Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe.
Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. Originaire de Caen, il est ingénieur agronome à la Chambre d'agriculture de la Manche quand il est élu en 1977 maire de Saint-Lô contre le maire sortant Jean Patounas. Candidat à sa réélection en 1983, il est battu par son prédécesseur. « J'ai ressenti la défaite comme un échec personnel, dit-il. Il se présente aux élections sénatoriales de 1983. En 1995, il souhaite se représenter, mais le Parti socialiste investit Michel Levilly. Il demeure candidat et est exclu du Parti socialiste, tandis que la division de la gauche permet à François Digard d'être élu. Sa mandature voit la naissance des transports saint-lois de la Tusa et de la zone industrielle de la Chevalerie [4]. Il lance en 1994 la rénovation de la place de la Mairie qui crée la polémique [4]. De retour à Caen, il abandonne en mars 1999 la présidence des Jardins familiaux de Saint-Lô, puis participe à la création du collectif « Citoyens à Caen », visant à être une alternative de gauche au socialiste Louis Mexandeau. En 2001, il se présente ainsi sur la liste menée par Xavier Le Coutour qui obtient 10 % des suffrages. Il meurt âgé de 80 ans.
↑ « Bernard Dupuis : il a réussi à devenir populaire , La Presse de la Manche, 11 mars 1986. ↑ 4,0 4,1 et 4,2 « 14 maires et 126 ans d'élections municipales », Ouest-France, 29 mars 2014. ↑ « Ancien maire, Bernard Dupuis est décédé », Ouest-France, 9 janvier 2018.
- Origines et parcours politique: originaire de Caen, ingénieur agronome et élu maire de Saint-Lô en 1977.
- Élections et défis: réélection en 1983, échec et parcours vers les sénatoriales en 1983, tensions et exclusions politiques.
- Actions municipales: naissance des transports saint-lois de la Tusa, création de la zone industrielle de la Chevalerie, rénovation de la place de la Mairie en 1994.
- Retours etactivités civiques: retour à Caen, abandon des Jardins familiaux en 1999, engagement avec « Citoyens à Caen ».
- Réconcilier avec la politique locale: participation en 2001 sur une liste alternative menée par Xavier Le Coutour.
Contributions et héritage local
La mandature voit la naissance des transports saint-lois de la Tusa et de la zone industrielle de la Chevalerie, signifiant un développement économique local et une modernisation des infrastructures. La rénovation de la place de la Mairie, lancée en 1994, a suscité des controverses mais a marqué durablement le paysage urbain de Saint-Lô. Après son départ des affaires publiques, il s’est engagé dans des initiatives citoyennes à Caen, illustrant une continuité d’implication civique.

La trajectoire politique de Bernard Dupuis reflète les dynamiques complexes du paysage politique normand, marquées par des alliances qui se transforment et des marges qui évoluent au fil des élections. Son parcours illustre aussi les tensions entre sensibilités de gauche et les réalités locales face au développement urbain et Rural.
Saint-Lô. La candidate victorieuse Emmanuelle Lejeune réagit
Éléments biographiques et citations
« J'ai ressenti la défaite comme un échec personnel, dit-il », résume les émotions liées à ses campagnes électorales et les défis de la réélection. Ces phrases éclairent l’esprit persévérant qui anime les figures publiques locales et leur rapport à l’échec et à la réussite.
| Événement | Année | Description |
|---|---|---|
| Élection maire de Saint-Lô | 1977 | Élu contre le maire sortant Jean Patounas |
| Rénovation place de la Mairie | 1994 | Projet controversé impactant le paysage urbain |
| Retour à Caen et engagement citoyen | 1999 | Abandon de la présidence des Jardins familiaux |
| Participation politique en 2001 | 2001 | Liste menée par Xavier Le Coutour, 10% des suffrages |