Restaurant traditionnel, accessible et ouvert à tous, La Cocotte propose, comme son nom l’indique, une cuisine en cocotte. Les plats sont de saison et issus du marché local. La carte est très originale mais aussi très goûteuse : rognons de veau à l’Armagnac, noix de Saint-Jacques ou encore petits légumes à la ricotta et graines de courge. Un régal !
La décoration est particulièrement atypique et égaye la salle, tout comme elle égayera votre journée. Le saviez-vous ? Ouvert du mardi au samedi de 12h à 14h et de 19h à 22h. LA COCOTTE compte 51 avis avec une note moyenne de 4.3. Au nord de Strasbourg, au cœur du quartier de la Robertsau, se trouve un restaurant atypique et plein de charme : La Cocotte !
Le décor du restaurant strasbourgeois « La Cocotte » peut surprendre avec cagettes, énormes pots de confitures, machines à coudre, hélicon… Tous ces objets chinés contribuent à l’atmosphère unique et originale de l’établissement. Ce côté « vintage » se retrouve également dans la cuisine, où la grande majorité des plats sont cuits et servis dans de petites cocottes en fonte. On peut être à premier abord un peu étonné de voir débarquer dans son assiette ses charmantes petites cocottes, mais dès la première bouchée, on en voit les bénéfices : elles sont idéales pour les plats mijotés, les cuissons longues et pour conserver la chaleur.
Toujours à la recherche de nouvelles saveurs et d’associations étonnantes, Julia Noth, la cheffe et co-gérante du restaurant, est une créative dans l’âme. Mais ne vous y trompez pas, sa cuisine n’en est pas moins familiale et accessible. Elle met en outre un point d’honneur à accompagner la majorité de ses mets de légumes frais, de qualité et de saison. On apprécie ainsi grandement son paleron de veau braisé au picon, accompagné de son escalope de foie gras poêlée et de sa tombée de champignons. On retiendra également sa cocotte de rognons de veau flambés à l’armagnac, garnis de gnocchi de pommes de terre et de champignons.
Personnellement, je craque pour son filet de poisson mijoté dans du curry léger au lait de coco, avec des nouilles de blé et des tagliatelles de légumes. Cuit dans ses fameuses cocottes, le poisson a le temps d’absorber toutes les saveurs et conserve son onctuosité. N’hésitez pas à accompagner vos mets d’un des vins de leur sélection.
Côté desserts, Julia nous régale avec sa mousse au chocolat maison accompagnée d’un croquant au miel et d’une glace au caramel au beurre salé. Et que dire de sa pavlova aux fruits de saison, de son tiramisu ou encore de ses profiteroles au chocolat chaud ? J’en salive d’avance. Vous trouverez également à la carte des meringues glacées chantilly et une crème brûlée, elle aussi de saison, qui valent largement le détour ! Sachez enfin que tous les desserts présents à la carte sont entièrement faits maison, sauf les glaces qui sont confectionnées par un maître artisan glacier. Le fait maison est une constante chez la cheffe qui n’envisage pas une autre manière de travailler ses plats.
Situé au nord de Strasbourg, au milieu de la très commerçante allée Boecklin, le restaurant « La Cocotte » compte de nombreux habitués dont la grande majorité habite le quartier de la Robertsau. Mais l’établissement attire également de nombreux actifs venant des institutions européennes et bancaires toutes proches. En effet, situé à seulement 5 minutes à pied de l’arrêt de tram Boecklin, « La Cocotte » est le lieu idéal pour un déjeuner d’affaire ou entre collègues !
Au menu du jour ses dernières semaines ? Un filet de canard aux myrtilles et légumes du marché, un sauté de bœuf à la thaï ou encore un mijoté d’agneau aux épices douces : que de belles promesses gustatives ! Le soir, à la lumière des bougies, le restaurant offre une ambiance plus intimiste et cosy. J’apprécie particulièrement sa terrasse cachée à l’arrière de l’établissement. À l’abri des regards, elle invite à prendre son temps et savourer, en toute tranquillité, entrée, plat et dessert.
Julia Noth baigne depuis son plus jeune âge dans le milieu de la restauration. Son frère Nicolas Noth et son associé Nicolas Lebreton ont créé l’Abattoir café et sa maman travaillait aux Aviateurs et au Café de l’Opéra. « J’avais commencé des études en droit, en littérature mais sans succès », explique-t-elle. C’est lorsque j’ai commencé à l’Abattoir et à l’Opéra café que j’ai eu l’envie de faire de la cuisine mon métier et d’obtenir un diplôme en cuisine.
Julia Noth propose une cuisine du marché avec une carte et des suggestions. On déguste l’escalope de foie gras de canard poêlée, la Truite d’Alsace et gambas avec une choucroute, émulsion au gingembre, le Paleron de veau braisé au picon, ou encore le Ris de veau aux morilles. Un dîner entre amies, c’est l’occasion parfaite de retourner à La Cocotte. Présente depuis tant d’années dans le paysage de la Robertsau, on ne la présente plus. Elle nous attend bien sagement, au milieu de la rue Boecklin. Passer devant sans s’arrêter : grossière erreur !
Vendredi soir, la semaine est finie, on peut souffler et profiter d’un bon repas. On a choisi La Cocotte parce qu’elle ne nous a jamais déçues. Et cette fois ne fera pas exception. Dans un cadre intimiste, ni trop bruyant ni trop calme, on s’installe. Tout est tentant, tout donne envie. L’œuf meurette nous fait de l’œil, mais on sait qu’il faudra alors lui abandonner le dessert. Pour le vin, n’hésitez pas à demander conseil. On l’a fait, on ne l’a pas regretté. Une fois la commande passée, on en profite pour jeter un coup d’œil à la déco. Plusieurs éléments attirent le regard, interrogent, font sourire. Le restaurant est complet, certaines tables sont même renouvelées, l’ambiance reste agréable. Nos cocottes arrivent. On relève à peine le temps d’attente, peut-être un peu long, mais rien d’exceptionnel quand un restaurant est plein.
On nous met en garde contre la chaleur des cocottes puis on découvre nos plats. Les moules, préparées dans un bouillon aux légumes et au citron confit, sont charnues et bien cuites. Le paleron de veau est moelleux et fondant, les champignons et le foie gras poêlé l’accompagnent à merveille. Pour le dessert on opte pour le tiramisu de saison parce que ce soir-là la châtaigne est à l’honneur. On garde la crème brûlée pour la prochaine fois. La liste s’allonge… Deux jolies verrines nous sont servies. La châtaigne est très bien dosée, présente juste comme il le faut. Il est temps de passer à l’addition. Vous l’aurez compris, ce dîner nous a enchantées. On attend avec impatience le retour des beaux jours pour profiter de la petite terrasse.

Points forts et offres
- Cuisine du marché, plats mijotés et servis dans des cocottes en fonte
- Carte originale, plats tels que paleron de veau braisé, rognons flambés à l’Armagnac, noix de Saint-Jacques
- Desserts maison et glaces artisanales pour palette sucrée variée
- Ambiance chaleureuse, terrasse cachée et cadre vintage unique
Pour une expérience complète, n’hésitez pas à tester les accords mets-vins de la sélection et à profiter de l’atmosphère conviviale en soirée autour des bougies.