Hacher finement les noix avec la moulinette (au robot). Leur ajouter 75 g de sucre semoule. Avec le batteur (vitesse 2) incorporer 75 g de sucre au beurre ramolli mais pas fondu. Ajouter les noix hâchées et sucrées. Lorsque le mélange est homogène, ajouter, toujours avec le batteur, les oeufs un à un, puis le sel, la farine, et enfin le rhum. Verser dans un moule beurré (environ 22 cm de diamètre) et enfourner.
« Je fais cette recette avec de la cassonade. Ce gâteau peut se servir avec une crème chantilly, ou pourquoi pas une crème anglaise. »
Moi, je ne pile pas les noix, je les laisse en morceaux, c'est délicieux. Très bon avec juste 100 g de sucre. Hacher finement les noix avec la moulinette (au robot). Leur ajouter 75 g de sucre semoule. Avec le batteur (vitesse 2) incorporer 75 g de sucre au beurre ramolli mais pas fondu. Ajouter les noix hâchées et sucrées. Lorsque le mélange est homogène, ajouter, toujours avec le batteur, les oeufs un à un, puis le sel, la farine, et enfin le rhum. Verser dans un moule beurré (environ 22 cm de diamètre) et enfourner. « Je fais cette recette avec de la cassonade. Ce gâteau peut se servir avec une crème chantilly, ou pourquoi pas une crème anglaise. »
Origines et tradition du gâteau aux noix du Périgord
Les origines du gâteau aux noix du Périgord remontent à une longue tradition liée à la culture de la noix, ancrée dans la vallée de la Dordogne et, plus largement, dans toute la région du Périgord. Dès le Moyen Âge, la noix occupait une place centrale dans l’économie locale : les paysans s’en servaient même comme monnaie d’échange, réglant leurs dettes en setiers, une ancienne unité de mesure des grains. Cette richesse agricole exceptionnelle s'explique par le terroir unique du Périgord, où le climat et les sols calcaires offrent des conditions idéales pour la culture du noyer. La noix du Périgord bénéficie d'ailleurs aujourd'hui d'une AOP (Appellation d'Origine Protégée), garantissant sa qualité et son authenticité. De cette tradition et de ce savoir-faire transmis de génération en génération est né le célèbre gâteau aux noix du Périgord, véritable symbole de gourmandise et d'authenticité. Cette recette familiale, autrefois préparée dans les fermes périgourdines après les récoltes d'automne, est devenue au fil du temps une spécialité incontournable du terroir.
La recette traditionnelle et ses variantes
La recette traditionnelle du gâteau aux noix du Périgord se distingue par sa texture incomparable et l'utilisation de cerneaux fraîchement concassés. Ici, nous proposons une recette authentique telle que pouvaient la pratiquer nos anciens. Pour les gourmands pressés, existe aussi une version artisanale prête à l'emploi. La préparation implique de casser des noix du Périgord pour récupérer 150 grammes de cerneaux, puis de les couper finement pour les mélanger avec 75 grammes de sucre en poudre. Dans un second récipient, on mêle 100 grammes de beurre mou à 75 grammes de sucre en poudre, puis on incorpore les cerneaux et le sucre, et enfin les œufs, le sel, la farine et l’Armagnac ou le rhum. Beurrer un moule à tarte d’environ 22 cm de diamètre, verser la préparation et cuire à 200°C pendant environ 30 minutes pour obtenir une texture moelleuse et dorée. La présentation peut varier avec des cerneaux décoratifs et un glaçage caramel si souhaité.
Préparation et cuisson détaillées
La préparation consiste à hacher finement les cerneaux de noix, puis à mélanger, d’une part, le mélange cerneaux-sucre et, d’autre part, le beurre mou avec le reste du sucre. On combine ensuite les deux préparations, puis on ajoute les œufs un à un, le sel, la farine et l’Armagnac (ou le rhum). Beurrer un moule à tarte de 22 cm de diamètre, verser le mélange et cuire à four moyen 200°C (ou Th. 7) pendant environ 30 minutes, jusqu’à obtenir une couleur dorée et une texture moelleuse. Le gâteau peut être servi avec une crème chantilly, une crème anglaise ou même nature, selon les préférences.
Conseils de service et garnitures
Pour le dressage et la dégustation, vous pouvez ajouter des cerneaux sur le dessus pendant qu'il est encore tiède et, si vous le souhaitez, napper d’un caramel maison obtenu en faisant fondre du sucre avec un peu d’eau, puis en intégrant beurre et crème. Le caramel chaud donne un glaçage brillant et gourmand qui sublime les notes de noix et d’Armagnac ou de rhum.
- Expérimenter avec de la cassonade pour une saveur plus profonde et caramelisée.
- Servir avec crème chantilly, crème anglaise ou café pour un goûter ou un dessert régional.
- La conservation est possible: le gâteau se garde plusieurs jours dans une boîte hermétique et ses saveurs se bonifient parfois avec le temps.
Idées de présentation et accords
Pour une dégustation plus sophistiquée, accompagnez des parts de gâteau d’une crème anglaise onctueuse et, selon les goûts, ajoutez une touche de miel de châtaignier ou d’acacia. En fin de repas, ce dessert peut conclure un menu régional, apportant chaleur et terroir à la table.
