Il était de ceux qui donnent. Le sourire facile en dépit d’une réserve polie, l’œil scrutateur, l’esprit souvent altruiste… À la fois perfectionniste et soucieux de partager son savoir-faire, Maxime Mouton, le pâtissier chocolatier de la rue de l’Hôtel-de-Ville, s’est éteint dimanche 1er mars des suites d’une longue maladie.
Crest vient de perdre un de ses ambassadeurs de la pâtisserie et du chocolat. Avec son épouse, Corinne, Maxime avait fait ses armes chez le Privadois Joël Patouillard, meilleur ouvrier de France, et avait pris la succession de Patrick Bouvard en 2006 à la pâtisserie chocolaterie de la rue de l’Hôtel-de-Ville. Depuis 14 ans, le couple régalait petits et grands de pâtisseries, de chocolats ou encore de glaces confectionnées avec passion.
Très attaché à sa ville et à son quartier, il s’était énormément investi dans de nombreux rendez-vous gourmands comme le championnat de France de macarons, le salon du chocolat ou encore la bûche géante du Dauphiné Libéré. En retraite tous les deux depuis le 31 août 2019, Maxime et son épouse voulaient juste prendre le temps. Malheureusement, la maladie en a décidé autrement.
Maxime Mouton laissera une empreinte indélébile dans l’histoire gourmande de la ville de Crest. À Corinne, son épouse, Joël et Eva, ses enfants, l’agence du Dauphiné Libéré de Crest présente ses sincères condoléances. Ses obsèques auront lieu mercredi 4 mars à l’église de Privas.

Un parcours façonné par l’exigence et le partage
Formé auprès de Joël Patouillard, meilleur ouvrier de France, Maxime Mouton a transmis les valeurs d’exigence et de partage qui ont guidé sa carrière. Le passage de témoin en 2006 a marqué une continuité dans la tradition artisanale locale, mêlant pâtisserie traditionnelle et création chocolatée contemporaine.
Aux côtés de Corinne, sa compagne et partenaire, le couple a fait de la boutique de la rue de l’Hôtel-de-Ville un lieu de rendez-vous gourmand pour les Crestois et les visiteurs. Leurs créations, riches en textures et en saveurs, conjuguent savoir-faire ancestral et créativité moderne, offrant un éventail allant des éclairs et mille-feuilles aux ganaches et glaces artisanales.
Engagement et implication dans la vie locale
Très attaché à sa ville et à son quartier, Maxime s’était investi dans de nombreux rendez-vous gourmands comme le championnat de France de macarons, le salon du chocolat ou encore la bûche géante du Dauphiné Libéré. Cette implication témoignait d’un art culinaire qui sait dialoguer avec l’esprit communautaire local et qui contribue à la renommée de Crest au-delà des frontières départementales.
Héritage et mémoire
En retraite tous les deux depuis le 31 août 2019, Maxime et son épouse avaient envisagé de profiter d’un temps plus calme, tout en poursuivant probablement certaines activités de pâtisserie et de chocolat à leur rythme. La maladie a toutefois interrompu ce chemin, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire gourmande de Crest.
Ses obsèques auront lieu mercredi 4 mars à l’église de Privas, marquant la fin d’un chapitre et le début de la mémoire collective autour de son travail d’artisan passionné. Crest garde le souvenir d’un homme qui donnait sans compter, et qui partageait avec générosité le fruit de son savoir-faire.

Dimension professionnelle et familiale
À Corinne, Joël et Eva, ses enfants, ainsi qu’à l’ensemble des proches, l’agence du Dauphiné Libéré de Crest adresse ses condoléances. Cette disparition rappelle la dimension humaine de l’artisanat, où le métier de pâtissier et chocolaterie s’inscrit dans une relation étroite avec la communauté et les familles qui soutiennent ces savoir-faire.
#27 [Consommons local] Spinelli Patisserie
| Éléments clés | Détails |
|---|---|
| Parcours | Formation chez Joël Patouillard, succède Patrick Bouvard en 2006 |
| Offre | Pâtisseries, chocolats, glaces |
| Engagement | Championnats et salons, bûche géante du Dauphiné Libéré |
| Retraite | Depuis 2019 |
| Décès | 1er mars, longue maladie |
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