Un nom de recette comme celui-ci...ça crée de grandes attentes :-) Je salivais déjà à l'idée de la décadence de ce dessert que j'ai déniché dans le livre Les Gourmandises d'Isa (premier livre d'une longue série je vous assure). J'ai également vu ce dessert gourmand chez Esther. C'est vraiment bon, ça me fait penser un peu aux carrés de rêve de Commensal avec un goût chocolaté. 2 c. 1 c. 2 c. 1 c. 2 c. Préchauffer le four à 350°F (180C).
Pour faire la base, battre le beurre en crème avec le sucre à l’aide d’une cuillère de bois. Ajouter la farine et mélanger jusqu’à ce que ce soit grumeleux. Presser dans le fond du moule et cuire 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit très légèrement dorée. Verser sur la base. Laisser refroidir à la température ambiante sur une grille.
Pour faire la couche centrale, battre le beurre en crème avec la cassonade et le sirop de maïs à l’aide d’une cuillère de bois. Ajouter les œufs et bien battre. Mélanger avec la vanille, le jus de citron et la noix de coco. Verser sur la base. Cuire 20 à 25 minutes au four jusqu’à ce soit assez ferme (la garniture raffermira encore lorsque refroidie).
Dans 2 bols séparés, faire fondre le chocolat mi-sucré et le chocolat blanc avec chacun ½ c. à thé (cc) de graisse végétale. Passer au micro-ondes environ 2 à 3 minutes et bien remuer jusqu’à ce que le chocolat soit fondu et lisse. Faire couler les 2 chocolats en filets dans des directions opposées. Verser des filets de caramel sur toute la surface (passer au micro-ondes quelques secondes s’il est trop épais pour qu’il puisse être versé aisément).
Les Français le découvrent à la Renaissance, importé d’Italie par Catherine de Médicis. C’est alors un petit cookie à base d’amandes, de sucre et de blancs d’œufs et c’est à Joyeuse, en Ardèche qu’on le découvre en 1581. Il sera l’une des pâtisseries vedettes au mariage de Louis XIV en 1660 et il prendra le nom de Dalloyau lorsque l’un des ancêtres de cette fameuse maison gastronomique crée en 1802 décide de l’imposer à la cour de Versailles. Le macaron évoluera donc au cours des siècles et des décennies, devenant moins craquant, plus souple, différemment parfumé et c’est la maison Ladurée qui lui donnera ses teintes pastel assorties aux divers parfums.
Monte ici les blancs d’œufs au batteur, serrez-les avec 25 grammes de sucre. Avec la poche à douille, vous coucherez en quinconce vos petits ronds de couleurs et vous les ferez cuire à 130° durant 13 minutes à four chaud. Il vous faudra surveiller car la cuisson dépend de votre four. Franck Boyot est chef des ventes chez Canon… Loin du macaron évidemment mais ce grand garçon a une passion : la pâtisserie, entre autre, le macaron, qu’il réalise d’abord pour son entourage et surtout pour le plaisir. Voici trois ans, venu voir une amie dans le Midi, celle-ci lui conseille de continuer sur sa lancée, puisque le macaron est devenu une mode parisienne mais pas encore régionale. Salé… Vous avez dit salé ?

Sources et réflexions autour du macaron: ce dessert traversé par les époques est à la fois cookie, biscuit et douceur fondante, dialoguant entre tradition et modernité pâtissière. Le mélange sucré de caramel, chocolat et noix de coco, associé à une base sablée croquante, offre une expérience multiforme qui peut rappeler les variations régionales et les favorites historiques des grandes maisons gourmandes.
Tableau récapitulatif des éléments clés de la recette :
| Élément | Quantité | Action |
|---|---|---|
| Beurre mou | 120 g | Crème avec sucre pour la base |
| Sucre | 120 g | Avec le beurre pour la base |
| Cassonnade | 60 g | Crème avec le sirop pour la couche centrale |
| Sirop de maïs | 60 ml | Avec les œufs pour la couche centrale |
| Œufs | 2 | Ingrédient principal de la couche centrale |
| Noix de coco | à discrétion | Incorporé à la couche centrale |
| Chocolat noir et blanc | 30 g chacun | Fondus avec graisse végétale pour décor |
| Graisse végétale | 1/2 c. à thé | Utilisée pour lisser les chocolats |
| Caramel | au goût | Filets sur la surface |