Le fromage blanc est un produit laitier originaire d'Europe, particulièrement prisé en France, en Allemagne et en Belgique. Il est fabriqué à partir de lait caillé, puis égoutté, ce qui lui donne une texture crémeuse et douce. Historiquement, le fromage blanc a été élaboré dans les fermes européennes pour conserver le lait sous une forme plus durable. Avec le temps, il est devenu un aliment de base pour les repas quotidiens, en raison de sa simplicité de production et de ses bienfaits nutritionnels. La fabrication du fromage blanc commence par le caillage du lait à l'aide de ferments lactiques ou de présure. Ce processus sépare le lait en deux parties : le caillé (la partie solide) et le petit-lait (la partie liquide). Une fois le caillé obtenu, il est soigneusement égoutté pour éliminer l'excès de petit-lait, ce qui donne le fromage blanc. La teneur en matières grasses du fromage blanc varie également en fonction du type de lait utilisé (entier, partiellement écrémé ou écrémé). Le fromage blanc est un aliment aux multiples vertus, particulièrement adapté aux hommes soucieux de leur santé et de leur alimentation.
Bienfaits et profils nutritionnels du fromage blanc
Le fromage blanc est particulièrement riche en protéines, ce qui en fait un excellent choix pour les hommes qui souhaitent maintenir ou développer leur masse musculaire. Le calcium est essentiel pour la santé des os et des dents, ainsi que pour la prévention de l'ostéoporose, une préoccupation croissante chez les hommes avec l'âge. Si vous optez pour du fromage blanc 0% de matières grasses, vous bénéficiez d'une excellente source de protéines sans les calories supplémentaires provenant des graisses. Riche en probiotiques naturels, le fromage blanc favorise la digestion et la santé intestinale. Le fromage blanc a un indice glycémique faible, ce qui signifie qu'il n'augmente pas rapidement le taux de sucre dans le sang.
Fabriqué avec du lait entier, il est crémeux et riche. Cette version est fabriquée avec du lait écrémé, ce qui en fait une option pauvre en calories et en matières grasses. Le fromage blanc battu est plus aéré et léger. Il est souvent utilisé en pâtisserie ou pour faire des desserts légers. Le fromage blanc se marie aussi bien avec des plats sucrés que salés.
Formes et usages culinaires
Le fromage blanc peut être consommé nature ou associé à des fruits, des céréales et des sauces. Il s’accorde avec des plats sucrés comme des desserts légers et des préparations salées telles que des tartinades ou des accompagnements.
Manga et gastronomie : rencontres et influences
La France et le Japon ont bien des points communs, parmi eux : la gastronomie et le récit dessiné, mais chacun avec son identité propre. Très populaire au Japon, le manga culinaire se décline dans tous les sous-genres : du Kodomo pour les jeunes enfants, au Seinen ou le Josei pour les adultes, en passant par le Shonen et le Shōjo pour les adolescents, respectivement garçons et filles. Il y en a pour tous les goûts : poétiques, didactiques, fantastiques ou purement distrayants. Loin d’être chauvins, les mangakas s’aventurent au-delà de leurs frontières, jusqu’en France, pour brosser le portrait d’une gastronomie mondiale. Série culte au Japon initiée en 2006, La Cantine de minuit a mis le pied à l’étrier à plus d’un chef français. Avec son trait épuré et fin, Yaro Abe y brosse le portrait de noctambules gourmands et touchants qui fréquentent tous un petit restaurant ouvert de minuit à sept heures du matin. À travers eux, le lecteur découvre une cuisine japonaise riche et variée, qui ne se résume pas qu'aux sushis. D’une grande délicatesse, ce manga en 12 volumes a été adapté en série TV au Japon sous le nom Midnight Diner : Tokyo Stories. Le gourmet solitaire.
Dans le Japon moderne, Goro Inogashira, un homme d’affaires travaillant dans l’import-export, profite de sa pause déjeuner pour s’évader dans des restaurants singuliers, souvent populaires, grâce à des mets particuliers et variés. Telle une madeleine de Proust, chaque repas, chaque rencontre culinaire, lui évoquent des souvenirs ou éveillent son esprit, l'amenant à réfléchir sur la vie. Au sommet de son art, Jirô Taniguchi sublime grâce à son trait léger et épuré le récit intimiste de Hiromi Kawakami. La gastronomie n’est pas au cœur du récit, mais elle y est omniprésente, en toile de fond. Dans le café où elle a ses habitudes, Tsukiko rencontre un homme raffiné de plus de trente ans son aîné, qui n’est rien d’autre que son ancien professeur de japonais. Série en 13 volumes divertissants, Hell’s Kitchen, signée Gumi Amazi et Mitsuru Nishimura, n’a rien à voir avec le célèbre quartier new-yorkais.
Le récit emmène le lecteur à la rencontre d'un démon peu banal : Dogma. Il se nourrit d'âmes de chefs cuisiniers, mais il ne trouve plus rien d’appétissant à se mettre sous la langue. Il décide alors de former le jeune Satoru, qui ne sait même pas cuire un œuf, pour en faire un chef savoureux. Food Wars !. Scénario : Yûto Tsukuda et Yuki Morisaki. Tout petit, Sôma est tombé dans la marmite de ses parents, propriétaires d’un restaurant. De ce fait, il souhaite tout naturellement reprendre l’affaire familiale, le moment opportun. Ses plans sont bouleversés le jour où il apprend que son père accepte un poste dans un palace new-yorkais. Pour rivaliser de génie, le jeune homme intègre la prestigieuse école culinaire Totsuki : le début de péripéties rocambolesques qui s’étalent sur 36 tomes. Énorme succès, la série est déclinée en animé.
C’est un constat : depuis quelques années, la cuisine envahit les univers geek et otaku. Entre les livres de recettes inspirées d’un univers comme Ghilbi et Dragon Ball ou les licences qui font leurs propres livres comme Les recettes pirates de Sanji pour One Piece, il y a déjà de nombreux livres de recettes, mais il existe aussi des formats plus proches du manga. S’il y a bien sûr des précurseurs comme Yakitate Japan et Food Wars, d’autres mangas à vocations moins shonen voient le jour, et c’est de ceux-là que nous allons parler aujourd’hui. Résumé : Haru, une jeune fille otaku qui n’a aucun intérêt pour la nourriture, rencontre un jour Ao, qui semble bien dans sa peau, et qui se révèle être, contre tout attente, un homme. Ils s’entendent à merveille et décident d’opter pour la colocation dans la foulée. Cependant, parmi les règles de leur colocation, chacun doit préparer un bento pour l’autre à tour de rôle. Les plats présents dans ce manga sont de vrais plats de famille. Pas de choses très élaborées, parfois de la cuisine des restes, souvent les mêmes ingrédients, mais des choses simples, savoureuses, et faciles à cuisiner pour ses proches. Cette cuisine du cœur est vraiment raccord avec le thème du manga. Comme le double sens de son nom l’indique, Chacun ses goûts parle de l’orientation de genre, et ce sujet n’est pas occulté par le propos de la nourriture : il y a même un très bon dosage entre les deux. Même si le regard de l’auteure (et des personnages) est bienveillant, on nous fait quand même comprendre la pression que peuvent subir certaines personnes comme Ao. Ce dernier est très bien tombé avec Haru qui fait preuve d’une très belle mentalité et amène le lecteur à réfléchir sur la notion de genre.
Les recettes visibles dans ces univers montrent des techniques simples et des présentations appétissantes. Découpez le saumon cru en portions individuelles. Saupoudrez de sel, mettez un peu de mayonnaise et passez un coup de moulin à poivre. Déposez des amandes grossièrement concassées et grillez le saumon sous le grill d’un four à 160°C. Le saumon comme la mayonnaise vont cuire très vite au four, les amandes n’auront donc pas beaucoup le temps de torréfier. Nous vous conseillons donc de mettre des amandes déjà torréfiées. Pour cela, rien de plus simple : enfournez sur une plaque des amandes entières (avec la peau) à 180°C pour 10 minutes. Conservez la peau, elle apporte beaucoup de goût. Résumé : Quand vient la nuit, c’est l’heure pour Olugio et Kieffrey de laisser leurs talents culinaires s’exprimer ! Mais à l’Atelier, savoir marier les goûts ne suffit pas. Il faut aussi connaître les sortilèges pour extraire la chair délicieuse des pommes de terre à coquille, capturer les curieuses méduses-parapluies ou sublimer les saveurs des citrons arc-en-ciel !
La première chose qui interpelle dans ce spin-off de l’Atelier des sorciers, c’est que ce n’est pas Kamome Shirahama au dessin, car on s’y tromperait ! Le trait de Hiromi Sato est tellement proche de celui de l’autrice originale que beaucoup risquent de ne pas s’en rendre compte sans s’attarder sur la couverture. Publié dans le Monthly Morning Two, le même magazine que son aîné, ce faux jumeau a tout pour plaire aux fans du manga. La cuisine a de tout temps été le miroir de l’alchimie et des potions magiques, un miroir déformant, certes, mais dont les réactions chimiques sont semblables. Dix recettes dans ce tome, allant du simple croque-monsieur, aux raviolis farcis, en passant par du sucré, il y a de tout. Les sorciers-cuisiniers sont de fins experts aux fourneaux, mais les recettes peuvent s’adresser à différents niveaux de maitrise. Comprenez par là que le novice pourra se limiter au principe de base d’une recette, là où le cuisinier aguerri s’inspirera de la présentation et du type d’assaisonnement proposé par le livre pour réaliser un plat très abouti.
Comme nous l’avons dit, les personnages ont ici un bon niveau culinaire, et contrairement à Chacun ses goûts, la technique aura plus sa place, comme lorsqu’ils réalisent un ragoût en singeant le fond de leur casserole avec de la farine avant d’ajouter du lait. Faites cuire des pommes de terre à l’eau jusqu’à ce qu’elles soient très tendre à cœur, suffisamment pour les réduire en purée. Pendant que les pommes de terre cuisent, faites revenir le lard coupé en petit dés dans une poêle. Une fois coloré, réservez-le et faites cuire les champignons coupés en fines lamelles dans la même poêle. Réunissez tous les éléments ensemble dans un saladier, salez et poivrez, et mélangez bien. Formez des palets, des boudins, la forme que vous souhaitez en fait, roulez-les dans la farine, dans de l’œuf battu, puis dans de la chapelure panko. Un bain dans une huile à 170°C jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés, et vos korokke sont prêts ! Nous avons accompagné les nôtres de chou rouge émincé et d’un quartier de citron.
D’autres mangas proposant des recettes continuent de voir le jour chez nous, nous vous donnons donc rendez-vous prochainement pour un autre article de ce calibre. Les mangas se lisent en général de gauche à droite et de haut en bas. À la manière d’un livre, la progression d’un manga se fait au fil de pages que l’on tourne. En raison du rythme élevé de parution et pour limiter le coût d’impression, la plupart des mangas sont dessinés en noir et blanc, mis à part la couverture. Goldorak, Albator, Candy, Son Goku, Naruto Uzumaki… sont des héros de mangas qui ont accompagné plusieurs générations de français depuis les années 1980. Avec plus de 40 millions d’exemplaires vendus en 2023, la France est d’ailleurs devenue le deuxième pays du manga. Le Pass Culture étendu aux jeunes générations pour favoriser l’accès à la culture, notamment aux livres, a montré que les jeunes plébiscitaient fortement les mangas dans l’utilisation de leur pass, à tel point que certains députés avaient même souhaité écarter les mangas de ce dispositif !
La popularité des mangas ne cesse de croître et leur influence sur les jeunes est significative. Les mangas offrent une narration captivante avec de très nombreuses histoires riches et variées, allant de l’action et l’aventure à la romance, la science-fiction, le fantastique et bien plus encore. Les thèmes abordés incluent l’amitié, l’amour, la loyauté et la lutte contre l’injustice. Une grande diversité des genres permet à chacun de trouver quelque chose qui lui plaît, et un art visuel unique caractérise le genre. L’accessibilité est également un atout, avec des formats publiés régulièrement dans des magazines et disponibles sous forme de volumes reliés. De nombreuses adaptations, séries animées, films, jeux vidéo et produits dérivés, renforcent encore la présence des mangas. Selon les spécialistes, ce genre codifié connaît un succès planétaire en raison des valeurs spécifiques qu’il véhicule.
Le panorama des sous-genres comprend le Shōjo, le Kodomo, le Seinen et le Josei, chacun ciblant des tranches d’âge et des intérêts particuliers. La popularité des mangas a entraîné celle de leurs adaptations en anime, et l’inverse est vrai aussi, facilitant l’accès au public. Aujourd’hui, une adaptation en série est décisive pour la popularité d’un titre, car c’est vers là que se dirige en tout premier lieu la majorité du public. Avec la démocratisation du numérique, des déclinaisons numériques ont progressivement vu le jour et ont pris le nom de webtoon. Le webtoon est présenté comme une bande verticale, conçue pour la lecture sur mobile et ordinateur, permettant de « scroller » pour avancer dans l’histoire.
