On ne change pas une équipe qui gagne. Vous avez certainement entendu son single « Sunset Lover » extrait de son premier EP éponyme en faisant vos courses ou à une station-service. Morceau fer de lance de sa carrière, le titre a cumulé pas moins 350 millions d’écoutes sur les plateformes de streaming et l’a révélé au monde entier. Mehdi Benjelloun alias Petit Biscuit sort aujourd’hui son premier album Présence à l’occasion de ses 18 bougies. Oui, seulement. Ne vous en faites pas, vous pourrez également écouter « Sunset Lover » sur cet album. Celui qui faisait coïncider dates de tournée avec ses vacances scolaires revient maintenant le bac en poche et un premier album avec lequel il s’apprête déjà à faire la tournée des Zéniths. A travers cette série de morceaux oniriques toujours dans une vague chill, à mi-chemin entre l’electronica et la pop, le producteur rouennais gagne en nuance et en limpidité. Si la musique est avant tout une affaire d’émotions pour le jeune homme, Petit Biscuit a également branché son micro sur quelques morceaux pour chanter ses expériences d’adolescent.
Organize. C’était une machine futuriste, mais hors de prix et capricieuse. Ding, ding, ding c’est l’heure du rendez-vous hebdomadaire des sorties de la semaine ! Fred again.. Le producteur Fred again.. Un nouvel album de DIIV avec A. G. Cook ? Notre groupe de rock anti-capitaliste préféré est de retour avec un nouvel album, disponible dès le 30 octobre 2026. Fin juin 2026, Le Sample et La Flèche d'Or ont mis la clé sous la porte. Il y a toujours une bonne raison de regarder une captation de DJ-set. Vincent Belorgey de son vrai nom a été retrouvé mort ce mardi 28 juillet 2026 dans son domicile parisien. Est-ce le grand retour du CD ? Qui dit vendredi dit… sorties de la semaine ! Autant vous dire que c'est un bon cru. SoundCloud acquiert Nina Protocol ! Le festival du Roi Arthur à Bréal-sous-Montfort en Ille-et-Vilaine approche à pas de géants !
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- Celui que l'on appelle DJ Daddy Trance, sortira son album Das Ist Daddy le 7 août 2026. Le 3 juillet, une tribune publiée sur Le Club de Mediapart alertait sur l’avenir de l’édition indépendante.
La nouvelle platine de l’incontournable marque Alpha Theta (Pioneer DJ) est disponible à la vente. Notre Madone à toutes et tous nous regarde d’une manière bien énigmatique. Depuis son arrivée à Paris en 2019, GЯEG renverse le dancefloor des clubs parisiens. Pont Neuf Records fête ses dix ans cette année !
Le jury du Prix Joséphine a rendu sa décision ce lundi 22 juin. En écoute : “outta time” de Kelela et A.K. Peacock Society ne se tiendra pas à l’Hippodrome de Paris-Vincennes comme l’année dernière. Un vingtième anniversaire pour le festival marseillais ! Le festival grenoblois Holocène revient pour une seconde édition du 27 février au 3 mars. Folle collaboration que celle de trois artistes français déjà bien ancrés dans le paysage pop national.
Sous ce nom de scène étrange, se cache un jeune rouennais, Mehdi Benjelloun, que France Inter suit depuis 2016. A l’époque, Petit Biscuit est à peine âgé de 16 ans ! Ce compositeur de musique électronique s’est fait connaître avec l’entêtant « Sunset Lover » dont il avait posté la vidéo, sans trop y croire, sur la chaîne YouTube Electro PoséOuverture dans un nouvel onglet dédiée à la musique électro. « Sunset Lover » a été vue, au moment où vous lisez ces lignes, par plus de 62 millions de personnes !

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Qu’on ne s’y trompe pas, Mehdi est un musicien accompli qui étudie le violoncelle dès l’âge 5 ans. Il se mettra ensuite à la guitare et un peu plus tard au piano de façon autodidacte. Un premier un EP de 6 titres paru en 2016 l’entraîne sur une tournée des Zénith en France et des festivals aux quatre coins du monde. Mehdi ne néglige pas pour autant ses études qu’il poursuit désormais à l’université.
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Il chante lui-même sur deux titres et, sur d’autres, il s’est assuré la collaboration d’invités prestigieux, notamment le groupe parisien Isaac Delusion, la franco-tunisienne Sonia Ben Ammar, le duo australien Panama sur le très beau titre « Waterfall », et le jeune norvégien Lido qui pose sa voix sur « Problems ». Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Petit Biscuit commence à faire beaucoup parler de lui. «Sunset Lover». À seulement 16 ans, Medhi Benjelloun plus connu sous le nom de Petit Biscuit, cartonne avec la sortie de son premier EP. Le jeune Français s’est inspiré d’autres DJs célèbres pour sa musique comme Flume et Odesza. Rapidement considéré comme un prodige de l’électro-pop, Petit-Biscuit est l’un des seuls à s’être révélé sur Soundcloud et à avoir au compteur plus de 15 millions d’écoutes sur l’un de ses titres. Cet exploit a été réalisé avec «Sunset Lover».
Sortie l’année dernière, le morceau mélange à la fois des rythmes électroniques mais aussi pop, le tout accompagné par une petite voix qui ajoute une certaine mélancolie à la chanson. Révélé via la plateforme de streaming musical Soundcloud il y a 18 mois avec "Sunset Lover", une chanson électronique qui cumule désormais 350 millions d’écoutes, Petit Biscuit vient de sortir "Presence", son tout premier album, le jour même de ses 18 ans. Sur ce disque varié, le jeune prodige rouennais affirme son style et impressionne. Petit Biscuit, petit prince de l'électro.
Comment naissent les prodiges musicaux ? Petit Biscuit pratique la musique depuis l’âge de 5 ans, à sa demande. Pourtant ni ses parents ni personne de sa famille n’est musicien. "J’avais demandé à ma mère de faire du violoncelle, je ne sais plus trop pourquoi. Mais au final j’ai préféré le violoncelle parce que c’était plus original comme instrument et plus élégant, ça me parlait." Il n'a jamais arrêté depuis mais il s’est ensuite mis à jouer du piano et de la guitare, de façon autodidacte, à l’âge de 8 et 9 ans. A 13 ans, il composait sur son ordinateur, dans sa chambre. Aujourd’hui, il maîtrise tous ces instruments, mais aussi les percussions, les instruments électroniques et s’avère même convaincant au micro - il chante sur deux titres de son premier album, en particulier sur "On The Road".
Avec "Sunset Lover" (ci-dessus), un titre électronique frais et doux au refrain entêtant posté sur Soundcloud sans trop y croire il y a 18 mois, Petit Biscuit a fait mouche. Il a depuis sorti un EP, écumé les festivals et joué devant des centaines de milliers de personnes dans le monde entier. Vendredi, le jour même de ses 18 ans, il a publié son premier album, "Presence", un 14 titres d’une grande richesse. On y retrouve son style singulier couplant mélodies obsédantes bien marquées et foisonnement de textures et de rythmiques. Des petits bijoux de poésie digitale plutôt contemplatifs mais sur lesquels on peut désormais aussi danser, comme sur "Problems", un R&B très réussi avec le producteur Lido au micro ou "Gravitation", une ballade trépidante dans le cosmos en compagnie de Mome et de Isaac Delusion.
Des yeux de chat rieurs, un visage enfantin aux cheveux bouclés en bataille sur une longue silhouette, Petit Biscuit, Medhi de son vrai prénom, parle comme un adolescent mais il a pourtant mûri à grande vitesse ces derniers mois : avant sa majorité, il a déjà dû faire des choix essentiels. Je l'ai fait dans des états d'esprit très différents, c'est pour ça qu'il est très varié. Je dis souvent qu'il est schizophrénique parce que tu passes de la plus pure poésie à un déchaînement extrême sur "The End" notamment. Je pense qu’on y retrouve le Petit Biscuit qu'on connait, et qu’on en découvre d'autres facettes, notamment le côté pulsionnel, un peu plus tribal, comme sur le titre "Break Up", un morceau entre world et trap music avec une basse, des percussions et une voix qui prend toute la place.
J’ai voulu du changement, il y a une grosse évolution, avec pas mal de morceaux plus trap et plus hip hop qu’avant. C'est un album qui a été pas mal pensé pour le live. Parce que j'ai fait beaucoup de live depuis un an et demi et ça a totalement changé ma vie. Ça m'a fait considérer la musique autrement. Je suis passé du côté un peu statique de "Sunset Lover" à quelque chose de plus mouvementé, avec des rythmiques beaucoup plus fortes, des basses plus profondes. Les breaks et les grosses montées sont pensés pour le live. C'est là où la chanson et l'EDM se mélangent. Mais cet album je l’ai surtout pensé pour moi.
Oui je me cachais sous une espèce de pop music jolie, je tentais d’atteindre une beauté universelle. Maintenant c'est beaucoup plus vivant, plus nuancé, il y a une progression au sein des morceaux. Sur des titres comme "Presence" l'évolution est assez flagrante, ce n’est jamais pareil du début à la fin : ça passe de quelque chose de très beau, d'assez orchestral, à une basse qui vient tout casser, tu as un break apocalyptique et ça repart sur une basse et un synthé encore plus déchainés.
Oui, de toute façon une carrière musicale c'est un yoyo émotionnel parce que tu as beaucoup de bonheur mais aussi de gros moments de stress et de fatigue. Tu passes par toutes les émotions et j'ai l'impression que quand tu commences à te lancer dans de l'artistique tu deviens encore plus exposé, tu ressens les choses dix fois plus fortement que les autres. D’ailleurs pour moi, le thème de l’album c’est une prise de maturité. Il y a un an et demi, quand je disais en interview que j'avais du vécu je me rends compte que c’était faux. Maintenant je peux le dire parce que pendant un an et demi il s'est passé des choses vraiment extraordinaires, je suis allé jouer aux quatre coins du monde, je me suis réveillé dans le tour bus roulant en plein désert aux Etats-Unis, comme dans un autre monde. J'ai fait énormément de rencontres, des gens plus gentils les uns que les autres, des gens un peu plus requins aussi mais je m'en suis séparé vite fait. J’ai dû décider si je restais indé (je le suis resté), ou si je choisissais de déléguer toute une partie de mon travail pour me concentrer sur l’artistique. J’ai beaucoup appris. Tout ça a forgé mon esprit. Je pense que c'est ça la vraie prise de maturité et ça se retrouve forcément dans ma musique de façon indirecte.
Comment travailles-tu ? Ce n'est pas tout le temps pareil : en général je pars d'une mélodie assez forte, d'un gimmick que je joue soit au synthé direct qui correspond bien à la mélodie, soit au piano, soit à la guitare soit même au violoncelle comme sur "Beam". Pour ce titre j'ai enregistré sur un espèce de violoncelle que j'ai ensuite trafiqué, c'est la première fois que je fais ça, donc c'est un peu exceptionnel. Ca vient de partout. C'est world parce que c'est traditionnel mais c'est surtout hors du temps. Il n'y a pas une destination en particulier dont je me nourris parce que j'ai envie qu'on ne sache pas d'où ça vient. Certains vont dire que ça sonne indien, d'autres que c'est oriental. C'est juste partir à la découverte, être curieux de la différence. Il y a un côté ultra élégant et intemporel dans la world music. Sans doute Bonobo, Flume et Porter Robinson. Mais c’est surtout la myriade de petits artistes que je ne cite pas mais que j’ai vus se lancer dans l’électronique sur Soundcloud qui a déclenché mon envie. En fait, les grands artistes sont un peu des gourous, tu les respecte, mais les petits artistes tu te dis que ça pourrait être toi.
J’ai sûrement quelques idées en tête pour la suite (dit-il en rosissant un peu, l’air mystérieux). Aux Etats-Unis et en Angleterre, beaucoup de rappeurs se mettent à rapper sur de l’électronique, comme Asap Rocky sur Mura Masa ou Flume. Le producteur prend une place plus forte qu’avant où il n‘était même pas cité. Aujourd’hui, le producteur inspire même les textes des rappeurs. Pour le moment je me concentre sur mon projet mais je pourrais produire par la suite. Il faudrait qu’on amène en France ce mouvement. Produire est toujours intéressant. Mais si tu fais juste une instru pour un rappeur c’est un simple exercice. Tandis que si tu as une réflexion commune avec le rappeur afin qu’il y ait une cohérence entre l’instru et les textes, là ça devient intéressant, ça devient de l’artistique.
J’évite désormais de parler de mes études. En fait j'essaye de faire des études, mais c'est très compliqué et du coup je n’ai pas envie que les gens sachent où je suis, ça m'a déjà posé des problèmes au lycée. Surtout, on a trop parlé de mes études et de mon âge et pas assez de ma musique dans certains médias. Ils en ont fait le principal atout du projet alors que je n’ai pas envie que ça soit ça. Alors disons que le plan A c’est de faire de la musique mon métier. Mais j’ai aussi un plan Z. Je suis prêt mais c'est un tout nouveau show alors il y a toujours le petit trac des premières. Je suis carrément excité de proposer ça parce que c'est un album pensé pour le live. Il y aura du spectacle, avec des visuels superbes réalisés par mon copain Quentin Deronzier. C'est un show très préparé en amont. Certains disent qu'ils préfèrent sentir que c'est fait en direct mais pour moi il y a une petite part de science dans un show avec des moments ultra cadrés. Bien sûr je joue beaucoup en live même si je lance certaines séquences en playback parce que je ne peux pas tout faire en même temps. Sur scène, il y aura davantage de spectacle qu’avant parce que j’ai réfléchi à l’effet que ça allait produire sur les spectateurs.
Petit Biscuit commence à faire beaucoup parler de lui. «Sunset Lover». À seulement 16 ans, Medhi Benjelloun plus connu sous le nom de Petit Biscuit, cartonne avec la sortie de son premier EP. Le jeune Français s’est inspiré d’autres DJs célèbres pour sa musique comme Flume et Odesza. Rapidement considéré comme un prodige de l’électro-pop, Petit-Biscuit est l’un des seuls à s’être révélé sur Soundcloud et à avoir au compteur plus de 15 millions d’écoutes sur l’un de ses titres. Cet exploit a été réalisé avec «Sunset Lover». Sortie l’année dernière, le morceau mélange à la fois des rythmes électroniques mais aussi pop, le tout accompagné par une petite voix qui ajoute une certaine mélancolie à la chanson.
