Porc Epic Blois et ses recettes: saveurs royales et histoire locale

À No reviews yet. A Blois les symboles énigmatiques ne manquent pas. Ils ont longtemps capturé l’imagination populaire. Dans le lot, le porc-épic de Louis XII. Contrairement à la croyance populaire, la devise « Qui s’y frotte s’y pique » n’est pas directement liée au porc-épic de Louis XII. Cette sentence, qui a émergé à la fin du XVIe siècle, a été erronément attribuée au roi. Sources : « Louis XII et son emblème : le porc-épic, » Historia.fr. « Ordre du Porc-Épic, » Wikipédia. « Symbolique des animaux aux pieds des gisants de Saint-Denis, » Tourisme93.com. « Les Emblèmes Royaux - J’M le Val de Loire, » jmlevaldeloire.com. « Écu d’or aux porcs-épics - Louis XII - France, » Numista.

Sur votre gauche, au n°4 , une plaque signale la maison natale du magicien Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871). La maison abrita également la première boutique de chocolat d’Auguste Poulain, fondée en 1847. Empruntez sur votre droite la rue Saint-Honoré : au n°8, la façade du vaste hôtel d’Alluye, construit pour Florimond Robertet, trésorier de trois rois successifs jusqu’à François Ier, présente des similitudes avec l’aile Louis XII du château. Vous y retrouvez le porc-épic de Louis XII, la cordelière de son épouse Anne de Bretagne, leurs initiales A et L ainsi que leurs blasons de France et de Bretagne aux côtés des armes des constructeurs.

À 50 m, profitez de la vue depuis le haut des escaliers Denis Papin. La statue installée sur le palier intermédiaire est celle du célèbre inventeur du principe de la machine à vapeur (1647-1712). Vous empruntez ensuite la rue Julien Coudray, puis la rue des Cordeliers, pour arriver devant la tour Beauvoir. Bâtie au XIe siècle sur une butte de terre, la Tour Beauvoir constituait le centre du fief de la famille des Beauvoir. Achetée par le comte de Blois en 1256, elle fut alors intégrée aux fortifications de la ville, dont vous pouvez voir d’autres vestiges sur votre gauche. À partir des années 1430, la tour servira de prison et ce jusqu’en 1940.

Rejoignez la rue Beauvoir et prenez en face la rue Chemonton qui tient probablement son nom de l’expression « chemin montant ». Rejoignez la rue Porte Chartraine puis empruntez sur votre droite la rue Porte Côté, qui tient son nom de la porte qui s’ouvrait dans les fortifications du XIIIe siècle, à l’emplacement du croisement avec la rue Gallois.

Dans le jardin Augustin Thierry, l’église Saint-Vincent est l’ancienne chapelle du collège des Jésuites, venus s’installer à Blois en 1622. La façade plaquée contre l’église à nef unique prend pour modèle celle du Gésu à Rome. Sous la première corniche, les lettres G entrelacées et AM correspondent aux initials de Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII et constructeur de l’aile classique du château de Blois et de sa fille Anne-Marie de Montpensier qui contribuèrent à financer l’édifice.

Quittez la place et empruntez la rue Jean Laigret pour rejoindre les anciens jardins du château. Placez-vous à l’extrémité de la terrasse basse du jardin du roi pour profiter de la vue sur la façade des Loges. Edifiée sous le règne de François Ier à partir de 1515, elle est conçue sur le modèle des Loges du Vatican, contemporaines, et ouvre le château sur son jardin. Celui-ci fut commandé par Louis XII à un jardinier italien venu de Naples. De l’autre côté de cette rue subsistent l’ancienne Orangerie du château, transformée en restaurant, et le pavillon Anne de Bretagne, derrière le cèdre.

Construit en brique et pierre sur un plan octogonal, il renferme une pièce de repos principale et un petit oratoire. Rejoignez le château par la rampe des Fossés : la partie basse des tourelles de la façade des Loges est ornée de reliefs représentant les travaux d’Hercule, sculptés d’après un modèle italien. Remontez ensuite la rue de la Voûte du Château, où se trouvait une porte fortifiée.

Dans le jardin Augustin Thierry, l’église Saint-Vincent est l’ancienne chapelle du collège des Jésuites, venus s’installer à Blois en 1622. La façade plaquée contre l’église à nef unique prend pour modèle celle du Gésu à Rome. Sous la première corniche, les lettres G entrelacées et AM correspondent aux initiales de Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII et constructeur de l’aile classique du château de Blois et de sa fille Anne-Marie de Montpensier qui contribuèrent à financer l’édifice.

La façade principale du château s’ouvre par un porche surmonté par la statue équestre de Louis XII et orné de fleurs de lys, symbole de la royauté. Remarquez l’allure à l’amble du cheval, réservée aux parades. Devenu roi de France en 1498, le duc Louis d’Orléans revient au château familial et fait bâtir cette aile neuve qui abritait les appartements des souverains, ouverts par des balcons au premier étage.

Empruntez ensuite les jardins de la place : cet emplacement était celui de la collégiale Saint-Sauveur, entièrement démontée à la Révolution. magicien Robert-Houdin. Une hydre à 6 têtes surprend toutes les heures le visiteur par les fenêtres de la maison (en saison). Rejoignez le point de départ en descendant les Grands Degrés du château. Tu connais maintenant l'histoire de Blois et ses jolis quartiers anciens.

Illustration des châteaux de Blois et de Chambord pour contextualiser le patrimoine

Recettes inspirées du porc-épic et de l’histoire locale

Le porc-épic de Louis XII est un symbole fort de l’époque médiévale et de la cour royale. Dans cette section, nous proposons des interprétations culinaires modernes inspirées par les saveurs historiques associées à Blois et à la Loire.

  • Ragoût de porc-épic façon lumière de Blois - Un mijoté aromatique utilisant des herbes locales et une réduction de vin rouge pour évoquer les festins royaux, avec des morceaux de viande tendre et une sauce onctueuse.
  • Tartine littorale au porc-épic et fromage de la vallée - Pain croustillant, fines tranches de porc-épic roties, fromage affiné et notes de noisette, rappelant les vergers et la forêt de Sologne.
  • Bouillon de terroir et légumes croquants - Bouillon clair enriched par des légumes de saison et une touche d’épices, évoquant les marchés de Blois et les rencontres entre la cour et les artisans locaux.

Pour une mise en scène, servez avec des effets visuels rappelant les jardins et les loges du château, afin d’allier histoire et gastronomie dans une expérience sensorielle unique.

L'histoire de BLOIS… A Toute Berzingue !

Carte des visites et itinéraire recommandé

  1. Départ: Porte Chartraine - promenade vers la Tour Beauvoir et les fortifications.
  2. Rue des Cordeliers et Rue Julien Coudray - découvertes des façades historiques et des inscriptions commémoratives.
  3. Jardins du château et Terrasses des Loges - vue sur la façade et sur l’orangerie reconvertie.
  4. Retour par la rampe des Fossés et exploration des environs du château.

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