Pain perdu spécialité Mont-de-Marsan et recette authentique

Découvrez la meilleure recette du pain perdu, un pain trempé dans un mélange d'œufs, de sucre et de lait. Cette recette facile et rapide est un délice vite fait pour le matin : succès garanti avec les enfants. Vous allez sans doute le réussir grâce à cette recette. Battez grossièrement les deux oeufs avec le lait et le sucre dans une assiette creuse. Le mieux est d'utiliser un pain un peu sec, comme une brioche ou un pain de mie. Ces pains, avec leur texture moelleuse, absorbent bien le mélange de lait et d'œuf, ce qui rend le pain perdu délicieusement tendre et savoureux une fois cuit. Si vous avez une baguette rassie, c'est aussi une bonne option. Oui, mais il ne donnera pas exactement le même résultat que le pain plus ancien. Si vous n'avez pas le choix, vous pouvez essayer de le sécher légèrement au four ou de le faire légèrement toaster avant de le tremper. Pour cette nouvelle idée petit déjeuner, on se retrouve avec le classique et l’indémodable pain perdu ! Ma grand mère m’en faisait souvent le mercredi. Évidemment, aucun pain perdu ne sera meilleur que le sien 🥰

Le secret du pain perdu, c’est vraiment d’utiliser un pain rassis, c’est à dire bien sec voire dur, comme dans la recette traditionnelle. Comme ça le pain se gorge de la préparation liquide et devient très moelleux à la cuisson. Aucun risque de se retrouver avec une sorte de bouillie comme ça peut être le cas si le pain est trop frais. Dans une assiette creuse, fouettez les œufs avec les sucres. Faites chauffer une poêle sur feu moyen avec un bon morceau de beurre. Posez vos tranches de pain et saupoudrez d’un peu de sucre vanillé sur le dessus pour avoir une jolie caramélisation.

  1. À première vue, vous connaissez sans doute le pain perdu sucré ? Aujourd’hui, nous vous proposons une recette version Thônes Coeur des Vallées : le pain perdu au Reblochon.
  2. C’est dans son traité De re coquinaria que l’auteur romain Marcus Gavius Apicius mentionne pour la première fois le pain perdu. C’est la première mention connue de ce plat, qui ne s’appelle pas encore pain perdu à cette époque.
  3. L’appellation « pain perdu » arrive probablement entre le 14ème et le 15ème siècle. Or ce n’est alors qu’une sorte de beignet de pain.

Plat de pauvre pour que les restes de pain ne soient pas gâchés, le pain perdu réussi pourtant à se frayer un chemin dans les plus hautes sphères de la société française, il est même dégusté à la table du roi. C’est à partir de là que le pain perdu, plat désormais prisé par l’aristocratie, s’exporte un peu partout dans le monde. On le retrouve notamment dans le royaume d’Angleterre sous le nom de French Bread.

Connaissez-vous ce fromage ? Son nom vient du verbe « re-blocher », qui signifie, en patois savoyard, “pincer les pis de la vache une deuxième fois.” Oui, car au 13ème siècle dans les alpages des vallées de Thônes, en Haute-Savoie, le fermier qui exploitait un alpage devait rétribuer son propriétaire en lait. Alors, il pratiquait ce qu’on appelle une traite incomplète : il trayait une première fois ses vaches pour son propriétaire mais il réalisait une deuxième traite en douce pour son usage personnel. Le lait était bien crémeux, idéal pour la préparation d’un fromage. De cette petite fraude, est né le Reblochon, ce fromage au lait cru de vache, à pâte pressée et à croûte lavée.

Le Reblochon Fermier reconnaissable avec sa pastille verte est toujours fabriqué à la ferme avec un seul lait, d’un seul troupeau. Il est élaboré après la traite, deux fois par jour. Le lait doit exclusivement provenir de trois races nourries principalement de pâturages d’alpage l’été, et de foin l’hiver. Les races concernées sont la Tarine, la Montbéliarde et l’Abondance. La Haute-Savoie compte, à ce jour, 500 exploitations laitières, 18 fromagers, 120 exploitations fermières, 11 affineurs et l’AOP Reblochon représente 45 000 vaches. La production annuelle de Reblochon est de 16 600 tonnes dont 17 % sont fermiers.

Et si on passait à table ? Découpez votre pain de campagne en tranches assez épaisses. Beurrez le plat et disposez le jambon et le fromage sur les tranches de pain. Versez le mélange sur les tranches de pain garnies. BON APPÉTIT !

Les grands-mères ne jetaient jamais le pain rassis : elles le cuisinaient ! Autrefois, tous les restes de pain étaient accommodés, par souci économique bien sûr, mais aussi par respect pour ce mets hautement symbolique. Aujourd’hui, crise et écologie obligent, la cuisine des restes est revenue sur le devant de la scène. La recette préférée des petits et des grands enfants ? Cette préparation simple et vintage est traditionnellement réalisée avec des tranches de pain rassis, trempées dans un mélange de lait, d’œufs battus et de sucre, puis poêlées au beurre ou au beurre clarifié. Le résultat obtenu, fondant et parfumé, se sert chaud au petit-déjeuner, au goûter ou en dessert, généralement saupoudré de sucre. Faire chauffer une belle noix de beurre ou du beurre clarifié dans une poêle. Pas de pain rassis sous la main ? Les becs salés peuvent enfin essayer le pain perdu au fromage : il suffit de zapper le sucre et de garnir les tranches de pain, une fois poêlées, d’un fromage râpé au choix (emmental, comté, beaufort...).

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#1 Pain perdu / Antiquité

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