Un exploitant peut être contrôlé par les Directions départementales de la protection des populations (DDPP) afin de vérifier qu’il respecte bien les règles d’hygiène auxquelles il est soumis. L’instance peut alors inspecter les produits, les installations, le matériel et le personnel. Afin de vendre des produits alimentaires en ligne, l’exploitant doit respecter l’ensemble des règles d’hygiène relatives aux denrées alimentaires. En outre, il doit être particulièrement vigilant au respect de la chaîne du froid. En effet, l’envoi de colis alimentaires doit être réalisé dans le respect de ces règles de sécurité strictes. les mentions légales. Elles diffèrent selon la structure juridique choisie. les CGV e-commerce. Plusieurs éléments doivent y figurer, tels que le prix TTC, les délais de livraison ou encore les conditions de rétractation.
Un particulier ou un agriculteur peuvent vendre des denrées alimentaires en direct. En tant que particulier, la vente de produits du jardin est une activité non imposée en France. Cette vente peut s’effectuer depuis le jardin ou bien sur l’espace public, comme les marchés. Dans cette deuxième situation, l’agriculteur doit obtenir une permission de voirie, ou un permis de stationnement. Rien ne bat la saveur d'un pesto au basilic maison. Cette recette authentique transforme vos pâtes, tartines et salades en un clin d'œil.
Composition et préparation du pesto traditionnel
Originaire de l'Italie, le pesto est une sauce qui se compose traditionnellement d'ail frais écrasé, de pignons de pin, de sel et poivre, de feuilles de basilic fraîches et de parmesan Parmigiano-Reggiano. Le vrai pesto se fait avec un mortier et un pilon en bois. La technique de préparation consiste à écraser tous les ingrédients dans le mortier, une technique ancienne qui offre un goût inégalable.
Au congélateur : Répartir le pesto dans des bac à glaçons. Une fois les cubes figés, les démouler et les placer dans un sac de congélation hermétique. Conserver ainsi jusqu'à 3 mois. Vous avez essayé cette recette ? Comment faire une sauce pesto.
Plat : Sauce / Condiment
Cuisine : Italienne
Difficulté : Facile
Temps de préparation 10 minutes
Cette sauce pesto fait maison est très simple à préparer !
Ingrédients et méthodes
- 30 g de basilic frais
- 6 cl d'huile d'olive
- 20 g de parmesan râpé
- ½ gousse d'ail frais
- 15 g de pignons de pin grillés
- Sel et poivre
Préparation
Dans une poêle chaude, sans matière grasse, faire revenir 5 minutes les pignons de pin pour les faire dorer. Dans un mixeur, ajouter tous les ingrédients et mixer une dizaine de minutes pour obtenir une sauce onctueuse. La sauce pesto basilic est prête à être utilisée. Servez avec votre plat préféré de pâtes, de salade ou tout simplement sur du pain grillé. Matériel : Mixeur | poêle. Congélation : Congeler la sauce pesto dans des cubes à glaçons ou dans un récipient hermétique jusqu'à trois mois. Vous pouvez ajouter les cubes de pesto congelés dans des pâtes, des soupes, des sandwichs ou vos plats préférés. Remplacer les pignons de pin par des pépites de tournesol ou des graines de citrouille. Pesto végan : Remplacer le parmesan par du fromage végan ou une cuillère à soupe de levure nutritionnelle (levure alimentaire).
Note : Cet article se concentre exclusivement sur les réglementations spécifiques des PPAM et plantes sauvages pour un usage alimentaire. Il ne développe pas les réglementations générales liées à la vente et à la transformation de denrées alimentaires traditionnelles auxquelles sont soumis les professionnels dans le cadre de leur activité (notamment les réglementations liées à l’hygiène alimentaire, à l’étiquetage INCO ou aux obligations de traçabilité).
Cadre réglementaire et responsabilités
0. Ce Règlement (CE) n° 178/2002 est le texte fondateur du droit européen dans le domaine de la sécurité des denrées alimentaires. La responsabilité de l’exploitant : le professionnel est entièrement responsable des produits qu’il commercialise, d’un point de vue sécurité et réglementaire. Il est notamment responsable des opérations sous-traitées et de s’informer des évolutions réglementaires et sanitaires. La traçabilité : le professionnel doit être en mesure de retracer le cheminement d’une denrée à travers toutes les étapes de la production, de transformation et de distribution. L’étiquetage et l’information au consommateur qui sont encadrés par le Règlement (UE) n° 1169/2011 dit « INCO ».
Il est de la responsabilité de tout professionnel qui transforme ou distribue des denrées alimentaires de s’assurer qu’il répond à l’ensemble de ses obligations légales et sanitaires. 1. Elles entrent donc depuis des siècles dans les remèdes et préparations médicinales, en plus d’être des matières premières utilisées pour l’alimentation, la cosmétique, la parfumerie, ou encore les soins destinés aux autres plantes. Les « plantes sauvages » sont naturellement rattachées à cette catégorie, car l’activité de cueillette est un socle de l’approvisionnement en PPAM de la filière.
La principale difficulté quant à l’utilisation des PPAM et plantes sauvages par les professionnels réside dans le fait que la législation ne reconnaît pas le « multi-usage ». Bien qu’un même produit puisse à la fois servir pour l’alimentation, la cosmétique naturelle ou les maux du quotidien, il est obligatoire de définir une utilisation précise pour le consommateur et de l’indiquer sur l’emballage. Par exemple : un hydrolat de lavande peut théoriquement servir d’arôme alimentaire, de complément alimentaire ou de produit cosmétique, mais le producteur a l’obligation de choisir un usage unique pour son produit. S’il souhaite le vendre pour 2 usages différents, il doit scinder sa production et établir 2 étiquetages différents.
Qu’est ce qu’un » Nouvel Aliment » ? Une denrée est considérée par l’Europe comme un « Nouvel Aliment » (NOVEL IN FOOD) si elle n’a pas d’historique de consommation humaine significative au sein de l’Union européenne avant le 15 mai 1997. Une denrée n’est pas un Nouvel Aliment (NON NOVEL IN FOOD) si son historique d’utilisation significative (en Europe, avant le 15 mai 1997) a pu être prouvé. La denrée en question est alors dans une zone grise : elle n’est ni officiellement autorisée par l’Europe, ni expressément interdite. S’il a un doute, la loi l’oblige à lancer une procédure de consultation officielle auprès de l’État membre (la DGCCRF en France) pour faire définir ce statut.
La législation encadrant les Compléments Alimentaires est distincte des règles générales s’appliquant aux aliments courants. Elle est régie au niveau européen par la Directive 2002/46/CE, transposée en droit français par le décret n° 2006-352. Les plantes officiellement autorisées en France pour être intégrées dans des compléments alimentaires sont listées dans l’Arrêté du 24 juin 2014 (dit « Arrêté Plantes »). Toutefois, ce document n’est pas exhaustif. La DGCCRF a publié en 2019 une liste consolidée de 1011 plantes précisant les espèces autorisées au titre de la « reconnaissance mutuelle ».
En 2025, le marché des produits locaux et artisanaux continue de croître, et la protection des consommateurs reste centrale. La sécurité du consommateur est au cœur de la réglementation encadrant les Compléments Alimentaires. Bien que les denrées alimentaires de consommation courante ne relèvent pas de ce texte spécifique, ces données constituent un indicateur de sécurité fondamental.
- Règles d’étiquetage et d’allégations: l’utilisation d’allégations est strictement régie par le règlement 1924/2006 et les règles INCO s’appliquent aux étiquetages.
- Règles d’arômes et de sécurité: le Règlement 1334/2008 délimite l’usage des arômes et prévoit des mentions obligatoires sur l’emballage des arômes destinés au grand public.
- Novel Food et documentation: les documents justificatifs doivent être solides (littérature historique, scientifique, ethnobotanique) et soumis à l’évaluation des autorités (DGCCRF).
Conditions pratiques de vente et visibilité
Les allégations thérapeutiques? Elles transforment automatiquement le produit en médicament par présentation, et les règles associées deviennent alors plus strictes. Près d’un tiers des Français gardent du pesto dans leur placard, soit 1,2 million de nouveaux consommateurs en un an. Leurs motivations: praticité et goût, et l’importance de comprendre les conditions de conservation et d’expédition lorsque l’on vend en ligne.
Pour vendre exclusivement en ligne sans boutique physique, les exigences sanitaires et d’étiquetage restent identiques, et l’emballage ainsi que les conditions d’expédition doivent garantir la sécurité et la qualité. La saisonnalité des ingrédients peut être une opportunité: créer des gammes saisonnières et communiquer sur le respect des cycles naturels et le soutien à l’agriculture locale.

Qu'est ce que la sécurité alimentaire ? Rencontre avec Jean Louis Rastoin
Bonnes pratiques et conseils pour le pesto fait maison
Avant de commercialiser, déclarez votre activité auprès de la DDPP via le formulaire Cerfa n°13984 et mettez en place un Plan de Maîtrise Sanitaire (PMS). La tarification doit équilibrer les coûts complets (ingrédients, main-d’œuvre, énergie, amortissements), les frais de commercialisation et une marge suffisante. Une approche par la valeur perçue est recommandée : les produits artisanaux se vendent généralement 10-30% plus cher que leurs équivalents industriels.
La vente peut se faire sur place, sur les marchés, via le e-commerce ou par des partenariats avec des épiceries fines et magasins bio. Une identité de marque forte et transparente peut aider à fidéliser et attirer des clients sensibles à l’origine et à la qualité.
Pour préserver la sécurité et la qualité, respectez les règles HACCP et assurez une traçabilité complète de la production. Le contrôle par la DGCCRF et les autorités sanitaires est courant dans les structures artisanales, et le non-respect peut entraîner des sanctions.
Cas pratique et points clés
- Conservation du pesto maison: réfrigération 5 jours dans un pot hermétique; possibilité de congélation jusqu’à 3-4 mois.
- Consommation et vérifications: odeur, couleur et moisissures comme signes de détérioration; utiliser des ustensiles propres.
- Étiquetage: mention « fait maison » selon les critères et contrôles de la DGCCRF; affichage du logo et des mentions obligatoires selon les plats concernés.
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