Le Progrès, en tant que responsable de traitement, recueille dans ce formulaire des informations qui sont enregistrées dans un fichier informatisé par son Service Relations Clients, la finalité étant d’assurer la création et la gestion de votre compte, ainsi que des abonnements et autres services souscrits. Si vous y avez consenti, ces données peuvent également être utilisées pour l’envoi de newsletters et/ou d’offres promotionnelles par Le Progrès, les sociétés qui lui sont affiliées et/ou ses partenaires commerciaux. Vous êtes déjà inscrit ?
Les manifestations seront reconduites, comme la vente de sapins en décembre, la vente de bugnes en mars. Les repas sont toujours préparés et servis par les deux cantinières de la commune, Mmes Yvonnet et Chalon, au prix de 4,50 euros. Le Progrès, en tant que responsable de traitement, recueille dans ce formulaire des informations qui sont enregistrées dans un fichier informatisé par son Service Relations Clients, la finalité étant d’assurer la création et la gestion de votre compte, ainsi que des abonnements et autres services souscrits. Si vous y avez consenti, ces données peuvent également être utilisées pour l’envoi de newsletters et/ou d’offres promotionnelles par Le Progrès, les sociétés qui lui sont affiliées et/ou ses partenaires commerciaux. Vous êtes déjà inscrit ?
Événements et vie locale autour des bugnes
À l’approche de Mardi gras, la bugne séduit toujours autant. À Roche-la-Molière, Romain Massard et Alicia Dancer vendent leurs bugnes 3,50 euros les 100g. Le pouvoir d’achat des Ligériens s’érode, le prix des matières premières fluctue, mais le succès de la bugne reste intact. « On nous en réclame encore l’après-midi » : pourquoi les bugnes ne connaissent pas la … À l’approche de Mardi gras, cette spécialité gourmande de la région continue d’aimanter les regards, et de chatouiller les narines des clients.
Lorsqu’ils pénètrent en fin de matinée au Palais d’Or, à Firminy, seule une poignée de bugnes trône encore en vitrine. « On a tout vendu, donc on va en refaire pour l’après-midi », confie Béatrice Colombet, installée dans la boulangerie depuis deux mois. Ici, les Appelous plébiscitent les beignets moelleux saupoudrés de sucre glace : « C’est la bugne stéphanoise, la traditionnelle. À Lyon, ils ne l’ont pas celle-là ». Et les oreillettes, plus fines et craquantes ? « Le prix du beurre a été divisé par deux ».
Un constat partagé quelques rues plus loin, à proximité de la place du Marché. « Il y a beaucoup plus de demandes pour les bugnes que pour les oreillettes, raconte Daniel, artisan dans la boulangerie Courbon depuis douze ans. On nous en réclame encore vers 16 heures. » Si elles se vendent sans effort, c’est notamment parce que leur prix défie toute concurrence : 2,90 euros les 100 grammes, soit à peine 10 centimes de plus que l’année passée. Une offre abordable, permise par la baisse du coût d’une matière première qui avait récemment flambé : le beurre.
« L’année passée, le kilo coûtait 8,20 euros. Aujourd’hui, on est à 4,60 euros. Le prix a été divisé par deux », relate Daniel, qui souligne également une stagnation du prix de la farine. À l’affolement permanent du coût des matières premières - incarné par les œufs, qui ont fortement augmenté en 2025 après une légère baisse en 2024 -, la Boulangerie Aux Mille Plaisirs, située au Chambon-Feugerolles, répond par la stabilité. « Notre prix (3,60 euros) reste inchangé par rapport à l’année passée », dévoile Nicole Breysse, à la tête du commerce depuis trente ans.
« On vend plus ou moins la même quantité que d’habitude », précise-t-elle. Stratégie payante. Malgré un pouvoir d’achat sous tension dans la commune, où le taux de pauvreté s’élève à plus de 25 % de la population, les clients se succèdent : « On vend plus ou moins comme d’habitude même si au lieu de prendre trois ou quatre bugnes de plus, les gens peuvent se limiter. »
Du côté de Roche-la-Molière, Romain Massard abonde : « Il y a peut-être une légère baisse sur la quantité. Les gens vont prendre 100 g au lieu de 200 g, mais c’est tout. » Pourquoi cette réticence si peu marquée, alors que la précarité toque à la porte de nombreux ménages ? D’abord, parce que « les gens aiment la bugne. La moelleuse reste un incontournable », rappelle le gérant de la boulangerie éponyme qui s’attelle, à l’instar de ses homologues, à proposer des prix accessibles (3,50 euros les 100g, soit une augmentation de 10 centimes par rapport à 2025). Et puis, aussi, parce qu’« elles sont vendues sur une courte période », note l’Appelouse Béatrice Colombet. Le temps de quelques semaines, les voilà hégémoniques. Jusqu‘à éclipser les viennoiseries, pour lesquelles les porte-monnaie s’agitent moins facilement.
Le Progrès, en tant que responsable de traitement, recueille dans ce formulaire des informations qui sont enregistrées dans un fichier informatisé par son Service Relations Clients, la finalité étant d’assurer la création et la gestion de votre compte, ainsi que des abonnements et autres services souscrits. Si vous y avez consenti, ces données peuvent également être utilisées pour l’envoi de newsletters et/ou d’offres promotionnelles par Le Progrès, les sociétés qui lui sont affiliées et/ou ses partenaires commerciaux. Vous êtes déjà inscrit ?
