À la fin du repas, à la cantine ou à la maison, impossible d’échapper au dessert. Parmi les nombreux choix possibles, le yaourt et le fromage blanc sont des valeurs sûres aussi bien chez les adultes que chez les enfants. Tous deux riches en calcium, ils ne contiennent que peu de matières grasses. Les deux recettes sont réalisées avec du lait qui a été ensemencé avec des ferments lactiques, et s’il existe une différence de texture, leur apparence est très similaire. Cependant, cela ne veut pas dire que ces deux produits litiers sont identiques. Si nous pouvons facilement les différencier grâce à leurs étiquettes, d’autres éléments permettent de les distinguer notamment aux yeux de la législation.
La préparation du yaourt, une recette rigoureusement contrôlée
En effet, le yaourt n’est pas préparé de la même manière que le fromage blanc. Pour faire un yaourt, qu’il soit nature ou aromatisé, tout commence avec du lait fermenté. Afin d’être officiellement reconnu comme un yaourt par le décret français n° 88-1203, le lait doit être ensemencé par deux bactéries lactiques spécifiques. Ces bactéries sont Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus, et elles doivent obligatoirement rester vivantes pendant toute la durée de vie du yaourt. Si une autre bactérie est utilisée, on parle non pas de yaourt, mais de lait fermenté. De même, si le produit est traité thermiquement après la période de fermentation, il ne peut pas être appelé yaourt. Idéal pour faciliter la digestion de ceux qui le mangent, le yaourt a la particularité d’avoir un goût légèrement acide.
Le fromage blanc, un fromage à part entière
Il est important de noter que le fromage blanc ne désigne pas qu’un seul type de produit. Le fromage blanc est une appellation utilisée pour désigner à la fois le produit éponyme mais également le petit-suisse, la faisselle et le fromage de campagne. Comme le yaourt, il doit contenir une flore vivante quand il est commercialisé s’il veut obtenir l’appellation de fromage frais. Cependant, comme son nom l’indique, le fromage blanc est un fromage, et il est préparé comme un fromage classique. De la présure ou des ferments lactiques sont mélangés au lait afin de le faire cailler. Dès qu’il est caillé, il est filtré, et la matière récupérée est battue pour devenir du fromage blanc. Cette même matière peut être mise en pot (c’est alors de la faisselle), ou mélangée à de la crème fraîche pour devenir un petit-suisse.
Yaourt grec ou fromage blanc : quel est le meilleur choix santé ?
Frais et onctueux, le yaourt grec et le fromage blanc se ressemblent… Mais ne se valent pas. Au rayon frais, ils se côtoient en toute discrétion. Pots blancs, textures crémeuses, promesse de douceur… Le yaourt à la grecque et le fromage blanc semblent presque jumeaux. Pourtant, derrière ces similitudes se cachent des différences bien réelles, et surtout… Quelques pièges marketing. Alors, lequel mérite sa place dans votre frigo ?
Le fromage blanc est une spécialité française obtenue en faisant cailler du lait puis en l’égouttant juste assez pour conserver une partie du petit-lait, aussi appelé lactosérum. Résultat ? Une texture onctueuse, légère, et un goût légèrement acidulé. Le yaourt grec, lui, vient tout droit de la Méditerranée. Traditionnellement, il est égoutté plus longtemps pour éliminer un maximum de petit-lait, ce qui lui confère une texture plus dense, épaisse et crémeuse. Le yaourt à la grecque a un goût plus doux, une saveur légèrement acidulée et une texture très veloutée grâce à sa richesse en matières grasses. Cela apporte une sensation plus onctueuse et réconfortante en bouche. Côté apparence, le yaourt grec se distingue par sa couleur blanc cassé et sa texture lisse et dense. Sur le plan nutritionnel, cette différence de matières grasses est importante : le yaourt à la grecque est plus calorique et plus riche en lipides, ce qui favorise la satiété. En cuisine, le yaourt à la grecque est idéal pour apporter du crémeux et de la densité, parfait dans les dips de légumes, les sauces ou les desserts gourmands. Le yaourt grec et le fromage blanc séduisent de plus en plus de consommateurs.
Le yaourt grec et le fromage blanc sont tous deux d’excellentes sources de calcium, un minéral indispensable pour la solidité de nos os, surtout en vieillissant. Les protéines sont essentielles pour préserver la masse musculaire et pour favoriser la sensation de satiété. Au risque de vous surprendre, le fromage blanc contient généralement plus de protéines que le yaourt grec vendu en France : environ 6 à 8 grammes pour 100 grammes contre 3 grammes dans les yaourts grecs industriels. Le yaourt grec est souvent plus riche en matières grasses, avec environ 8 à 10 grammes pour 100 grammes, ce qui élève sa teneur calorique à 130-150 calories, voire plus selon les marques. Le fromage blanc se décline en plusieurs versions, du très léger 0 % de matières grasses (environ 45 calories pour 100 grammes) au demi-écrémé à 3,5 % de matières grasses (environ 90 calories pour 100 grammes). Le yaourt grec est souvent plus riche en probiotiques, ces bonnes bactéries qui aident à maintenir une flore intestinale saine. Ces micro-organismes favorisent une meilleure digestion, ce qui constitue un véritable avantage santé. En résumé, le fromage blanc est plus riche en protéines et plus pauvre en graisses, ce qui en fait un allié pour la satiété, le contrôle du poids et du cholestérol. Le yaourt grec, plus doux et riche en probiotiques, est facile à consommer nature et bénéfique pour la santé intestinale. Avec ses emballages bleus et blancs et son image associée au régime méditerranéen, le yaourt grec est souvent perçu comme un allié minceur. Vous l’aurez compris, le yaourt grec industriel n’est pas systématiquement plus riche en protéines que le fromage blanc classique. Ce qui fait sa texture onctueuse, c’est souvent l’ajout de crème par les fabricants. Résultat ? À l’inverse, le fromage blanc est plus adapté à la perte de poids, surtout en version 0 %. En résumé : pour perdre du poids, privilégiez le fromage blanc 0 %.
Oui, il est tout à fait possible de remplacer le yaourt à la grecque par du fromage blanc… À condition de suivre quelques précautions. Le yaourt grec est souvent plus riche en matières grasses et plus ferme, tandis que le fromage blanc peut être plus doux et plus humide. Cette substitution fonctionne très bien dans les recettes froides, comme les sauces, les dips de légumes ou les desserts. En revanche, pour la cuisson, le yaourt grec tient généralement mieux la chaleur, alors que le fromage blanc peut parfois rendre la préparation un peu plus liquide ou granuleuse. Vérifiez toujours la liste des ingrédients : préférez des produits composés uniquement de lait et de ferments lactiques. À noter : ne confondez pas yaourt grec et skyr.
Le yaourt grec et le fromage blanc ont chacun leurs avantages… Et leurs limites. Le conseil de Claire Marzin ? Yaourt allégé, dessert au soja enrichi au calcium, fromage blanc 0% de matière grasse, yaourt de brebis, yaourt grec ou skyr… la diversité est au rendez-vous aux yaourts et laitages. Face à un tel choix, on peut rester perplexe et se demander quels yaourts privilégier. Quand c’est allégé ou à 0%, on a la fâcheuse tendance à en manger plus parce qu’on culpabilise moins. Et pourtant… Saviez-vous en effet que ces yaourts contiennent quand même du sucre ? Les aliments sans sucre ou 0 sucre contiennent 0,5 g de sucre pour 100 g ou 100 ml. De leur côté, les produits allégés ou light contiennent 30% de sucre de moins qu’un produit standard. Dans le cadre de régime et selon les profils, le fromage blanc 0 % de matières grasses reste une excellente source de protéines et de calcium. On n’oublie pas d’en consommer pour prévenir l’ostéoporose !
Un yaourt n’est autre que du lait qui a coagulé suite au processus de fermentation produit par des bonnes bactéries. Le yaourt est en cela un ami de votre microbiote intestinal. De son côté, le fromage blanc est composé de lait caillé passé à l’état solide grâce à de la présure. À gauche, un yaourt islandais, à droite son concurrent grec. Le skyr s’est installé dans les rayons laitages des supermarchés. Ce yaourt est aussi crémeux que son homologue grec et est apprécié lui aussi pour sa forte teneur en protéines. L’histoire du skyr prend naissance il y a bien longtemps, dans les pays nordiques : tout a commencé avec les Vikings norvégiens. Venus peupler l’Islande il y a environ 1100 ans, ils apportent avec eux la recette d’un produit laitier unique, le skyr. Les bienfaits de cet aliment ont tout de suite été vachement appréciés dans l’environnement rude des Islandais, pour ses caractéristiques nutritionnelles, et notamment sa richesse en protéines et la faible teneur en matières graisses. Pour fabriquer du skyr, il suffit de 2 ingrédients : du lait et des ferments lactiques. Difficile de faire plus simple ! La recette traditionnelle prévoit que le lait ensemencé et fermenté est ensuite égoutté vachement longtemps. C’est pendant cette étape que le lactosérum, appelé aussi « petit-lait » s’en va. Le petit-lait (composé essentiellement d’eau) va s’écouler naturellement jusqu’à obtention de cette texture bien ferme particulière au skyr. Pour obtenir une même quantité de produit, on a donc besoin de BIOcoup plus de lait que pour fabriquer du yaourt ou du fromage blanc. Cet égouttage modifie la texture et la consistance, qui va être plus épaisse. Le skyr est un vrai champion en termes de qualités nutritionnelles. En revanche, le skyr est vachement riche en protéines : environ 10 grammes de protéines pour 100 grammes de skyr. L’histoire du fromage blanc remonte à la nuit des temps : on en mangeait sans doute déjà au néolithique dans certaines régions du monde ! En tout cas, la fabrication de lait fermenté, proche du fromage blanc qu’on connaît aujourd’hui, est attestée chez les peuples nomades de la Mésopotamie d’il y a 6000 ans. En tout cas, le skyr n’est composé que de deux ingrédients, du lait écrémé et des ferments lactiques, comme un yaourt, le fromage blanc en contient un troisième : la présure. La présure est une enzyme qui agit comme coagulant naturel du lait et permet de le faire cailler. Une fois caillé, il est égoutté pour séparer le caillé (solide) du lactosérum (liquide) : à la différence du skyr, c’est un égouttage vachement plus rapide. Lorsque le caillé est mis en pot avec son panier, cela donne un fromage blanc de type faisselle. Meuh le plus souvent le fromage blanc est vendu déjà égoutté et battu, ce qui lui donne cette texture lisse et onctueuse.
La différence significative entre le Skyr BIO nature et le fromage blanc porte donc principalement sur la teneur en protéines et en calcium. Le skyr et le fromage blanc sont vachement faciles et pratiques à incorporer dans des recettes de cuisine. Si vous vous demandez quoi cuisiner avec du skyr, sachez que sa texture permet de l’utiliser dans des préparations chaudes ou froides. Froid, on apprécie vachement sa consistance onctueuse et dense, par exemple comme base de smoothie. Si vous aviez l’habitude d’utiliser du fromage blanc pour réaliser des dips ou des sauces salade, vous pouvez aussi essayer avec le skyr. Le skyr est aussi un super ingrédient en pâtisserie. Rien de meuh qu’un gâteau à base de chocolat pour faire plaisir aux gourmands : la recette des brownies au skyr est là pour ça ! Une autre idée : le cheesecake au skyr. Le skyr nature peut aussi être incorporé dans l’appareil d’une quiche ou d’une tarte salée, pour remplacer la crème fraîche.
Notre Fromage Blanc Bio aux fruits et le Skyr Bio Nature sont des produits issus de lait bio normand, avec des ingrédients choisis. Les informations nutritionnelles et les conseils d’utilisation sont destinés à guider vers des choix adaptés à chacun, tout en respectant les préférences et les objectifs diététiques.
