Avec une croissance annuelle de près de 3 %, le marché mondial de l’emballage devrait atteindre un chiffre d’affaires de 1000 milliards de dollars en 2023, dont un tiers rien que pour l’emballage alimentaire (356,7 Md$) [1].
Un phénomène qui s’explique par une démographie et une urbanisation galopantes, et par la mutation des marchés traditionnels vers le commerce de produits préemballés.
De fait, face à l’urgence environnementale et en plein plastic bashing, les attentes des consommateurs ont évolué : 45 % des Français veillent par exemple à acheter des produits avec moins d’emballage, et 80 % sont favorables à l’utilisation d’emballages rechargeables (2).
Et pour cause… A raison de 10 à 15 millions de tonnes [2] de plastiques rejetées en mer chaque année, le 7e continent ne cesse de s’étendre.
A cette pression sociétale, s’ajoute celle des Etats, qui renforcent progressivement leurs réglementations.
Il s’agit d’accélérer le mouvement, et d’obtenir des progrès significatifs.
En 2018, au sein de l’Union européenne, le taux de recyclage des déchets plastique était de 32,5 %, et celui des emballages plastique de 42 % - la France affichant respectivement 24,2 %, et 26,4 % (3).
Pourtant, la première directive européenne sur le sujet date de 1994 : elle souhaitait réduire les impacts des déchets d’emballage, via le recyclage, l’incinération et le compostage.
Depuis, les textes sont allés plus loin, et se sont étendus aux questions de circularité et de lutte contre le gaspillage alimentaire.
La directive Economie circulaire, en 2018, a fixé comme objectifs de recycler 50 % des déchets d’emballages plastique en 2025.
La directive Plastique à usage unique - directive (UE) 2019/904, en 2019, a interdit certains plastiques à usage unique (assiettes, couverts, pailles…) pour 2021 au plus tard, et fixé un objectif de 25 % de contenu recyclé dans les bouteilles plastique d’ici à 2025.
Quant à la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, promulguée en France en 2020 et prolongeant la Feuille de route pour l’économie circulaire (FREC), elle acte de nouveaux modèles de production et de consommation.
Devant la complexité du recyclage des plastiques pour en faire des emballages alimentaires, Nestlé s’est engagé à investir 1,8 milliard d’euros pour développer ce marché, et à créer un fonds de capital-risque pour les start-ups de ce domaine.
Pour réduire la part de plastique, les professionnels d’emballage font un retour au papier ou au bois. D’autres développent de nouveaux matériaux biosourcés et/ou biodégradables à base de restes de fruits et légumes, d’algues, de cellulose, de protéines de lait de vache, d’amidon...
Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, les emballages actifs et intelligents sont en plein essor : + 8 % de croissance annuelle mondiale (1).
Les premiers modifient l’atmosphère interne afin de retarder l’oxydation et le développement microbien, et ainsi allonger la durée de vie des aliments.
Cet élan de créativité ne doit pas faire oublier les risques et difficultés éventuels.
Pour être valable, Loop doit veiller à son bilan carbone.
La production d’emballages biosourcés est tenable si elle n’exploite pas de ressources alimentaires et si la gestion des déchets est sans impact.
Leur biodégradabilité, de son côté, doit être garantie en conditions naturelles, et pas seulement industrielles...
Le système « alimentaire emballé » doit ainsi être évalué dans son ensemble, pour son faible impact environnemental ainsi que pour sa capacité à réduire le gaspillage.
Dès lors, comment concilier biodégradabilité de l’emballage et durabilité de l’aliment ?
Quelles sont les propriétés barrières des nouveaux matériaux contre l’eau, l’oxygène, et tous les autres gaz et produits volatils ?
Quel risque présentent-ils au contact alimentaire ?
Car au contact de l’aliment, on observe la migration de certaines substances issues de l’emballage.
Pour répondre à ces questions, le LNE copilote le RMT ACTIA ProPackFood avec le Centre technique de la conservation des produits agricoles (CTCPA).
Ce réseau mixte technologique réunit une vingtaine de partenaires académiques et industriels autour des thématiques « emballage, procédé et aliment ».
Le LNE y participe à divers projets de recherche pluridisciplinaire, notamment pour soutenir l’écoconception des emballages biosourcés, biodégradables, recyclables et recyclés.
Sa mission principale : développer des méthodes et des outils d’évaluation de la migration des additifs, nanocomposites, NIAS (non-intentionally added substances), etc.
Dès 2011, dans le cadre du projet CREABioM (Ademe), le Laboratoire a par exemple accompagné la conception d’un film biodégradable multicouches, à partir du PLA (polylactide), pour l’emballage de fromages.
Coordonné par Brodart Packaging, CREABioM visait à améliorer la ductilité de ce matériau par ajout de coproduits du raffinage des huiles végétales.
Le PLA est le bioplastique historique ; issu de la fermentation de l’amidon, il est conforme à la législation sur le contact alimentaire.
Néanmoins, le LNE a mené des travaux afin d’évaluer l’aptitude au contact alimentaire du film, pour les produits alimentaires gras et pour les produits laitiers conservés à froid.
Il a aussi démontré sa biodégradabilité suivant la norme EN 14855-1 en prenant en compte les critères d’acceptabilité de la norme EN 13432.
Enfin, il a encadré une thèse sur la déformulation, l’évaluation de la sécurité sanitaire et de la biodégradabilité des emballages biosourcés biodégradables.
Le LNE a par ailleurs participé à la coordination avec CTCPA et ACTIA, entre 2012 et 2014, du projet européen Succipack, soutenant le développement d’emballages à base de PBS (polybutylène succinate), un polymère biosourcé et biodégradable.
Les recherches ont porté sur l’ensemble du cycle de vie, depuis la production du polymère jusqu’à sa fin de vie, et sur plusieurs formulations selon les fonctionnalités attendues.
Les essais du LNE et du CTCPA ont montré que le PBS respectait la qualité sanitaire ainsi que la qualité globale du produit.
Pour accélérer encore l’innovation et contribuer à une approche toujours plus globale, le LNE participe depuis 2017 au projet européen H2020 MyPack.
Parmi ces solutions, au moins cinq seront développées et exploitées dès 2021.
Pour chacune d’elles, MyPack proposera des lignes directrices afin de sélectionner le marché le plus approprié.
Le LNE est impliqué dans la définition des spécifications de l’industrie sur les aspects technique, macroéconomique et réglementaire.
Par ses thématiques très larges, MyPack a marqué une nouvelle étape dans la recherche sur les emballages durables.
Et le RMT ACTIA ProPackFood va suivre cette dynamique en renforçant son positionnement sur les questions de durabilité et de circularité.
Les innovations et le changement de pratiques sont donc potentiellement très contraints et doivent obéir à un cahier des charges complexes et aux règlementations visant à protéger les consommateurs contre des risques de contamination chimique.
La logique de substitution d’une ressource "stable" issue de la chimie de synthèse par des matériaux recyclés et issus de ressources renouvelables soulève de nombreuses interrogations concernant des nouveaux migrants et matériaux peu connus.
Pour développer les bonnes pratiques industrielles, et former les étudiants en écoles de packaging ainsi que les autorités de contrôle, le programme collaboratif Erasmus + FITNess a permis de créer fitness.agroparistech.fr.
Cette première plateforme européenne rassemble une profusion de contenus pédagogiques sur l’emballage alimentaire (sciences des aliments, sciences des matériaux, transferts de matière, réglementation et analyse des risques, modélisation…).
Pour accéder à une information à jour et fiable sur la réglementation applicable en matière d'aptitude au contact des aliments et d'hygiène, le LNE met à disposition des acteurs de l'emballage, de l'alimentaire et l'agro-alimentaire, un site dédié au contact alimentaire.
Les normes, référentiels, guides de bonnes pratiques...
Environ 60 % de tous les plastiques produits dans le monde sont utilisés pour les emballages alimentaires.
Cela signifie que sur les 380 millions de tonnes métriques de plastiques produites en 2015, 228 millions de tonnes métriques étaient des emballages alimentaires uniquement (1, 2).
De nombreuses personnes se battent pour réduire drastiquement la production de plastique et augmenter le recyclage ainsi que pour promouvoir des emballages alimentaires plus durables.
Que ce soit dans la restauration ou l’industrie agro-alimentaire, les emballages alimentaires jouent un rôle central.
Les emballages alimentaires incluent souvent du plastique issu de la pétrochimie.
Le plastique occasionne ainsi une source de pollution faramineuse.
De plus en plus de marques prennent conscience du problème posé par les emballages alimentaires.
Les risques sanitaires éventuels : les aliments ne doivent pas être contaminés par les matériaux utilisés dans l’emballage.
Vous pourrez ensuite déterminer le packaging alimentaire écologique idéal.
Le bois nécessite plusieurs décennies avant de repousser.
Le verre est parfait pour concevoir un emballage alimentaire réutilisable.
D’autant plus qu’il est aussi recyclable.
Malgré ces points faibles, le verre constitue une vraie solution écologique : il peut être recyclé à l’infini.
Si l’utilisation du plastique traditionnel est remise en cause, elle présente également des avantages certains.
Les fibres végétales : c’est une autre option par rapport au plastique.
La réglementation des emballages alimentaires interdit depuis juillet 2021 l’utilisation de différents produits en plastique et en polystyrène expansé.
La loi contre le gaspillage pour une économie circulaire va plus loin.
Malgré ses atouts indéniables, le plastique représente un véritable problème pour l’environnement.
Vous pouvez retrouver nos emballages alimentaires écologiques Fit’n clear dédiés aux fruits et légumes.
En mars 2021, le baromètre des Marques Engagées de l’IFOP dévoilait que 84% des Français souhaitent que les entreprises françaises s’engagent en faveur de l’environnement.
Un engouement pour l’écologie appuyé par des législations concernant les emballages alimentaires, qui font de plus en plus pression sur les responsables logistiques.
Et si vous faisiez des emballages alimentaires écologiques une opportunité d’améliorer votre image de marque et votre expérience client tout en réduisant votre impact environnemental ?
C’est le pari qu’ont relevé nos experts RAJA, Henri Serre (directeur commercial grands comptes) et Aurélie Blu (acheteuse chef de produits), lors de notre dernier webinar.
Découvrez-en les grandes lignes dans cet article, et faites les bons choix en termes d’emballages alimentaires, alignés avec la législation actuelle et à venir !
- 4 directives réglementaires sur les emballages alimentaires écologiques
La Directive SUP (Single Use Plastics)

Votée le 21 mai 2019, et applicable depuis le 3 juillet 2021, la directive européenne SUP pose plusieurs objectifs.
D’une part, elle fixe la collecte des bouteilles en plastique à 90% à l’horizon 2029 ; d’autre part, elle vise à ce que les bouteilles en plastique contiennent au moins 25% de plastique recyclé d’ici à 2025, et au moins 30% à l’horizon 2023.
De plus, elle stipule que les bouchons doivent être attachés aux bouteilles en plastique depuis 2024.
Cette directive énonce donc que…Les produits en plastique à usage unique que sont les couverts, les assiettes, les pailles et les bâtonnets mélangeurs sont interdits
Le marquage des produits contenant du plastique (gobelets et lingettes notamment) est obligatoire
La loi AGEC (loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire)
Votée le 30 janvier 2020, la loi AGEC vient modifier la fameuse loi EGAlim, et transpose la directive SUP en France.
Elle promeut notamment une plus large diffusion de la signalétique TriMan...
Le décret des 3R (Réduction Réemploi et Recyclage)
Ce décret 3R pose des objectifs éco-responsables très concrets pour la période 2021 - 2025 :
- Réduire de 20% les emballages plastiques à usage unique d’ici fin 2025
- Tendre vers 100% d’emballages en plastique à usage unique recyclés, en favorisant l’intégration de matière recyclée à ceux-ci
- Tendre vers 100% de réduction des emballages plastiques à usage unique “inutiles” d’ici fin 2025
Le projet de loi Climat et Résilience
Encore en cours d’examen par le Sénat, ce projet est la traduction d’une partie des propositions des citoyens de la Convention Citoyenne pour le Climat.
Il s’agit de suivre ce projet de près, car il pourra potentiellement apporter des changements aux législations actuelles, relatives à l’utilisation de certains emballages, matériaux, ou dispositifs (comme le vrac ou la consigne).
Attention ! Suite à la mise en place de ces directives réglementaires, les systèmes de bonus et de malus, payables par les émetteurs d’emballages alimentaires non-écologiques, se durcissent.
Des bonus apparaissent pour les entreprises menant une sensibilisation aux gestes de tri et au marquage des produits, ainsi qu’à celles incorporant dans leurs produits des matières recyclées post-consommation
Des malus sont appliqués à celles qui proposent toujours des emballages non-recyclables ou perturbateurs de tri (comme les barquettes au noir de carbone, indétectables dans les filières de tri, par exemple)
Les échéances des réglementations à connaître
Depuis le 1er janvier 2021, gobelets, pailles, assiettes avec film plastique, verres (y compris en amidon de maïs), couvercles (y compris en amidon de maïs), bâtonnets mélangeurs, et coques PSE pour burger ou kebab, sont interdits.
Depuis début 2021 est également proclamée la fin de l’apposition d’étiquettes directement sur les fruits et légumes, ainsi que la généralisation des “doggy bags” pour les restaurants.
Depuis 2022, sont interdits la distribution de bouteilles en plastiques dans les établissements recevant du public (pour favoriser le développement de fontaines à eau), le conditionnement en plastique des fruits et légumes, ainsi que le portage des repas dans des contenants non-réutilisables.
Depuis 2023, les fast-foods ne peuvent plus utiliser de vaisselles à usage unique lorsque leurs repas sont servis sur place ; ils doivent donc passer à de la vaisselle réutilisable.
En 2025, les contenants en plastique seront interdits dans la restauration collective, pour éviter les soucis liés aux perturbateurs endocriniens.
En 2040, 100% des plastiques mis sur le marché devront être à usage multiple ou réemployables.
Quelles matériaux d’emballage suivre ces réglementations ?
Derrière le terme “emballages alimentaires écologiques” peuvent se trouver une multitude de produits, conçus dans différentes matières propres au contact alimentaire.
Vers des plastiques fossiles recyclables, tels que le PET, le HDPE ou le LDPE, le PP ou encore le PS.
Vers des plastiques recyclés, tels que le rPET, le rPP ou le rPS.
Vers des plastiques biosourcés, tels que le PLA, un bioplastique fait à partir d’amidon de maïs fermenté.
Vers le papier carton. Issu de ressources renouvelables, il est également simple à personnaliser, et peut avoir des propriétés de résistance au gras ou d’étanchéité en y ajoutant une couche de PP ou de PS.
Vers la bagasse (pulp de canne à sucre).
Vers le bois de bouleau ou de bambou, notamment pour remplacer les couverts en plastique à usage unique.
Notez cependant qu’il n’existe pas de filière de recyclage spécifique pour ces matériaux.

Attention !Les emballages dits “compostables” peuvent l’être selon deux labels :
Le label “Ok Compost” suppose que les emballages soient compostés en milieu industriel, mais il n’existe à l’heure actuelle aucune filière de compostage industriel en France.
C’est pourquoi la loi AGEC vise à interdire, à terme, cette notion de compostage industriel.
Le label “Ok Home Compost” indique que les emballages alimentaires écologiques peuvent être compostés dans des composteurs domestiques, dans des conditions courantes.
Et si vous voyiez ces réglementations comme des opportunités ?
Bien entendu, les réglementations visant à promouvoir des pratiques plus en phase avec les attentes de vos consommateurs peuvent, d’apparence, apparaître comme des contraintes pour vous, logisticiens.
Cependant, il s’agit bel et bien d’opportunités de mettre en place de nouvelles pratiques plus en phase avec les attentes de vos consommateurs, qui soignent votre image de marque !
Une vaste gamme d’emballages alimentaires écologiques à votre disposition
Les solutions d’emballage écologique, permettant de rester dans les clous de la loi sont désormais légion.
Voici quelques alternatives à envisager, pour mettre en avant votre engagement environnemental :
Des gobelets pour boissons chaudes en carton, compostables, à double-paroi, ou encore des mugs en porcelaine réutilisable pour la restauration sur place
Des gobelets pour boissons froides en carton brut ou blanc, sous forme de cônes, ou bien des gobelets en verre réutilisable
Des couvercles pour gobelets en pulpe de canne à sucre, des pailles en carton, des bâtonnets en bois
Des couverts réutilisables en bambou ou en inox
Des assiettes en carton moulé, en carton brun, ou encore en canne à sucre
Des produits éco-responsables pour le snacking, tels que la barquette ou la boite carton ou en canne à sucre, ou bien des sachets en papier kraft
Des produits pour faire vos doggy bags, tels que des boîtes à emporter écologiques, des sacs ou des sachets en kraft
Des barquettes, boîtes, couverts ou sacs pour la livraison ou la vente à emporter, comme des boîtes à pizza en kraft avec papier ingraissable, des saladiers en carton, ou encore des boîtes à burger en carton
Chez RAJA, notre gamme d’emballages alimentaires écologiques innovants ne cesse de s’agrandir de jour en jour, pour satisfaire à tous vos besoins. N’hésitez pas à découvrir notre sélection d’emballages éco-responsables pour les produits alimentaires !

Une possibilité de personnaliser vos emballages pour soigner l’expérience client
Telle que leurs alternatives peu vertueuses pour l’environnement l’étaient, les emballages alimentaires éco-responsables peuvent être personnalisés aux couleurs de votre marque.
L’idée ? Valoriser votre image de marque, et soigner l’expérience qu’en font vos clients.
Pensez donc à opter pour une impression de vos emballages (intérieure ou extérieure), voire à un embossage au rendu très qualitatif.
Besoins de plus d’aide pour choisir les emballages alimentaires qui vous aideront à créer une véritable expérience client, tout en protégeant au mieux vos denrées alimentaires lors du transport ? Téléchargez dès maintenant le guide “Comment choisir vos emballages alimentaires”.
Segmentation du marché et perspectives
Marché des emballages alimentaires biodégradables par type de matériau et par région montre une diversification croissante, avec des options basées sur des plantes, d’origine animale ou minérales, et des produits comme plateaux, couverts, bouteilles, sacs et emballages.
Green Innovations - The Future of Sustainable Packaging (3 Minutes)
En Europe, le règlement PPWR 2025 et la loi AGEC imposent recyclabilité, intégration de matières recyclées et réduction du suremballage, tout en examinant les PFAs et les substituts.
Les bioplastiques biodégradables suscitent un intérêt croissant et peuvent se décomposer en eau, CO₂ et compost, répondant ainsi aux critères de compostabilité.
Ces matériaux présentent des propriétés barrières intéressantes et l’intégration nécessitera une évaluation rigoureuse des propriétés et des durées de conservation.
L’emballage n’est pas seulement un contenant, c’est un message. Si vous travaillez dans le secteur de l’alimentation ou des boissons, opter pour un emballage écologique témoigne de votre souci de vos clients, de votre marque et de la planète.
Les tendances en 2025 mettent en avant les emballages réutilisables, les matériaux biosourcés et les designs zéro déchet, tout en renforçant les exigences de traçabilité et de sécurité sanitaire.
Les normes et les certifications, bien que coûteuses et complexes, apportent transparence et confiance aux consommateurs et aident à éviter l’écoblanchiment.
tags: #emballage #alimentaire #ecologique