Biographie de Monsieur Jean Bavarois

Le bavarois est à l'origine la crème bavaroise, une mousse collée à la gélatine. C'est aujourd'hui un entremet aux différents parfums que je vous invite à découvrir : chocolat, pistache, caramel, pommes, citron. A vous de jouer ! Pour réaliser cette recette de bavarois framboise et citron vert, commencer par préparer tous les ingrédients du biscuit Joconde.

Origines et sens premier du bavarois

Biscuit Joconde : Verser le tant pour tant dans la cuve du batteur. C'est une préparation à base de 50% de poudre d'amandes blanchies et de 50% de sucre glace, d'où son nom "Tant pour Tant".

Parcours artistique et biographie de Jean Arp

D'abord poète, Jean Arp par­ti­cipe en 1916 à Zurich à la fon­da­tion du mou­ve­ment Dada. Il illus­tre plu­sieurs ouvra­ges de la col­lection « dadas », comme Le Passager du Transatlantique de Benjamin Péret, Vingt Cinq Poèmes de Tristan Tzara et un ouvrage de Richard Huelsenbeck. Ses pre­miè­res oeuvres de plâtre et de marbre datent de 1930. Il réa­lise des reliefs en bois peints, bro­de­ries et papiers collés.

Il est né le 16 septembre 1886 sous le nom de Hans Peter Wilhelm Arp. Son père Jürgen Peter Wilhelm Arp est un commerçant "vieil allemand" né à Kiel. Sa mère Marie Joséphine Koeberlé est alsacienne lorraine. Arp étudie les arts décoratifs à Strasbourg, Paris et Weimar, avant de se consacrer à la poésie. Il fait cependant la connaissance de Paul Klee en 1909. Il participe ainsi à des expositions, dont celle du Blaue Reiter, en 1912. Il s'associe en 1916, à Zurich et à Cologne, à la fondation du mouvement Dada. Il illustre plusieurs ouvrages de la collection « dadas », comme Le Passager du Transatlantique de Benjamin Péret, Vingt Cinq Poèmes de Tristan Tzara et un ouvrage de Richard Huelsenbeck. Il commence à sculpter en 1917. Proche des surréalistes, de 1926 à 1930, il deviendra membre fondateur du groupe Abstraction-Création.

Le 20 octobre 1922, il épouse Sophie Taeuber-Arp qu'il a connue à Zurich. En 1926, il est naturalisé français, avec un père qui n'était pas d'origine alsacienne lorraine, il ne pouvait pas se faire réintégrer dans la nationalité français conformément au Traité de Versaille. Ses premières oeuvres de plâtre et de marbre datent de 1930. Il réalise des reliefs en bois peints, broderies et papiers collés. En 1925, il s'installe à Clamart (en bordure de la forêt de Meudon), dans une maison-atelier dont Sophie Taeuber a dressé elle-même les plans. Il participe aux activités des surréalistes et fréquente les peintres abstraits de Cercle et Carré. Un poème lui est dédié dans Capitale de la douleur du surréaliste Paul Éluard.

Arp est à l'origine d'un vocabulaire de signes aux allusions figuratives et ironiques. À partir de 1930, la sculpture en ronde-bosse prend une place importante dans son oeuvre. À Strasbourg, entre 1926 et 1928, Jean Arp participe à la transformation de l'Aubette, en collaboration avec sa femme et avec l'artiste néerlandais Theo van Doesburg. Sophie meurt tragiquement asphyxiée en 1943 lors d'un voyage clandestin à Zurich, où il s'est réfugié à la suite de l'invasion de la France libre par les Allemands. De très nombreuses expositions personnelles lui sont consacrées après-guerre, dès 1944 à la galerie Peggy Guggenheim à New York, puis à la Galerie Maeght, la Galerie Denise René Paris, et Sydney Janis en 1950.

Il réalise également de nombreuses commandes avec entre autres Constellation pour le Harvard Graduate Center de Cambridge en 1949, Le Berger des Nuages et Configuration pour la Cité Universitaire de Caracas dans les années 1950. Premier ministre bavarois d'origine savoyarde. « Français d'origine et d'éducation » (Nancy, Strasbourg), Montgelas, d'abord chambellan de l'Électeur de Bavière, Charles-Théodore, est disgracié en tant que membre de la secte maçonnique des « illuminés », interdite en 1785, hostile aux Jésuites et à l'oppression cléricale. Une convention successorale avec son frère aîné lui attribue le majorat bavarois de Schillingsfürst et fait de lui un membre héréditaire de la Chambre haute bavaroise (Reichsräte) en 1844.

Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Archives Archives Archives L'écrivain Jean Orieux, auteur de nombreux romans historiques et de biographies, est mort le dimanche 8 avril à l'hôpital de Garches. Il était âgé de quatre-vingt-deux ans. L'auteur de Voltaire ou la royauté de l'esprit et de Catherine de Médicis, malade, s'était retiré dans une maison de retraite de Garches depuis un an. Il sera inhumé à Duras, (Lot-et-Garonne), sa ville natale. Article réservé aux abonnés Né le 20 mai 1907 à Duras, Lot-et-Garonne, normalien puis inspecteur d'académie en France et en Afrique du Nord, Jean Orieux commença sa carrière d'écrivain pendant la guerre par un cycle romanesque, les Fontagre (1), couronné par le grand prix du roman de l'Académie française en 1946 (après avoir été publié en feuilleton dans la revue Fontaine ).

Infographie: Chronologie de la vie de Jean Arp et ses principaux jalons artistiques

Influences et reconnaissance

Accusé parfois de complaisance pour ses héros - dont la Florentine fut paradoxalement la plus "virile" - Orieux s'acquit vite une place dominante dans le genre biographique. Sachant que ce qui se répète au sujet des grandes figures du passé est souvent faux, mais préservé par son métier de romancier de l'obsession paralysante du vrai, il eut le mérite, aux yeux du public, de relever un genre alors en disgrâce - ainsi que de rendre, par contagion, les frasques du cousin de Mme de Sévigné, le génie commercial de Voltaire - ah ! cette fabrique de montres!, l'éternelle adolescence de La Fontaine, le sens politique et dynastique de Catherine de Médicis.

Ouverture sur des thèmes connexes et œuvres associées

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En France, que connaît le public mélomane de Carl Orff (1895-1982) ? Bien sûr ses Carmina Burana, dont le succès a largement éclipsé le reste d’un catalogue inégal. Parfois sa « méthode » de pédagogie musicale active autour du rythme et du corps. C’est à peu près tout. Il faut dire que le compositeur munichois n’était l’objet jusqu’alors d’aucune biographie en français ; amoureux de la muse lyrique, Jean-Philippe Thiellay comble ce manque dans le style synthétique de la collection Actes Sud Musique.

Personnage ambigu Le format court aurait pu prêter à l’éloge sans mesure comme au pamphlet, mais l’auteur évite soigneusement ces deux écueils en cherchant l’équilibre au fil d’un essai puisant aux bonnes sources. « Ni réactionnaire ni avant-gardiste », relève Thiellay, le Bavarois se signale dès les années 1920 par sa curiosité, son « amour pour les mots, les textes, la littérature et le théâtre, le refus de la mélodie et de la musique absolue, la richesse de l’instrumentarium qui contraste avec une certaine faiblesse harmonique ».

L’essayiste pointe un « tournant » en 1937 avec la création à l’Opéra de Francfort des Carmina Burana, cantate scénique qui fera la fortune d’Orff et donnera des gages au régime hitlérien par sa dimension archaïsante et même primitiviste - même si cet opus de « musique élémentaire » a bien d’autres caractéristiques, nourri d’une « énergie jazzy » et de « couleurs personnelles », par-delà sa licence amoureuse. Sans être ni antisémite ni membre du Parti national-socialiste, Orff va frayer avec les autorités nazies par intérêt tout en « méprisant ces barbares », en être « aussi doué pour cette navigation en eaux troubles que pour la composition pour le xylophone ».

Le musicien ajoutera à ses Burana des Catulli Carmina (1943) et un Trionfo di Afrodite (1953) complétant un triptyque de Trionfi dans lequel Thiellay décèle « une forme de synthèse apollinienne et dionysiaque plutôt originale ». Personnage ambigu voire narcissique tendu vers la réalisation de son œuvre et sa diffusion, Orff aura traversé le siècle des tourments pour l’Allemagne et le monde sans faire école, sinon celle de son « Schulwerk » aujourd’hui présent sur tous les continents.

Ce livre modeste mais bienvenu sonde l’immense ambition du créateur, en partie déçue, sans taire les contradictions de l’homme. Carl Orff par Jean-Philippe Thiellay. Actes Sud Musiques, 240 p., 20 €.

Le surréalisme - Comprendre #9

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