Monsieur Pinson crée à Nantes la Confiserie Pinson en 1895 et s’implante près du canal St Félix où les navires débarquent l’or blanc : le sucre, venu des îles. À cette époque, de nombreuses confiseries voyaient le jour sur Nantes. Afin de rajeunir les outils et d’augmenter ses capacités de production, la Confiserie a quitté l’agglomération Nantaise en 2011 pour s’installer à Boufféré en Vendée à 20 minutes au sud de Nantes. PME à taille humaine, notre équipe est composée de 26 salariés. Nos confiseurs travaillent toujours à la main la pâte de sucre cuit dans le respect des recettes d’antan.
Des pâtes à tartiner et du chocolat
Des pâtes à tartiner onctueuses et gourmandes ! Depuis 2013, nous élaborons également des gourmandises enrobées de chocolat. Déguster une gourmandise au chocolat Pinson c’est savourer l’alliance subtile d’un cœur croquant et d’une fine couche de chocolat. Retrouvez vos souvenirs d’enfance grâce à la tendresse des caramels tendres Pinson. Leur cuisson dans des chaudrons en cuivre et la note délicate du beurre et du sel leur donnent ce goût si particulier.
Depuis des années déjà, nos confiseurs travaillent le chocolat pour enrober les confiseries phares de la maison comme les mogettes de Vendée ou bien les feuilletés au cœur praliné… C’est tout naturellement que l’idée est venue de diversifier le savoir-faire artisanal de l’entreprise familiale en y intégrant la production de chocolats en tous genres. Pour ce faire, nous avons recruté des chocolatiers professionnels avant d’investir dans une nouvelle machine à mouler le chocolat.
Collections et collaborations
La Confiserie & Chocolaterie Pinson imagine et produit 2 collections à l’occasion de Pâques et de Noël : moulages originaux, mendiants aux fruits secs, des fritures aux 3 chocolats, etc. Aussi, nous nous plaçons comme le partenaire des apiculteurs français. En effet, nous fabriquons des bonbons au miel à façon en utilisant le miel de leur production.
Évolution historique de la confiserie
Et ce n’est pas tout ! Au commencement, il y a 600 ans avant notre ère, il y avait le “roseau qui donne du miel sans le secours des abeilles”, découvert par les Perses, qui en gardèrent jalousement le secret… jusqu’à ce qu’Alexandre Le Grand, au IVe siècle avant JC, le rapporte avec lui et que sa culture se répande progressivement le long du bassin méditerranéen. Plus tard, au XIIème siècle, les Croisés font découvrir à l’Europe la canne à sucre… C’est le début de la confiserie.
Durant une longue période, le sucre - considéré comme un remède au même titre que toutes les autres épices - est utilisé et vendu très cher par les apothicaires. Parallèlement, une confiserie de luxe apparaît avec les 1ers fruits confits et les marmelades. Mais ce n’est qu’à la fin du XIVème siècle, alors que l’Europe organise son commerce de sucre, qu’un réel essor de la confiserie est possible. Créations et nouvelles recettes apparaissent : les fruits confits se développent à l’arrivée des Papes en Avignon alors que naissent dragées, nougats et pralines. Les “drageries”, aussi appelées “épices de chambres”, friandises offertes à la fin du repas, se multiplient.
À partir du XVIIe siècle, pastilles, marrons glacés apparaissent… Les confiseurs ouvrent boutique à Paris. Leurs magasins sont le rendez-vous de la société de la riche bourgeoisie. Ce n’est qu’au XIXe siècle que le sucre se démocratise réellement, grâce à l’apparition du sucre de betterave. Au Moyen-Âge, lorsque le sucre fut enfin connu en France, il arrivait en très petites quantités et seulement chez les rois et les seigneurs. Un jour, un cuisinier lança la mode des “épices de chambre”: il roula des graines, des pignons, des amandes, de la cannelle, et du gingembre dans du sucre et les fit rissoler dans une poêle. Les invités les emportaient dans leur chambre pour mieux s’en régaler. Les ancêtres des bonbons étaient nés. Les épices de chambre rencontrèrent très rapidement un vif succès à la cour des rois.
* Source : “Petit guide des douceurs de Franc” - R. Lors des fêtes de fin d’année, on échange bonbons et petits cadeaux. Pour la petite histoire, cette tradition qui remonte à la Trêve de Dieu, imposée en France par Saint-Louis vers 1245, est plus connue aujourd’hui sous le nom de la Trêve des Confiseurs. En 2017, les Confiseurs de France ont remis au goût du jour le moment historique de la Trêve des Confiseurs lors de la période d’accalmie imposée aux débats parlementaires entre Noël et le jour de l’an. Les confiseries c’est ce retour en enfance sur lequel on n’hésite pas une seule seconde…*
Moi la première ! Pourtant je ne raffole pas de l’ensemble des bonbons, et ceux pour lequel je jette volontiers mon dévolu sont souvent ceux qui ont une histoire derrière eux. C’est ce qui m’arrive lorsque je vais à la Confiserie Bonté. Cette confiserie existe depuis 1860 et a vu se succéder quatre générations afin de perpétuer le savoir-faire et le respect des recettes traditionnelles. Au fil des événements, elle a toujours su conserver ses valeurs d’authenticité et de qualité.
J’ai récemment pu recevoir une délicieuse tablette de chocolat au lait agrémenté de petits cœurs en sucre qui va être parfaite pour mes prochaines soirées de grands froids (ça tombe plutôt bien, elles commencent ....). Vous la découvrirez sur la photo suivante d'ailleurs (3ème étages, 1ère tablette à gauche ^^). Elle me donne terriblement envie, je pense même l'ouvrir tout bientôt...
Concept-store Bonté de La Roche-sur-Yon Situé au cœur de la zone des Flâneries, 35 rue des Bazinières (pas loin de M. Et afin de vous gâter, la Confiserie Bontse Pinson m'offre l’occasion de vous gâter de quelques tablettes. Lisez bien les questions ...
Notes et sources
L’état des inscriptions et les informations administratives présentés ici reflètent les bases Sirene, RN, et autres registres publics mis à jour récemment. Le texte comporte des données historiques et anecdotes sur l’évolution des confiseries et leur place dans la culture culinaire européenne.

Confiserie des Hautes-Vosges : des visites qui réveillent les papilles
tags: #confiseries #bonte #bouffere