Comment se passe la cueillette de fruits rouges: techniques et bonnes pratiques

La culture de petits fruits permet de valoriser de petites surfaces. Les petits fruits peuvent également être intéressants comme culture de diversification, en complément du maraîchage (complément de gamme « fruitée », changeant du commun des légumes), ou de la polyculture-élevage, ou encore de l’arboriculture en attendant l’entrée en production d’un verger et le temps de se constituer un réseau commercial. Cette culture ne présente pas de verrou technique en bio, mais le choix de la parcelle est très important : les petits fruits ont des exigences pédoclimatiques qui peuvent être des freins à leur implantation en zone de plaine méditerranéenne (sols acides pour les framboisiers, forte chaleur et faible hygrométrie en été préjudiciables sauf en mûres…).

La culture des petits fruits est peu mécanisable et demande beaucoup de main d’œuvre, principalement pour la récolte (en framboise, il faut compter environ 400 h / 1 000 m², surface maximale récoltable par 1 personne seule). L’irrigation est obligatoire. La transformation incontournable : la récolte étant abondante sur une courte période, il est quasiment impossible de faire l’impasse sur la transformation, ce qui implique d’avoir envisagé cette activité, qu’elle soit réalisée à la ferme, en collectif ou par un tiers. Des concurrences non négligeables. Des sachets de framboises ou fruits rouges en mélange surgelés, importés par exemple du Chili, sont désormais disponibles en bio à des prix très bas et viennent concurrencer les petits fruits vendus en direct, notamment pour une utilisation dans les préparations culinaires.

Les parcelles doivent être protégées du vent et des gelées printanières. En zone de plaine, la culture peut s’avérer délicate : en effet, les petits fruits craignent une chaleur excessive et un trop faible taux d’hygrométrie. Par ailleurs, les cassissiers ont des besoins en froids qui risquent de ne pas être satisfaits en climat trop doux. La mise en place de la culture de petits fruits ombragée par des arbres ne semble pas être une solution acceptable car des essais menés par le SUAMME ont montré que dans ces conditions les plantes étaient pénalisées dans leur développement. Les fruits rouges apprécient les sols profonds, frais mais pas asphyxiants, riches en matière organique bien décomposée (les sols maraîchers sont globalement bien adaptés).

Si les framboisiers et les groseilliers préfèrent les sols légèrement acides à neutres, les cassissiers se plaisent dans les sols argilo-calcaires à pH 7 ou 7,5, où ils exprimeront mieux leurs arômes. Si le sol est très tassé, il faut absolument l’ameublir, par un griffage à environ 30 cm, à faire en période sèche, et surtout pas sur un sol non ressuyé. Idéalement, on implantera un engrais vert ou à défaut une céréale pour débarrasser la parcelle des graines d’adventices et limiter les pathogènes. Après l’apport de la fumure de fond, on peut procéder à un labour léger à 10-12 cm pour enfouir le compost et éliminer les adventices vivaces comme le chiendent. Elle est indispensable dans la plupart des sols. Elle s’échelonne de novembre à mi-mars. A l’automne, la reprise est souvent meilleure mais les risques de salissement de la parcelle sont importants. En climat doux, la période janvier-février permet un bon compromis.

La priorité est de se fournir en plants sains : les framboisiers devront être exempts de phytophtora qui provoque un dessèchement très rapide des cannes, type « coup de feu ». Le choix des variétés dépendra de la destination de la production (en frais ou transformé) et du type de débouché (paniers avec baisse des volumes en été, marché bien fréquenté l’été…), de l’organisation de l’exploitation (pics de travail à certaines périodes en cas de diversification) mais aussi des conditions pédoclimatiques (besoins en froids…) et de la nécessité de pollinisation. En circuits courts, il est important de privilégier des variétés gustatives et suffisamment productives, et, en framboise, on pourra combiner des non-remontantes (à maturité en juin-juillet) et des remontantes (de fin juillet aux gelées) pour échelonner encore plus la production. En framboise et mûre, le palissage est obligatoire. En cassis et groseille, la conduite la plus fréquente est en buisson (voir tableau ci-contre), mais il est possible de palisser en haie ou en palmette à 2 branches par exemple.

Taille du framboisier : variétés remontantes : la production a lieu sur les tiges de l’année. En culture professionnelle, on ne cherche pas à avoir deux récoltes par an car le rendement cumulé sera de toute façon plus faible qu’avec une seule récolte, et la qualité moindre. On coupe donc en hiver toutes les cannes au ras du sol. Il vaut mieux éviter d’utiliser une débroussailleuse qui hache les cannes et favorise les maladies. Variétés non remontantes : la production a lieu sur les cannes de l’année précédente : on supprime donc les cannes de 2 ans, ayant déjà porté les fruits et on ne laisse que des cannes de l’année précédente, environ 10 à 12 par mètre linéaire. Taille du cassissier et du groseillier : pour la conduite en buisson, on garde environ 8 charpentières : les fruits se forment sur le bois de 2-3 ans pour les groseilles et 1 à 3 ans pour les cassis. Taille de la ronce : la fructification a lieu sur le bois de 2 ans, ensuite, celui-ci se dessèche.

Pour maintenir un taux de matière organique satisfaisant, on procède à un apport de 5 à 15 T de compost chaque automne, en l’incorporant au sol par un léger griffage. Au printemps, pour assurer une bonne reprise, surtout sur sol froid et si le printemps est frais, on apporte un engrais organique riche en azote et phosphore, en 1 à 3 fois et en localisé. Le premier apport se fait avec un engrais rapidement minéralisable contenant par exemple de la farine de plume ou des arrêtes de poisson, ou encore du guano en situation très froide. Généralement les entre-rangs sont maintenus enherbés avec une fauche régulière. Le sol peut être entretenu par des binages et sarclages sur la ligne de plantation. En framboisiers, ces opérations sont surtout chronophages les deux premières années : ensuite, le développement des cannes a tendance à étouffer les adventices et les interventions sont plus réduites. Afin de limiter le travail de désherbage manuel sur le rang, il est parfois envisagé de « mulcher », avec de la paille, du Bois Raméal Fragmenté ou du compost de déchet vert grossier. Mais attention, les risques d’infestation de mulots et de champignons aux collets sont importants. Si l’on souhaite absolument mettre en place ce type de paillage, il est recommandé d’écarter le mulch en hiver pour éviter de laisser l’humidité stagner au pied des plantes. On pourra aussi limiter la présence du mulch à la bordure du rang et laisser le rang nu. Dans ces conditions, il peut être envisageable d’appliquer un mulch fertilisant composé d’un compost de fumier très évolué ou de compost de déchets verts mélangé à 15 % environ de fumier de volaille que l’on laisse évoluer une dizaine de jours avant épandage.

Peu de produits contenant des matières actives autorisées en agriculture biologique sont homologués sur les petits fruits. La prévention est donc particulièrement incontournable. La récolte a lieu préférentiellement le matin, car les fruits sont froids et ils se conservent mieux. Les framboises sont récoltées à maturité tandis que les mûres doivent être cueillies à pleine maturité pour assurer une bonne qualité gustative (elles sont moins fragiles que les framboises). Comme nous l’avons déjà évoqué, il est primordial de définir ses circuits de commercialisation avant de démarrer la plantation du verger, afin de choisir les espèces et variétés les mieux adaptées et de quantifier le nombre de plants à installer. Les petits fruits se rencontrent principalement sur les marchés de montagne et les marchés saisonniers. Ils sont conditionnés en bar-quettes, de poids réduit (125 g en général) afin de limiter le prix de vente de la barquette et les rendre ainsi accessible aux clients. La mauvaise tenue de ces fruits à la conservation et au transport explique leur quasi-absence en magasins spécialisés. Les produits transformés à base de petits fruits les plus courants sont bien évidemment les confitures. Vendues de 4 à 6 € environ le pot de 320 / 360 grammes, elles sont rarement achetées par les clients pour une consommation quotidienne : il s’agit plutôt de produits « festifs » (achat « plaisir », cadeau) ou « de terroir » (achetés sur les lieux de villégiature notamment).

En conditions méditerranéennes, l’irrigation est indispensable, en particulier pour couvrir les besoins en eau de la floraison à la récolte et s’assurer un bon rendement. L’arrosage peut être réalisé par goutte-à-goutte ou par aspersion sous ou sur frondaison (ce dernier système étant le moins onéreux). Le goutte-à-goutte présente l’avantage d’économiser la ressource en eau ; il est le plus utilisé en cassis et groseille. La combinaison goutte-à-goutte / aspersion a été testée avec succès en AuRA et PACA : en plus du goutte-à-goutte apportant l’eau d’arrosage, on place des asperseurs qui permettent de créer une rosée artificielle quand l’air trop sec favorise la prolifération d’acariens sur les feuilles. Ce dispositif peut être installé sous « parapluie » (voir schéma ci-dessous), constitué d’arceaux de serre recouverts sur le dessus d’une bâche ou d’une toile d’ombrage et ouvert sur les côtés, ce qui permet de protéger la culture d’un ensoleillement excessif. Moyennant un prix d'achat modique et un entretien réduit, les petits fruits (souvent des fruits rouges) sont rapidement très productifs offrant des récoltes goûteuses et vitaminées du printemps aux gelées si on combine les espèces.

Des récoltes faciles : quel petit fruit cueillir en juin, en juillet... Récoltez-les de préférence à la fraîche, le matin ou en fin de journée. Les petits fruits cueillis en plein soleil ont tendance à ramollir et à rapidement "tourner". Posez-les dans un panier à fond plat, une coupe ou une passoire. Surtout pas dans un sachet plastique, il faut qu'ils respirent. Attention: les petits fruits sont à cueillir à pleine maturité car ils ne mûrissent plus après récolte et se conservent mal pour une dégustation en frais. Bon à savoir : si la saison (printanière ou estivale) est sèche, les oiseaux assoiffés vont être encore plus tentés par les petits fruits.

Des récoltes faciles : contrairement aux étals des supermarchés qui nous les proposent dès le cœur de l'hiver, les fraises des jardins se récoltent du milieu du printemps jusqu'aux gelées si on prend soin de panacher les variétés. En moyenne, on peut récolter 2,5 à 3 kg par m² de culture (30 cm entre les plants de fraisiers). Les fruits mûrs gagnent à reposer sur un paillis qui évite les excès d'humidité, les mauvaises herbes, les projections de terre et le grignotage des limaces. Comptez sur 1 à 2 kg de framboises pour 1 m² de framboisiers. Les framboises se cueillent lorsqu'elles sont bien colorées, tendres et se détachent facilement du pédoncule. Le soleil développe leur parfum. Selon la variété, la récolte des mûres se fait de la fin de l'été jusqu'en début d'automne. Pour des récoltes précoces en début d'été, plantez des hybrides de ronces et de framboisiers: Boysenberry (sans épines), Loganberry (sans épines) ou Tayberry. Selon la variété, on peut récolter 4 à 8 kg de fruits par pied. Comptez 3 kg par cassissier adulte. Pour augmenter le rendement, panachez les variétés car de nombreuses variétés ne sont pas auto-fertiles. Récoltez quand tous les cassis d'une même grappe sont à maturité: les plus grosses baies se détachent alors facilement et tombent au sol. Cet arbuste plein de vigueur, jamais malade et auto-fertile tire du cassis la couleur de son fruit noir à maturité mais sa grosseur, sa texture fondante et son goût subitement acidulé rappellent la groseille à maquereau. La récolte s'étale de juillet à début août. Comptez 3 à 4 kg par groseillier adulte. Récoltez quand toutes les groseilles d'une même grappe sont mûres et bien colorées. Si vous craignez l'acidité, choisissez des variétés à fruits blancs ou roses. Leurs petits ballons vert clair, jaune vert ou rouge bordeaux grossissent bien quand le sol reste frais en début d'été. Comptez 3 à 4 kg de fruits par buisson. Comptez 2 à 3 kg de fruits par myrtillier. Associez deux variétés différentes pour assurer une bonne pollinisation et donc un bon rendement.

L'été est une saison généreuse au jardin. Les arbres fruitiers et les petits fruits rouges offrent leurs plus belles récoltes, récompensant des mois d'attention et d'entretien. Fraises, framboises, groseilles, abricots, prunes ou encore premières pommes viennent régaler toute la famille. Mais cette période de récolte coïncide souvent avec les départs en vacances. Comment cueillir ses fruits au bon moment ? Comment éviter qu'une partie de la récolte ne se perde pendant une absence ? Et comment préparer son jardin pour profiter pleinement de l'été sans inquiétude ? Voici nos conseils pour récolter vos fruits dans les meilleures conditions et savourer pleinement le fruit de votre travail.

Pourquoi le bon moment est essentiel pour récolter ses fruits ? Récolter un fruit à maturité permet de profiter pleinement de ses qualités gustatives. C'est à ce moment qu'il développe ses arômes, sa texture et sa richesse nutritionnelle. Chaque variété possède son propre rythme. Certaines récoltes sont très concentrées dans le temps, notamment pour les fruits rouges. D'autres s'étalent sur plusieurs semaines, comme certaines variétés de pommes. Pour reconnaître un fruit prêt à être cueilli, plusieurs indices peuvent vous guider. La couleur devient plus intense, le parfum se développe et le fruit se détache facilement de son support. À l'inverse, forcer la cueillette est souvent le signe qu'il est encore trop tôt.

Comment récolter ses fruits sans les abîmer ? Une fois les fruits arrivés à maturité, quelques gestes simples permettent de préserver leur qualité. La récolte s'effectue de préférence par temps sec. Les fruits humides se conservent généralement moins longtemps et peuvent être plus sensibles aux maladies. La manipulation doit rester délicate, en particulier pour les fraises, les framboises ou les mûres qui sont particulièrement fragiles. Mieux vaut utiliser des paniers peu profonds afin d'éviter qu'ils ne s'écrasent sous leur propre poids. Pour les arbres fruitiers plus hauts, un matériel adapté permet d'accéder aux branches sans les endommager. L'objectif est de récolter le fruit sans fragiliser l'arbre qui produira les récoltes des années suivantes.

Récolter ses fruits pendant une période de canicule peut nécessiter des ajustements. Les fortes chaleurs accélèrent souvent la maturation des fruits. En période de canicule, il n'est pas rare de voir certaines récoltes arriver à maturité plus rapidement que prévu. Une surveillance plus régulière du jardin permet d'éviter que les fruits ne deviennent trop mûrs ou ne tombent prématurément au sol. Pour préserver leur qualité, il est préférable de récolter tôt le matin, lorsque les températures sont encore fraîches. Les fruits exposés en plein soleil peuvent être plus sensibles aux coups de chaleur. Pommes, prunes ou abricots risquent parfois de se dégrader rapidement lorsque les températures dépassent durablement les 35°C. Une récolte légèrement anticipée peut permettre de limiter les pertes.

Partir en vacances sans perdre ses récoltes : plusieurs solutions existent. Les fruits peuvent être transformés en confitures, compotes, coulis ou tartes maison. La congélation est également une excellente option pour conserver une partie de la récolte pendant plusieurs mois. Si les fruits arrivent à maturité et que les vacances approchent, quelques précautions permettent de limiter les pertes. Avant le départ, il est conseillé de récolter tous les fruits mûrs. Certains fruits peuvent terminer leur maturation après la cueillette s'ils ont été récoltés légèrement en avance. Pour les absences de plusieurs jours ou de plusieurs semaines, l'idéal reste d'organiser un passage régulier dans le jardin. Un proche, un voisin ou un jardinier O2 pourra récolter les fruits arrivés à maturité et éviter que les fruits tombés au sol attirent des nuisibles.

Préparer son jardin avant le départ est crucial en été. Avant de partir, quelques actions simples permettent de préserver la santé du jardin : un arrosage adapté, réalisé au bon moment de la journée, aide les arbres fruitiers à mieux supporter les fortes chaleurs. Le paillage au pied des plantations limite l'évaporation et conserve l'humidité du sol plus longtemps. Supprimer les fruits abîmés ou malades afin d'éviter leur propagation pendant votre absence. Ces gestes permettent de retrouver un jardin en meilleure forme à votre retour et de profiter des récoltes tardives dans de bonnes conditions.

Des arbres bien entretenus offrent généralement des récoltes plus abondantes et des fruits de meilleure qualité. La taille, réalisée au bon moment, favorise la circulation de l'air et de la lumière au cœur de l'arbre. Elle contribue également à limiter certaines maladies et à soutenir la production de fruits. L'entretien du pied des arbres, le désherbage ou encore le ramassage des fruits tombés participent eux aussi à la bonne santé du verger. À l'approche de l'été, ces gestes prennent toute leur importance. Des arbres bien entretenus offrent généralement des récoltes plus abondantes et des fruits de meilleure qualité. Les jardiniers paysagistes O2 peuvent accompagner dans l'entretien des arbres fruitiers et des espaces extérieurs. Leur expertise leur permet d'intervenir sur les opérations essentielles à la préparation des récoltes, mais aussi d'apporter des conseils adaptés à chaque jardin et à chaque variété. Avant un départ en vacances, ils peuvent également contribuer à préparer le jardin pour la période estivale : entretien des abords des arbres fruitiers, évacuation des déchets verts ou conseils pour préserver les récoltes malgré une absence temporaire. Une aide précieuse pour profiter pleinement de son jardin et savourer, le moment venu, le fruit de ses efforts.

Récolter ses fruits, c'est aussi récolter le plaisir du jardin. Qu'il s'agisse de déguster quelques framboises fraîchement cueillies, de préparer une tarte aux prunes ou de partager une récolte abondante avec ses proches, les fruits du jardin ont une saveur particulière. Avec quelques gestes simples et un entretien adapté tout au long de l'année, il est possible de profiter pleinement de ces moments, même pendant les vacances estivales. Parce qu'un beau jardin est avant tout un jardin dont on profite, les jardiniers paysagistes O2 vous accompagnent pour prendre soin de vos extérieurs et vous permettre de savourer sereinement les plaisirs de l'été. Mais attention ! Avant de partir en balade en forêt, le panier à la main, quelques bonnes pratiques s’imposent. Au regard de l’article 547 du Code civil, la règle en matière de cueillette forestière est claire : les fruits forestiers appartiennent au propriétaire des lieux. en forêt communale, elle peut être réglementée par arrêté municipal. Et concrètement ? Ensemble, respectons la biodiversité ! Ramassons les fruits sans arracher les plantes. Une cueillette à la main n'abîme pas les pousses et préserve les cueillettes suivantes, contrairement à l'utilisation de râteaux ou de peignes. Pour notre santé, privilégions les fruits rouges hors des bordures de route (pollution). Des réglementations peuvent exister localement pour prévenir les risques de consommation abusive. Triez bien les fruits : certaines baies vertes, jaunes ou rouges peuvent être toxiques. Vous rentrez d’une cueillette et souhaitez confectionner une tarte avec votre panier de myrtilles sauvages ? Rien de plus simple ! Disposez sur une pâte sablée un lit de poudre d’amande. Recouvrez l’ensemble avec 500 g de myrtilles (compotées ou non). Cuire 15 minutes. Ajoutez ensuite un mélange de crème fraîche et d’œufs, puis poursuivez la cuisson.

fiche-guise d'illustration culture petits fruits

Récoltez les fruits en hauteur avec le cueille-fruits Quikfit Fiskars.

tags: #comment #se #passe #la #cueillette #de