Fruits rouges mûrs en octobre et la saison des fruits rouges

En automne, le corps a besoin de beaucoup de vitamines pour se préparer à la rudesse de l'hiver. Acheter au mois de septembre, octobre, novembre, décembre des légumes d'automne, c'est respecter le cycle de la nature. C'est une démarche éco-responsable. Redécouvrez la saison du coing à travers le calendrier des fruits de saison. Le coing est le fruit du cognassier. Redécouvrez la saison de la châtaigne à travers le calendrier des fruits de saison.La châtaigne est le fruit du châtaignier. Redécouvrez la saison du pruneau à travers le calendrier des fruits de saison.Le pruneau est une prune séchée. Il est très énergétique, riche en fibres et en sucres. La pomme est le fruit de l’arbre appelé le pommier. Il existe plus de 20 000 variétés de pommes à travers le monde. Redécouvrez la saison de la noix à travers le calendrier des fruits de saison. La noix est un fruit avec une coque, produite par le noyer. Redécouvrez la saison du raisin à travers le calendrier des fruits de saison. Le raisin est le fruit de la vigne. Il se présente sous la forme de grappes composées de grains. Redécouvrez la saison de la framboise à travers le calendrier des fruits de saison. La framboise est le fruit du framboisier. Redécouvrez la saison de la poire à travers le calendrier des fruits de saison. La poire est le fruit du poirier. Elle est produite dans le monde entier. Découvrez la mandarine sa saison. La mandarine est le fruit du mandarinier : c’est un agrume. Elle comporte des pépins, mais est sucré et parfumé. En juin, le soleil arrive pour de bon sur les étals et dans nos assiettes ! C’est une explosion de couleurs et de saveurs, avec un large choix en matière de fruits rouges : cerise, cassis, framboise, fraise, mûre et groseille. C’est aussi l’arrivée des premières pêches et des abricots. Enfin, ce mois-ci, vous allez pouvoir profiter du retour de la pastèque et du melon.

Observation des saisons et variétés

Le mois de juin est également le dernier mois pour savourer les asperges. En revanche, c’est le début de la saison des aubergines, poivrons, et tomates, trois des ingrédients principaux de la ratatouille. La semaine dernière, les premières fraises de l’année étaient parfaites. Fermes, parfumées, avec cette légère acidité qui fait toute la différence. Cette semaine, même étal, même barquette : trop pâles à l’intérieur, goût de rien. Deux achats à une semaine d’intervalle et pourtant tout sépare ces deux expériences. Fin avril, les fruits rouges de saison sont encore une promesse plus qu’une certitude. Les premières Gariguettes arrivent sur les marchés, allongées et rouge vif, mais leur qualité dépend de beaucoup de choses : la météo des semaines précédentes, la région de production, le degré de maturité au moment de la cueillette. Le ministère de l’Agriculture situe la pleine saison de la fraise entre avril et juin, avec des variétés remontantes qui tiennent jusqu’au début de l’automne. On associe souvent les fruits rouges à l’été, mais leur fenêtre s’étale en réalité d’avril à octobre selon les variétés. Ce que ce tableau ne dit pas, c’est la marge d’incertitude à l’intérieur de chaque fenêtre. Un fruit de pleine saison acheté au bon moment et chez le bon producteur n’a rien à voir avec le même fruit attrapé en début ou en fin de période. On parle souvent de la saisonnalité comme d’une garantie. Ce serait si simple. En réalité, acheter des fruits rouges de saison en avril, c’est accepter une certaine part d’aléatoire.

Qualités et choix des fruits rouges

Les premières fraises sont souvent les plus parfumées, concentrées par des nuits encore fraîches, mais elles sont aussi les plus fragiles et les plus inégales. Ce qui compte autant que la période, c’est la variété. La Gariguette, fine et acidulée, n’a pas le même profil que la Mara des bois, plus petite et très aromatique, ni que que la Charlotte, charnue et douce. Chacune a sa saison propre et ses qualités spécifiques. Profiter des fruits rouges au fil de la saison, c’est aussi accepter qu’ils débordent parfois sur les doigts, sur les vêtements, sur la nappe du déjeuner. La différence entre une fraise de supermarché et une fraise achetée à un producteur tient à peu de choses : le temps écoulé entre la cueillette et votre panier. Une fraise cueillie à maturité et consommée dans les vingt-quatre heures n’a rien à voir avec celle qui a voyagé depuis l’Espagne dans une chambre froide. Sur un marché, on peut sentir avant d’acheter. Une barquette sans odeur est une barquette sans saveur, c’est le premier critère, avant la couleur, avant la fermeté. Les petits fruits sont souvent plus concentrés en arômes que les gros calibres. Et si les fraises de la semaine dernière étaient meilleures que celles de cette semaine, c’est peut-être aussi parce qu’elles venaient d’un autre producteur, d’une autre variété.

Intérêts nutritionnels et congélation

Les fruits rouges ont une densité nutritionnelle qui dépasse largement leur réputation de petits plaisirs estivaux. La fraise apporte une quantité importante de vitamine C pour très peu de calories. Le cassis va encore plus loin : selon le ministère de l’Agriculture, il concentre environ 200 mg de vitamine C pour 100 g, soit quatre fois plus qu’une orange. La myrtille, de son côté, est l’une des sources les plus riches en antioxydants, avec une vingtaine de composés différents qui contribuent à limiter le vieillissement cellulaire. Ce qui rend ces fruits intéressants, c’est aussi leur succession dans le temps. On ne les a pas tous en même temps. On attend les cerises, on profite des framboises, on se console de la fin des fraises avec les premières myrtilles. Quand les framboises ou les myrtilles arrivent à pic et que les prix baissent, c’est le bon moment d’en acheter davantage que ce qu’on consomme dans la semaine. Congelés rapidement après achat, les fruits rouges conservent l’essentiel de leurs qualités nutritionnelles et tiennent plusieurs mois sans problème. Pour les fraises, c’est un peu différent : la congélation change leur texture et les rend molles à la décongélation. Mieux vaut les transformer directement en confiture ou en coulis plutôt que de les congeler entières.

Expérience et perspectives

Je m’appelle Mélaine. Après une première vie dans le droit, je me suis tournée vers la rédaction et le web en 2012. Adopter une alimentation basée sur la saisonnalité des fruits et légumes est une pratique simple, mais puissante. Mon approche : dans ma pépinière biologique, je cultive des arbres pour que mes clients deviennent autonomes. Plantez 10-15 arbres bien choisis, et vous aurez des fruits frais 9 mois de l’année. Un fruit récolté à maturité naturelle, dans sa saison des fruits, a eu le temps de développer pleinement ses vitamines, minéraux et antioxydants. Des études montrent que les fruits récoltés en saison contiennent jusqu’à 30 % de nutriments en plus que ceux cultivés hors saison ou importés. Mon retour terrain : les pommes de mon verger, récoltées en octobre et mangées dans les semaines suivantes, n’ont rien à voir avec des pommes importées stockées 6 mois. La culture de fruits hors saison nécessite souvent des serres chauffées, des éclairages artificiels ou des produits chimiques pour compenser le climat naturel. Dans ma pépinière bio : mes arbres ne reçoivent aucun traitement chimique. Acheter des fruits produits localement et en saison permet de réduire le transport aérien ou maritime, qui est très énergivore. Mon calcul : un pommier planté dans votre jardin produit 50-100 kg de fruits/an pendant 50 ans, soit 2 500 à 5 000 kg sur sa vie. Zéro kilomètre parcouru. La saisonnalité des fruits rime aussi avec culture respectueuse des sols. Dans ma pépinière : mes arbres poussent en pleine terre, enherbée de légumineuses. Pas d’irrigation, pas de serre, pas de chauffage. Un fruit cultivé et récolté en saison développe des arômes plus puissants, une texture agréable, et une couleur naturelle. Mon expérience : goûtez une Reine des Reinettes cueillie en septembre dans un verger, et vous comprendrez pourquoi je défends la saisonnalité. Manger des fruits de saison, c’est aussi faire des économies. Lorsqu’un fruit est produit en abondance, son prix baisse naturellement. Mon conseil : plantez vos propres arbres fruitiers. L’investissement initial (20-22 € par arbre) est amorti dès la 3ᵉ année. Ces fruits sont parfaits pour recharger l’organisme après l’hiver et sont très faciles à cultiver dans un jardin. Mon conseil : plantez quelques framboisiers et groseilliers entre vos arbres fruitiers. L’été est la saison reine pour les amateurs de fruits. La saison des abricots : juillet et début août principalement. Mon retour : dans ma pépinière, juillet-août est la période la plus généreuse. Prunes, pêches, premières pommes… tout arrive en même temps. L’automne marque la période des fruits à conserver. Leur conservation est idéale pour les mois d’hiver. Mon conseil : ne négligez pas le cognassier. Ce sont les véritables fruits de saison en hiver. Mon retour : en janvier, je mange encore des pommes de mon verger récoltées en octobre. Elles sont parfaites, croquantes, sucrées. En suivant ce calendrier, on favorise une alimentation plus durable, plus économique et bien plus savoureuse. Mon ajout : j’ai intégré les nashis dans ce calendrier. C’est un fruit méconnu mais excellent, qui se récolte en août-septembre. Mon astuce : j’emballe chaque pomme dans du papier journal. Mon usage : chaque automne, je transforme l’excédent de récolte en confitures et en compotes. Manger des fruits de saison, c’est bien plus qu’un effet de mode. Dans ma pépinière en altitude, entre mes rangs enherbés où Boby m’accompagne, je produis des arbres pour que mes clients retrouvent ce lien avec les saisons. Planter un cerisier, c’est accepter qu’on ne mangera des cerises qu’en juin. Pour créer votre verger de fruits de saison et devenir autonome 10 mois de l’année, découvrez ma gamme d’arbres fruitiers biologiques en racines nues.

cartes saison fruits rouges oct - infographie

Les bienfaits-santé des 3 fruits rouges de saison - C'est bon pour la santé

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