Qui sommes-nous ? Dans les années 70, la marque va proposer à sa clientèle une offre de plus en plus large en volaille crue (poulet et dinde). Chez Maître CoQ, l’inventivité fait partie du quotidien. La marque lance alors de nombreux produits qui sont encore des incontournables dans nos supermarchés. Puis dans les années 90, Maître CoQ confirme un véritable talent pour l’innovation à succès. Le volailler comprend vite que les français n’ont plus forcément ni le temps, ni l’envie ni le savoir-faire pour préparer des repas au quotidien. La marque propose alors du Poulet déjà assaisonné et déjà rôti dans ses ateliers présenté dans des sachets micro-ondables. Les CoQ’Ailes et le Poulet du Rôtisseur sont des solutions repas facile au quotidien. Dans les années 2000, la marque continue sa stratégie d’innovation et lance le Poulet nourri aux Graines de lin en collaboration avec Bleu Blanc Cœur ou le haché de Poulet rôti, déjà cuit rapide à poêler. Depuis 2010, l’aventure continue avec l’audace de la maturité. La marque continue de développer l’offre de snacking de volaille avec la CoQenBox. Maître CoQ a aujourd’hui plus de 50 ans.
À 29 ans, Quentin Hinard a monté son élevage de volaille à Coutances (Manche). Attention à ne pas laisser la barrière ouverte trop longtemps. Quelques secondes suffisent pour qu’une poule saute le fil électrique censé décourager les renards et s’engouffre dans la brèche, tentée par l’herbe verte qui lui était inaccessible. L’agriculteur de 29 ans a lancé les Cocottes du bocage en avril 2022. Dans le Coutances intra-muros, il élève poulets, poulettes, dindes et chapons. « L’objectif est d’en faire 200 tous les mois », affiche l’ancien du lycée agricole local, qui sort aujourd’hui entre 100 et 120 volailles par mois. Le Coutançais n’a pas l’intention de se développer beaucoup plus. Il est fier de proposer « de la viande finie ». Un choix de conviction. « Je préfère faire moins et privilégier la qualité à la quantité. On cause de plus en plus de maladies, de cancers… Le poulet industriel est fait en 40 jours.
Quentin Hinard a également opté pour un mode de commercialisation atypique. Il ne pratique que la vente directe, grâce à un magasin à la ferme, mais surtout à sa présence sur les marchés. « Si je vends à un abattoir, mes poules seront bradées. Le jeune chef d’entreprise n’a pas encore stabilisé son activité. Il surfe sur les aides qui permettent aux jeunes agriculteurs de se lancer. Ses débuts sont néanmoins encourageants. « C’est mieux. Après avoir travaillé 7 ans dans une exploitation laitière, puis deux ans en tant que salarié ostréicole, Quentin Hinard a opté pour la volaille. Une activité qui demande moins d’investissement que les bovins. Celui qui n’est pas issu du monde agricole a pu s’installer sur les terrains de son épouse, qui élève des veaux gras. « Je n’ai pas eu d’achat de fonction. J’ai investi 25 000 € à l’installation », précise-t-il. Pour le père de deux garçons de 4 et 6 ans, cette option permet aussi de concilier sa vie professionnelle avec sa vie de famille. « Si j’ai envie de faire une pause d’une heure je le fais. Pour gagner en liberté et s’épargner des déplacements, l’agriculteur a réinvesti 15 000 € pour se former et monter son abattoir à la ferme. Il espère être opérationnel en janvier. Il compte aussi pousser l’autonomie encore plus loin. « Je n’achète quasiment rien. Les poules mangent des céréales produites sur la ferme, de l’herbe et des insectes, comme elles sont tout le temps dehors. Mon but serait d’être 100 % autonome », affiche l’éleveur, qui ne voit pas l’intérêt d’être labelisé bio, « quand l’alimentation bio vient d’on ne sait où ». Quentin Hinard commercialise ses poulets à 9,50 € le kilo. Les Cocottes du bocage, 12, chemin de la Porte, à Coutances. À Coutances (Manche), Quentin Hinard, 28 ans, a débuté un parcours de jeune agriculteur dans le but de devenir éleveur de volailles fermières. Les premières ventes ont déjà débuté. Quentin Hinard, 28 ans, est éleveur de volailles fermières. Il vient de lancer son activité baptisée Les cocottes du bocage. 15 nov. Vendre des volailles fermières élevées en plein air. Tel est le but de Quentin Hinard.
Le Coutançais de 28 ans vient de lancer son activité. Le nom de son entreprise est facile à mémoriser : Les cocottes du bocage.Des petits lots d’essai pour débuter Après sept ans passés en tant que salarié agricole dans les vaches laitières, Quentin Hinard a souhaité se tourner vers la volaille. « C’est plus simple à gérer que des bovins et cela demande moins d’investissements, précise-t-il. J’ai d’abord démarré avec des petits lots de volailles que je vendais autour de moi, auprès de la famille. Puisque ça plaisait bien, j’ai eu envie d’aller plus loin. Il y a deux ans, il décide de commencer un parcours de jeune agriculteur. Je démarre avec 130 poulets fermiers. La première moitié a déjà été vendue, la deuxième est en cours. Je les reçois quand ils ont 30 jours et je les garde pendant trois mois. Une fois qu'ils ont 120 jours, je les attrape et les emmène moi-même dans un abattoir situé dans le Saint-Lois, à La Mancellière-sur-Vire, et certifié aux normes européennes : Nouet et Fils. Sur la route du retour, je les livre directement au domicile des clients. Autre possibilité : vous pouvez récupérer votre poulet en vous rendant directement à la ferme, située 12, chemin de la Porte (derrière le lycée Jean-Paul II), à Coutances. « Les travaux ont démarré, indique le jeune éleveur. Je suis en train d’aménager un local de vente, dans lequel il y aura une chambre froide. Les poulets fermiers pèsent en moyenne 2,5 kilos et sont vendus 9,50 € le kilo. L’avantage, c’est qu’ils sont moins fragiles et que la viande est de meilleure qualité. Elle est plus tendre et se tient bien. »
Vous pouvez les retrouver à la carte du restaurant Le Bistrot de la Soifferie à Gratot (Manche). « Dans les prochaines semaines, j’aimerais démarcher les restaurants du Coutançais pour leur proposer mes poulets. Une fois qu’ils ont 30 jours, les poulets fermiers arrivent chez Quentin Hinard, en provenance de Guéhébert (Manche). Je propose déjà des premiers œufs frais vendus 3 € la douzaine, mais le but, c'est de développer cette partie en accueillant de nouvelles pensionnaires, et notamment de vieilles poules pondeuses réformées. Quentin Hinard devant une cabane en bois construite pour accueillir ses poulets fermiers. Il est installé avec sa compagne, Charlotte Grandin. Âgée de 30 ans, elle élève des veaux depuis septembre 2019. « Près de 400 veaux arrivent tous les six mois, indique le natif de Coutances. Dès qu’elle a besoin, je lui donne un coup de main, mais chacun a son domaine d’activité. ■ Pratique. Les cocottes du bocage. 12, chemin de la Porte, à Coutances (Manche). Retrouvez en vente directe toute l'année des volailles fermières (poulets, pintades), élevées en plein air et abattues à la ferme. Un anniversaire à fêter pour votre enfant ? Venez passer l'après-midi chez Cocotte et Compagnie : visite, fabrication du gâteau avec les produits de la ferme et activités, tout pour célébrer ce moment important. Après vingt ans dans l'hôtellerie, Fabienne Marais a changé de voie et a créé Cocotte et Compagnie. Installée depuis 2008, elle gère son élevage de poules, lapins, canards, dindes, chapons et oies à Agonges. Dom.
