Les besoins nutritionnels évoluent avec l'âge et les conditions de santé. Certaines situations, comme une hospitalisation, certaines pathologies ou le vieillissement, nécessitent une adaptation de l'alimentation. Une alimentation adaptée joue aussi un rôle clé dans la prévention et la prise en charge des troubles digestifs, et peut aider à limiter certains désagréments liés au transit intestinal. En milieu hospitalier, les suites opératoires ou les traitements peuvent entraîner une perte d’appétit, une diminution des apports alimentaires ou une hausse des besoins nutritionnels, augmentant le risque de dénutrition. Un bon goût sucré peut favoriser la prise alimentaire et redonner l’envie de manger.
Créée en 1926, la Maison Milhau est installée à Lacaune depuis le milieu des années 60. C'est un des fleurons de la charcuterie de Lacaune. Mais l’entreprise est placée en redressement judiciaire depuis le lundi 31 mars 2025. L'entreprise emploie une centaine de salariés dans le sud du Tarn. On connaît ses saucissons, ses jambons, ses chorizos vendus notamment en supermarché. La Maison Milhau, marque familiale créée en 1926, a été placée ce lundi 31 mars 2025 en redressement judiciaire. L’entreprise qui emploie une centaine de salariés, principalement sur son site de Lacaune (Tarn), a pourtant un chiffre d’affaires stable autour de 30 millions d’euros. Mais l’entreprise est confrontée à des difficultés notamment liées aux cours de la viande, le prix du porc doublant en quelques années. En 2022, il était à 1,24 le kilo pour passer à 2,38 fin 2023. Depuis, les cours de la viande ont continué d’augmenter.
Dans le même temps, le prix de l’énergie a flambé. Cette hausse des matières premières constitue la principale difficulté du groupe. De plus en plus de charcuteries deviennent déficitaires. Face à cela, dans les rayons, la charcuterie et la viande en général attirent moins et le secteur parle de déconsommation qui touche toutes les entreprises. Un tiers des charcuteries aurait même été déficitaire en 2023. La Maison Milhau s’accroche toutefois à son savoir-faire ancestral, répétant que la période d’observation va permettre de faire émerger des solutions et surtout que le but, c’est que l’entreprise se relève.
Depuis deux ans, la salaison tarnaise affirme ses origines régionales avec le développement de produits fabriqués à partir de viande de porc occitan. L’objectif est simple : faire de Maison Milhau le leader incontestable des charcuteries occitanes. Vous avez apprécié cet article ? Partagez‑le. L’entreprise Charles & Alice se fournit en fruits pour ses compotes auprès d’une vingtaine de pomiculteurs en agriculture biologique et une soixantaine avec la certification Haute valeur environnementale rien que pour le Vaucluse. Dans un rayon de 190 km autour du site de transformation situé à Monteux, l’entreprise reçoit toute l’année des fruits, principalement des pommes, qui entrent dans la composition de leurs 16 recettes. Un second site est installé à Allex (Drôme) et 500 personnes travaillent dans les deux usines.
La Maison Milhau est aujourd’hui confrontée à des défis économiques et à la nécessité de repositionner son offre face à une conjoncture marquée par la hausse des matières premières et des coûts énergétiques, tout en préservant son héritage et sa réputation dans la charcuterie régionale. Par ailleurs, l’entreprise Charles & Alice, spécialisée dans les compotes, s’appuie sur une base solide de fruits locaux et bio, assurant une traçabilité et une diversité de recettes qui répondent à une demande croissante de produits naturels et gourmands.
À propos des acteurs et des enjeux
La Maison Milhau, marque emblématique de la charcuterie tarnaise, est attachée à ses méthodes traditionnelles et à une production locale. Le contexte économique actuel met en lumière les fragilités du secteur face à la volatilité des prix des matières premières et à la pression concurrentielle des grandes surfaces. Pour les consommateurs, cela se traduit par une offre qui doit rester accessible tout en garantissant la qualité et l’authenticité des produits.
Charles & Alice, de son côté, propose des compotes élaborées à partir de fruits majoritairement cultivés en agriculture biologique ou en Haute Valeur Environnementale (HVE). Le site de transformation à Monteux et le second site à Allex (Drôme) témoignent d’un réseau régional solide et d’un engagement en faveur de l’approvisionnement local. Avec 500 salariés répartis sur les deux usines, l’entreprise s’inscrit dans une dynamique de production maîtrisée et responsable, capable d’anticiper les besoins d’un marché en quête de naturalité et de respect de l’environnement.
Éléments clés pour comprendre le paysage actuel
- Les fluctuations des prix du porc et de l’énergie impactent directement la rentabilité des charcuteries et des salaisons.
- La déconsommation touche le secteur et oblige à repenser l’offre pour maintenir les ventes et éviter les déficits.
- Les entreprises s’attachent à préserver leur identité régionale tout en intégrant des pratiques durables et locales.
- La transformation des fruits et la diversité des recettes de compotes répondent à une demande croissante de produits naturels et sains.
Tableau récapitulatif des points clés
| Entreprise | Spécialité | Site principal | Effectifs | Enjeux majeurs |
|---|---|---|---|---|
| Maison Milhau | Charcuterie et salaisons | Lacaune (Tarn) | ≈100 | Redressement judiciaire; coût des matières premières et énergie; préservation du savoir-faire |
| Charles & Alice | Compotes | Monteux (Vaucluse) et Allex (Drôme) | ≈500 | Approvisionnement local; agriculture biologique et HVE; croissance des recettes |

🍖 Rencontre avec Jean-Luc, artisan charcutier à Saint-Girons (09)
🍖 Rencontre avec Jean-Luc, artisan charcutier à Saint-Girons (09)
Dans l’ensemble, ces entreprises illustrent une économie locale dynamique qui cherche à conjuguer tradition, qualité et durabilité, tout en faisant face à des défis financiers et structurels qui nécessitent des solutions adaptées et un redressement prudent.