQUE POLE ECOLE MEDITERRANEE TOULON Réserviste assistant de chef de centre H/F RESERVISTE - Garde de sûreté multi sites RESERVISTE - DATA Spécialiste (analyste, ingénieur, scientist) RESERVISTE - Agent de sécurité filtreur Réserviste DATA scientist H/F Matelot opérations et navigation H/F Equipier mécanique et électricité H/F Equipier polyvalent de restauration H/F

Résumé Pendant des siècles, la formation des marins débutait alors qu'ils n'étaient encore, très souvent, que des enfants. Aucune législation ne réglementait leur embarquement et leur travail. Devenu mousse, le jeune apprenti-marin apprenait le métier dans des conditions habituellement bien difficiles. L'instruction générale des mousses était généralement insuffisante. La marine militaire prend conscience, la première, de la nécessité d'assurer la formation de son personnel. Le matériel, de plus en plus complexe, nécessite la spécialisation du personnel et la création d'écoles de spécialités en 1829 sont créées les premières compagnies de mousses dans les ports militaires français. Au total, cinq compagnies verront le jour avant que l'école des mousses et novices de Brest ne prenne, en 1856, leur succession et devienne ''la principale pépinière de nos officiers-mariniers''. Parallèlement aux mesures prises par les autorités maritimes, des initiatives privées offrent aux mousses la possibilité de parfaire leur instruction.

Historique et évolution de la formation des marins

Toutefois, sur la dizaine d'écoles créées, seule demeure, en 1939, l'école des mousses de Sète, qui a su s'adapter aux nouvelles techniques et offrir à ses élèves des débouchés dans la marine marchande.

L'objectif de notre étude a été de retracer l'évolution de la formation professionnelle des marins français sur plus d'un siècle, entre 1829 et 1941, c'est-à-dire de la création des premières compagnies des mousses au sein de la marine militaire aux écoles de mousses de la marine marchande tout en s'intéressant, en parallèle, aux conditions de vie et de travail des mousses à bord des morutiers, des caboteurs et des long-courriers.

Portraits et témoignages

La belle histoire de Marine, meilleure apprentie de France en boulangerie, Marine Nédélec, la "jeune" Quimpéroise devient meilleure apprentie de France en boulangerie, Marine Nédélec, la "jeune" quimpéroise devient meilleure apprentie de France en boulangerie.

Nous souhaitions lui donner la parole, car elle est une belle ambassadrice de l'avenir de ce métier chez les jeunes.

Parcours personnel et formation

J’ai commencé ma formation par un bac professionnel en boulangerie pâtisserie sur 3 années et au bout de 2 ans j’ai passé mon CAP boulanger. J’ai également une mention complémentaire en boulangerie spécialisée en alternance. La boulangerie spécialisée se concentre surtout sur les pains du monde, la viennoiserie garnie et les différentes sortes de pains.

Actuellement je suis en première année de Brevet Professionnel en boulangerie et depuis septembre je suis en alternance dans la boulangerie « La Trébeurdine » à Trébeurdin (Côtes d’Armor). C’est dans cette boulangerie que j’ai commencé la préparation au concours du MAF.

Etc., avec Clément Terrier, mon patron, je parlais d’ailleurs du sujet, et puis il me donnait des idées. Il était ravi que je sois devenue MAF car pour lui, cela est positif aussi pour sa boulangerie et cela fait parler de sa ville.

Mon rêve serait d’ouvrir mon entreprise, peut-être dans ma région, et pourquoi pas tenter un jour le concours des meilleurs ouvriers de France.

Comment avez-vous préparé le concours ? Comment avez-vous géré le stress ? Quelle a été votre méthode ?

Mon professeur du lycée des métiers Saint-Joseph à Pont Carnot, Dominique Jegousse connaît très bien les concours. Cela m’a beaucoup aidé. Pour réussir au mieux, il préparait des dates d’entraînements. Au début c’était le samedi, sur nos week-ends. Ensuite, après les cours du vendredi soir, on venait dans les laboratoires pour faire de la mise en place, et le samedi je passais la journée à m’entraîner. Suite à la situation sanitaire, la date du concours de MAF initialement prévu, a été décalée. Lorsque nous avons repris les entrainements, je travaillais, il a donc fallu que j’aille au lycée sur mon jour de repos, le jeudi.

La préparation du concours a duré, en comptant le décalage, facilement 1 an. Avec la date décalée, je devais normalement passer mes épreuves au mois de mars l’année dernière. Je devais aussi passer le concours départemental puis régional, mais j’ai passé finalement les deux en même temps au mois de novembre 2020. Pour ce qui est du national qui devait avoir lieu en novembre, je l’ai passé au mois de février 2021.

Le plus pénible ce n’était pas la pression présente sur une longue durée mais surtout d’avoir été dans le flou, de ne pas avoir eu de dates précises et de ne jamais savoir si ça allait se faire ou non : l’incertitude a été plus pénible que la pression.

Ce qui vous plaît le plus dans ce métier ? Ça concerne surtout le travail de la viennoiserie, c’est quelque chose que j’ai toujours aimé, rechercher les formes, les associations.

Dans le métier en lui-même c’est le travail des mains, c’est un métier manuel et j’aime beaucoup.

Quelles qualités faut-il pour faire ce métier ? Il faut vraiment être motivé, être appliqué et patient car le travail que l’on peut faire un jour obtiendra seulement un résultat le lendemain, et c’est à ce moment-là que nous pouvons constater que notre travail a été bon.

Comment voyez-vous l’avenir du métier de boulanger ? C’est un métier en pleine évolution. J’espère avant tout, que dans le futur et les années à venir, la boulangerie ne soit pas trop industrialisée, que l’on garde « ce métier manuel » avec les artisans qui font tout à la main, tout fait maison et que cela garde sa qualité et son charme.

Quand on voit la concurrence qu’il y a, ce n’est pas simple de trouver des solutions pour faire évoluer les boulangers pour que ça marche. Il faut rester motivé pour éviter que cette concurrence nous passe devant. L’avenir de la boulangerie ne me fait pas peur, elle a encore un bel avenir.

Allez-vous voyager grâce à ce métier ? Voyager c’est pas mal parce que chaque pays a sa culture, sa vision de la boulangerie, donc c’est toujours intéressant d’apprendre différemment dans les autres pays.

Que voulez-vous dire aux jeunes comme vous pour les attirer dans cette branche ? Je dirais que c’est un métier de passion, qu’il ne faut pas avoir peur de se lancer, parce qu’une fois qu’on est parti dedans on a du mal à décrocher. Être passionné permet de réussir. C’est également un métier d’avenir qui est accessible à tous, avec l’envie comme moteur. On peut y arriver seul mais être soutenue est vraiment un gros avantage. Il y a beaucoup de difficultés au niveau des horaires ou du poids des charges donc si on est accompagné, le mental suivra derrière.

Quels sont vos prochains défis ? Je voudrais déjà finir mon BP l’année prochaine et passer d’autres concours si je peux. Les concours représentent pour moi des expériences en plus, sur le CV c’est aussi un plus, et cela peut également me préparer au MOF. J’envisage de le faire quand je serai prête, car cela demande quand même une préparation de 1 ou 2 ans à temps complet.

Le témoignage de Dominique Jegousse professeur de boulangerie au lycée professionnel Saint-Joseph à Concarneau (Finistère) sur Marine Nédelecn enseignant heureux. Quel parcours professionnel impressionnant ! Avec Marine, on a commencé par le MJB Boulangerie départemental en aout 2019 pour finir en février 2021 par le titre de meilleur apprenti de France boulangerie 2020.

Marine est une personne qui ne lâche rien et quand elle commence quelque chose c'est pour aller au bout.

Comment j’ai accompagné Marine ? Je l’ai aidé à prendre confiance en elle et je lui ai montré que le métier de la boulangerie n'était pas réservé au sexe masculin.

Une anecdote ? La petite anecdote que je garde en tête avec Marine, c'est le nombre de kilomètres que l'on a fait ensemble (train/voiture) et qui doit se situer entre 9000 à 10000 kms. Sans oublier la formidable rencontre avec les parents de Marine qui m’ont fait confiance pendant tout le parcours.

Le plus de Marine ? Dès qu’on lui montre quelque chose une fois, elle le reproduit en mieux en visant toujours la perfection. Je lui souhaite de réussir le plus loin et le plus haut possible dans cette profession.

Marine a répondu à notre QUIZ Sucré ou salé : Sucré Couleur : Vert : couleur de l’espoir Saison : L’été Sans modération : La famille Film culte : Pas de film Pain préféré : Baguette de Tradition, pain simple mais quand il est bien fait c’est un très bon pain Plat préféré : La tarte citron meringuée Un bon repas ne se fait jamais sans Pain Qu'en pensent les Parents ?

Nous avons donné la parole à la Maman de Marine - Corinne. Quand Marine a décidé d’aller en boulangerie on l’a laissé faire, on l’a laissé choisir. C’est vrai qu’il y a eu de l’hésitation entre la boulangerie et la pâtisserie mais ça n’a pas duré très longtemps au final.

Elle a un frère jumeau, Thomas qui est MAF aussi mais en cuisine. Sa petite sœur, Julie, de 11 ans souhaite elle devenir pâtissière. Elle nous a suivi quand nous accompagnions son frère et sa sœur dans tous les concours qu’ils ont fait. Marine, c’est « Madame Concours ». Ces moments, ce sont finalement des bonheurs familiaux que l’on a tous partagé ensemble. C’est un réel investissement des parents. Cela ne nous a pas dérangé de fermer le restaurant 3 jours pour accompagner Marine en concours à Lyon, au Sirha… On leur a toujours dit qu’on les suivrait, on est présent.

Ils connaissent l’envers du décor puisqu’ils avaient 3 ans et demi quand on a repris ce restaurant-là, donc ils n’ont connu que ça. On aurait peut-être pu les « dégoûter » avec le fait de travailler avec des horaires compliqués, le week-end, le soir, ce n’est pas toujours évident pour des enfants mais on leur a inconsciemment donner envie. Nous sommes nous-même passionnés par ce métier. Frédéric a un père pâtissier, chef de fabrication. Sa mère était aussi très bonne cuisinière et il est « tombé dans la gamelle » lui aussi quand il était petit. Moi (Corinne) j’ai découvert ce métier en arrivant dans la filière hôtellerie et Frédéric m’a fait découvrir ce métier et depuis on partage tout.

Tous les concours que Marine a gagnés, « papi » a dit « c’est génétique ». Lors de la finale du meilleur Jeune Boulanger, on est arrivé à Bobigny. Tous les buffets des concurrents étaient exposés avec des numéros, et quand Frédéric a fait le tour, il a reconnu les produits de Marine, « On aurait dit les produits de mon père ». Les parents sont fiers mais les grands parents aussi.

Le plus dur dans l’accompagnement de Marine a été de trouver de « bons » patrons pour qu’ils acceptent son absence pour ses concours. C’est grâce à Gildas Onofre qu’elle travaille à la Trébeurdine. Nous tenions à le remercier. On souhaite en tout cas à nos enfants tout le bonheur dans leurs métiers de passion car il ne faut pas oublier que ce sont des métiers durs. Il y a de plus en plus de femmes en boulangerie mais pas tant que ça non plus.

« Enfant, je passe beaucoup de temps à pâtisser. Une passion qui m'a été transmise par ma mère et ma grand-mère. Les madeleines de Proust que j'aime concocter ? Un gâteau à l'ananas, une tarte au citron ou des brioches. À la sortie de la classe de seconde, je décide de rejoindre les Compagnons du devoir en pâtisserie, comme l'a fait mon frère un an plus tôt, mais en maroquinerie. Lui est ravi de cette formation réputée, ce qui m'incite aussi à me lancer. Quand je postule chez les Compagnons, on me dit qu'ici « on met son coeur à l'ouvrage », ce qui me parle.

Au lycée, lorsque j'annonce ma décision de faire un CAP, mes profs ne comprennent pas trop mon choix. Je n'ai pas de difficulté particulière à l'école et à ce moment-là, l'artisanat n'est malheureusement pas un choix très valorisé. Qu'importe !

Je quitte Mulhouse, où j'ai grandi, pour m'installer à Strasbourg au sein de la maison des Compagnons, une maison appartenant à l'association ouvrière des compagnons du tour de France. Celle où je réside accueille environ 200 personnes de différent corps de métier, des tailleurs de pierre, maçons en passant par des serruriers. J'entame un CAP en pâtisserie, en alternance dans une boulangerie d'un petit village. Je m'éclate !

Quatre ans dans l'armée Deux ans plus tard, mon CAP en poche en 2011, je travaille dans diverses pâtisseries. En 2013, je rejoins la Marine nationale en signant un contrat de quatre ans. La Marine recrute des professionnels au profil variés, tous nécessaires au bon fonctionnement d'un bateau en mer. Me concernant, j'ai envie de sortir de ma zone de confort et de m'engager pour des valeurs. Installé à Toulon, je suis régulièrement envoyé en mer pour des missions de quelques semaines à quelques mois. Pâtisser dans ces conditions est un défi. Je ne peux pas aller au marché le matin acheter des produits frais, je dois composer avec ce qu'on a à bord. La vie est aussi bien différente de celle que j'ai connue. Je suis loin de ma famille et de mes amis, je vis en collectivité, parfois avec 200 personnes à bord, dans les eaux de la Méditerranée, du Golfe arabo-persique, au large de Toulon, dans l'océan Indien…

Ces semaines sont ponctuées d'escales, qui durent entre 24 heures et une semaine. Et certaines sont marquantes, comme celle dans les Seychelles, où le paysage est époustouflant. Au terme de ces quatre ans, je décide de quitter l'armée pour voir autre chose. Direction Londres, où je suis recruté au même endroit que mon meilleur ami, chef pâtissier pour une entreprise qui achète d'anciens bus londoniens et les réaménage pour en faire des salons de thé qui sillonnent la capitale. Je m'occupe de la partie pâtisserie qui est servie à bord aux clients. Un grand changement : de la vie en collectivité, je me retrouve un peu seul dans une ville où tout va très vite.

Un an plus tard, je reviens en France, à Paris. Je change encore de cadre : cette fois, j'exerce à La Défense, au sein de la Tour Total, pour une filiale du groupe Sodexo, où je suis sous-chef pâtissier dans un restaurant d'entreprise de 2.200 couverts par jour.

Une formation de six mois, en parallèle du travail Après dix ans dans la pâtisserie et des expériences diversifiées, je commence à m'essouffler, à sentir que j'ai fait le tour. Je postule donc chez Quitoque, la start-up française de paniers-repas à cuisiner. J'y suis recruté en 2019, en tant que créateur culinaire. Ma mission : imaginer de nouveaux plats. De quoi élargir mon champ d'action au-delà de la pâtisserie. Pour la première fois de ma vie, j'ai des horaires classiques, de bureau, ce qui me change beaucoup après avoir travaillé pendant des années de nuit.

En parallèle, une idée commence à germer dans ma tête : et si je me reconvertissais dans la tech, mon autre passion ? Depuis gamin, j'adore bidouiller sur l'ordinateur. Sur mon temps libre, j'essaye de reproduire des sites web existants. Je passe beaucoup de temps sur le site du Zéro, devenu Openclassrooms. Je me tiens à jour des innovations, je m'intéresse à l'écosystème de la tech. Je me vois bien devenir développeur. Ce qui m'attire : résoudre des problèmes. J'échange avec les développeurs de Quitoque, qui finissent de me convaincre que ce métier peut me correspondre.

Témoignage illustré de parcours croisés entre patissier et marin
< tagvideo>Interview vidéo: Parcours d'un patissier dans la marine

Pour autant, je ne me vois pas arrêter de travailler pour me former. En faisant des recherches sur Internet, je découvre qu'il est possible de concilier les deux avec le Wagon, une école dédiée à la formation aux métiers de la tech fondée en 2013, qui propose des formations en accéléré. Elle permet notamment de se former au développement web le soir et les week-ends durant six mois. Coût de la formation : 7.000 euros, que je sors de ma poche.

J'entame cette formation de 400 heures en janvier 2021, avec quatorze camarades âgés de 23 à 40 ans. Les profils sont variés : product manager, sales, chargé de projet… Je suis le seul de ma promo issu de l'artisanat. Ensemble, on apprend les bases de la programmation en passant de HTML, CSS à Ruby, Ruby On Rails et Javascript.

Developpeur chez BAM Karaoke Box Une fois la formation terminée, je me donne deux mois pour quitter Quitoque et trouver un emploi en tant que développeur. Finalement, on me propose de rejoindre l'équipe de développeurs web de l'entreprise, ce que j'accepte. Cela me permet de commencer ma nouvelle vie en douceur, dans une entreprise que je connais, où j'ai des repères.

Un an plus tard, je suis recruté chez Popchef, une start-up qui propose des frigos connectés, en tant que développeur full stack. De quoi continuer à allier mes deux passions : la food et la tech. Je travaille à la fois sur la partie visible de l'interface avec laquelle l'utilisateur interagit (front-end) et sur la partie technique de l'interface (back-end).

Depuis l'été 2023, j'exerce chez BAM Karaoke Box, entreprise qui met en location des salles pour faire des karaokés. Toujours en tant que développeur full stack. Ma vie aujourd'hui n'a pas grand-chose à voir avec celle que j'avais lorsque j'étais pâtissier. Je passe mes journées derrière mon ordinateur, avec des horaires classiques. Mais j'y trouve mon compte. Ce qui me plaît, c'est de chercher des solutions et d'avoir des clients satisfaits.

Je me projette dans la tech. Aujourd'hui, les offres dans le secteur sont attractives et abondantes, mais je garde à l'esprit que la formation continue reste primordiale pour être compétitif sur ce marché qui ne cesse d'évoluer. Est-ce que l'arrivée de l'IA m'effraie ? Non, au contraire, je crois qu'elle nous sera d'une aide précieuse.

Ce qui me manque peut-être de mon ancienne vie, c'est le coup de feu en cuisine, cette soudaine montée d'adrénaline. Mais cette pression positive, je me la mets quand j'ai des invités qui arrivent chez moi pour dîner (rires). La pâtisserie, c’est un univers d’excellence où s’expriment créativité, précision et amour du détail. Bien plus qu’un simple métier, elle incarne une véritable vocation pour celles et ceux qui rêvent de transformer des ingrédients bruts en œuvres sucrées spectaculaires. Les perspectives sont multiples : que ce soit dans l’univers exigeant de la pâtisserie haut de gamme, en boulangerie artisanale, ou au sein d’établissements prestigieux, les débouchés sont variés et porteurs.

Pâtissier : confection de desserts variés (gâteaux, tartes, viennoiseries, chocolats, entremets). Décoration des desserts avec des glaçages, des fruits ou des éléments décoratifs. Chocolatier : travail du chocolat pour créer des confiseries, des sculptures et des décorations. Confiseur : réalisation de confiseries telles que les bonbons, les nougats et les caramels. Glacier : élaboration de glaces, sorbets et desserts glacés.

En pâtisserie, l’excellence repose sur plusieurs piliers. D’abord, la précision est reine : le moindre gramme peut faire toute la différence, et chaque geste doit être exécuté avec soin. Vient ensuite la créativité, indispensable pour réinventer les grands classiques et surprendre les papilles. Le métier demande aussi une solide endurance physique : rester debout de longues heures, suivre le rythme soutenu en cuisine et gérer des journées parfois intenses. La cohésion d’équipe est tout aussi cruciale : dans un laboratoire, la communication fluide et l’entraide sont les clés d’un travail bien orchestré.

Et avec lui et ma grand-mère, j’aimais faire des sablés, des cakes, des gâteaux de semoule raconte Marine… Très tôt elle a une préférence pour le sucré. Aussi, tout naturellement, elle veut s’orienter, le brevet en poche, vers une formation technique mais ses parents la convainquent de prolonger jusqu’au Bac Général. Elle rejoint ensuite MÉDÉRIC pour suivre un CAP Pâtisserie en 1 an et complète sa formation avec un Certificat de Spécialisation Desserts de restaurant (ex Mention Complémentaire), toujours au sein de l’école.

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