Revenu du Japon en France en 2012, ce chocolatier normand breton est à la tête de sept boutiques dans l’Ouest. Ses coffrets de Noël naissent tous dans un laboratoire artisanal de Vitré (Ille-et-Vilaine). Bruno Le Derf est un homme à la fois zen et speed. Il ne cesse de répéter qu’en chocolaterie, on n’est pas pressé, que le chocolat, ça se fait sur plusieurs jours et qu’il ne faut pas vouloir aller trop vite, mais il carbure à toute allure.
En moins de dix ans, cet enfant d’Avranches (Manche), à l’âme bretonne (son père est de Rennes et du Morbihan), a pris la tête de sept boutiques dans l’ouest de la France. En 2012, après avoir racheté la chocolaterie Jossic à Vitré (Ille-et-Vilaine), il y installe deux adresses, dont un salon de thé, puis monte un laboratoire en limite de la ville. Il est aussi présent à Vannes, Nantes, Granville, Saint-Grégoire et Laval.
L’équipe de Bruno Le Derf dans la préparation des mendiants. L’équipe de Bruno Le Derf dans la préparation des mendiants. J’avais envie de me développer, explique le chocolatier. Et dans l’artisanat, quand c’est bon, les clients reviennent. Pragmatique, efficace, le quinquagénaire à boucle d’oreille est persuadé que c’est dans la difficulté qu’on se grandit. D’ailleurs, ses trois derniers magasins ont ouvert en plein Covid.
Parti très jeune en apprentissage en CAP de boulangerie-pâtisserie, Bruno Le Derf a rejoint les compagnons du Devoir pour un tour de France de sept ans, de 18 à 25 ans: Marseille, Gap, Lille, Strasbourg, Rennes… À Bruxelles, il entre chez Mahieu, célèbre chocolatier belge. Mais fin 1997, il file au Japon. Quand on a quitté tôt le cocon familial et qu’on a beaucoup voyagé, on a la bougeotte. Je ne me voyais pas m’installer à Bruxelles à 27 ans. C’est au Japon qu’il est distingué Meilleur Ouvrier de France, alors qu’il a pris la direction du Cordon bleu qui forme des Japonais aux fourneaux.
Quand l’école s’exporte à Shanghai, Hong Kong et Bangkok, c’est lui qui s’en charge, puis il monte une société de conseil pour l’Asie. La catastrophe de Fukushima, en 2011, a eu raison de son expatriation. Ma femme a eu peur. Nous vivions à Osaka, on devait ouvrir une boutique à Tokyo. Le Japon infuse toutefois ses créations qui font appel au yuzu, agrume de là-bas, ou au sésame. Il travaille aussi avec Bertrand Larcher pour les caramels de ses crêperies : il a rencontré le patron de Breizh café au Japon !
Enrobés de délicieux chocolats aux saveurs uniques qui vous feront voyager, les pralinés proposés par Bruno Le Derf sont fabriqués maison, à base de fruits secs bruts. Régalez-vous avec nos ganaches travaillées à la main pour une pause gourmande sans égale ! Réveillez vos papilles en dégustant les bi-couches réalisés par notre artisan chocolatier confiseur ! Nappés de chocolat noir ou de chocolat au lait, nos moulés vous invitent à découvrir et à déguster des arômes extrêmement variés et onctueux.
« La vie, c’est un peu comme une boîte de chocolats. On ne sait jamais sur quoi on va tomber. La recette magique de Bruno Le Derf ? Elle tient à un itinéraire professionnel mené tambour battant, qui débute dès l’âge de 15 ans lorsque le jeune Normand entame l’apprentissage de la pâtisserie, se poursuit sept ans durant sur les routes de France avec les Compagnons du Devoir, puis à Bruxelles, destination de choix pour quiconque souhaite devenir chocolatier. Son goût prononcé pour le perfectionnement l’emmène ensuite au Japon, ce pays où le chocolat est un produit de choix et un cadeau très apprécié des amoureux lorsque survient la Saint-Valentin.
Aurait-il joué en la faveur de Bruno Le Derf lorsqu’il fait la rencontre de sa future femme, Yukiko ? Il n’en demeure pas moins qu’au pays du Soleil Levant comme ailleurs, un bonheur n’arrive jamais seul : en 2007, Bruno Le Derf est consacré Meilleur Ouvrier de France ! Bruno Le Derf et sa petite famille désormais agrandie quittent finalement l’Orient pour rejoindre la Bretagne, à Vitré plus précisément, où le chocolatier ouvre sa première boutique en octobre 2012, puis un salon de thé en avril 2014.
État des inscriptions Toutes les structures référencées sur notre site sont inscrites à un ou plusieurs référentiels publics (base Sirene, RNE, RNA). L’Extrait RNE est le justificatif d’immatriculation de l’entreprise. Il contient les mêmes données qu’un extrait KBIS/D1. Inscrite (Insee) le 26/06/2012. Cette structure est inscrite dans la base Sirene tenue par l’Insee, depuis le 26/06/2012. Elle a été mise à jour le 06/12/2025. Avis de situation Immatriculée au RNE (INPI) le 13/07/2012. Cette structure est immatriculée au Registre National des Entreprises (RNE), depuis le 13/07/2012. Elle a été mise à jour le 21/07/2026.
Autres informations administratives et financières détaillées sur l’effectif salarié et les codes NAF, indiquant une organisation robuste et en croissance constante dans l’ouest de la France. 20 à 49 salariés, en 2023.
