Le terme "Schnurrbart" désigne, dans son acception la plus courante, la moustache, cette pilosité faciale qui orne la lèvre supérieure. Cependant, dans le contexte bavarois, cette simple description prend une dimension culturelle bien plus profonde. L'usage du mot "Schnurrbart" en Allemagne et en Autriche, y compris dans des contextes officiels comme les descriptions de personnes, est attesté et largement répandu, supplantant souvent des termes plus spécifiques comme "Oberlippenbart". Cette prévalence suggère une intégration forte de ce terme dans le parler quotidien, reflétant une histoire linguistique et culturelle particulière.

Origines Linguistiques et Évolution du Terme "Schnurrbart"
L'étymologie du mot "Schnurrbart" nous renvoie au vieux allemand "Schnurre", qui désignait le museau étiré d'un animal, et par extension, dans un langage plus familier et parfois péjoratif, la bouche humaine. Ce n'est qu'à partir du XVIIIe siècle que le terme s'est généralisé et adouci pour désigner spécifiquement le poil sur la lèvre supérieure de l'homme. L'origine des mots concurrents, tels que "Schnauzbart", partage une racine similaire, "Schnauz(e)", encore aujourd'hui principalement associée aux animaux, mais pouvant être transférée au visage humain dans un registre familier. La forme complète "Schnauzbart" est moins courante, apparaissant sporadiquement dans certaines régions.
Le terme "Schnauzer", dérivé de "Schnauzbart", est classé comme familier dans certains dictionnaires, mais considéré comme standard en Allemagne et en Autriche, et même comme la désignation dominante dans des régions comme la Bavière, la Thuringe, la Saxe, le Bade-Wurtemberg et l'Autriche. Les variations umlautées comme "Schnäuzer" se retrouvent dans l'ouest de l'Allemagne, tandis que "Schnüzer" est utilisé en Alsace. En Suisse et dans le Vorarlberg autrichien, "Schnauz" est la forme prédominante.
Le Schnurrbart dans la Culture Bavaroise : Au-delà de la Tradition
Si la moustache est un élément visuel présent dans de nombreuses cultures, en Bavière, elle semble s'inscrire dans un ensemble plus large de traditions et d'expressions culturelles. Le terme "Schnurrbart" devient alors le symbole d'une identité régionale forte, se manifestant dans la vie quotidienne, les fêtes et même dans le langage.
"A wie 'An Guadn'" et la Gastronomie Bavaroise
Le dialecte bavarois est riche en expressions uniques qui reflètent le mode de vie et les coutumes locales. Par exemple, "A wie 'An Guadn'" est la manière typique pour un Bavarois de souhaiter un bon appétit avant une "Brotzeit" (un repas copieux et traditionnel). La gastronomie bavaroise, avec des spécialités comme l'Obazda (une crème de fromage savoureuse, parfaite avec un bretzel et une bière fraîche et pétillante) ou le "Dobbfaschdrudl" (strudel au fromage blanc), est une part intégrante de cette culture. Ces traditions culinaires, souvent accompagnées de musique ("Musi"), expriment la joie de vivre ("Lebenslust") et l'amour pour leur patrie.

"B wie das 'Busserln'" et les Traditions Amoureuses
L'expression "B wie das 'Busserln'" (le baiser) évoque une facette plus intime des relations bavaroises. Pourquoi chanter des sérénades sous la fenêtre d'une bien-aimée quand on peut simplement échanger des "Busserln" ? Pour cela, il suffisait de maîtriser l'"Fensterln", une coutume traditionnelle consistant à grimper à la fenêtre de sa promise.
"D wie das 'Dirndl'" et le "Lederhosn" : L'Habit Traditionnel
Le "Dirndl", la robe traditionnelle des femmes dans les régions alpines, et les "Lederhosn", le pantalon traditionnel en cuir pour les hommes, sont des symboles emblématiques de la Bavière. Savoir attacher correctement le tablier du Dirndl est une compétence appréciée, et le port de ces tenues lors de festivités comme la "Kirchweih" (foire patronale) renforce le sentiment d'appartenance. La "Kirtahutschn", une grande balançoire fixée à la poutre d'une grange, offre du divertissement aux enfants lors de ces fêtes, tout comme les "Kirta-Nudel", des beignets sucrés.

"F wie das 'Fingerhakeln'" et le "Xidi" : Force et Agilité
Le "Fingerhakeln" est un ancien sport de force traditionnel dans la région alpine, qui perdure grâce à la vitalité des associations locales. Il incarne l'esprit de compétition et la vigueur physique, qualités également attendues d'un "waschechter bayerischer Kerl" (un véritable Bavarois), qui ne doit pas être un "Xidi" (un maladroit). La force et l'agilité sont particulièrement nécessaires lors de l'installation du mât de mai ("Maibaumaufstellen").
"G wie das 'Gamsbleamal'" et la Nature Bavaroise
La nature environnante joue un rôle crucial dans l'identité bavaroise. Le "Gamsbleamal" (la pâquerette) et de nombreuses autres espèces végétales et animales sont indigènes des montagnes bavaroises. La région offre également des expériences uniques comme le "Erler Wind", un phénomène météorologique particulier dans les Préalpes bavaroises, ou la possibilité d'explorer le paysage lors d'une randonnée à vélo ("Radlfoan").
"J wie das 'Joa'" et les Célébrations Annuelles
L'année bavaroise est rythmée par une multitude de fêtes et de célébrations. Le "Joa" (l'année) est ainsi marqué par des événements qui ponctuent le calendrier, offrant des occasions de rassemblement et de partage.
"M wie die 'Musi'" et la Passion pour la Musique
La musique, ou "Musi", est une composante essentielle de la vie en Bavière. "Wir in Bayern musizieren für unser Leben gern" (En Bavière, nous aimons jouer de la musique), et cette passion reflète l'amour pour leur belle patrie et leur joie de vivre.
"O wie der Obazda" et les Plats Savoureux
L'Obazda, cette savoureuse pâte à tartiner à base de fromage, est un incontournable de la cuisine bavaroise, souvent dégustée avec un bretzel et une bière. La cuisine bavaroise est réputée pour ses plats copieux et traditionnels, qui constituent une part importante de l'expérience culturelle.
"P wie das 'Pfia God'" et la Spiritualité
L'expression "Pfia God" (Au revoir) contient le mot "Gott" (Dieu), soulignant la profonde enracinement de la religion dans la culture bavaroise. Cette dimension spirituelle imprègne de nombreux aspects de la vie et des traditions.
"R wie das 'Radlfoan'" et l'Amour du Cyclisme
Pour les amateurs de vélo, la Bavière offre de magnifiques itinéraires de randonnée à vélo, permettant d'explorer ses paysages pittoresques. Le "Radlfoan" est une activité populaire qui permet de profiter de la nature tout en découvrant la région.
"S wie das 'Supp’n soiz’n'" et les Coutumes de Mariage
Le salage de la soupe de mariage ("Supp’n soiz’n") est un ancien usage bavarois qui marque le début des festivités de mariage. Ces coutumes, souvent riches en symbolisme, font partie intégrante des véritables mariages bavarois.
"T wie der 'Topfenstrudel'" et la Pâtisserie Bavaroise
Le "Dobbfaschdrudl", ou strudel au fromage blanc, est un dessert bavarois délicieux qui témoigne de la richesse de la pâtisserie locale. La cuisine bavaroise, dans son ensemble, offre une grande variété de saveurs, des plats copieux aux douceurs sucrées.
Il est intéressant de noter que les mots commençant par "t" en allemand standard sont souvent prononcés avec un "d" en bavarois. Ainsi, la porte ("Türe") devient "Dial".
"U wie 'unbandig bis in da Fruah safa und tanz'n wia de Wuidn'" et la Fête
L'expression "unbandig bis in da Fruah safa und tanz'n wia de Wuidn" (boire et danser comme des fous jusqu'au petit matin) décrit l'ambiance festive qui règne lors d'événements comme la "Rosenheimer Wies'n" (une fête populaire similaire à l'Oktoberfest). Ces moments de débauche festive sont une manifestation de la joie de vivre bavaroise.
"V wie 'voi miad'" et le Bien-être
Après des journées bien remplies, que l'on soit "voi miad" (très fatigué), les oasis de bien-être de la région offrent des lieux de détente pour recharger ses batteries. La Bavière allie tradition festive et opportunités de relaxation.
"W wie der 'Woipadinga'" et le Folklore
Le "Woipadinga", ou Wolpertinger, est une créature mythique qui habite les forêts bavaroises, rappelant la richesse du folklore et des légendes de la région.
"Z wie 'zam sei'" et la Communauté
Enfin, "zam sei" (être ensemble) résume l'importance des liens sociaux et du temps passé en communauté. La convivialité et le partage sont des valeurs fondamentales en Bavière.
Les Bavarois déchantent, la Fête de la bière est annulée
Le Dialecte Bavarois : Une Langue Vivante et Diversifiée
Le bavarois appartient au groupe des dialectes haut-allemands parlés dans le sud-est de l'Allemagne et en Autriche. Son histoire remonte au VIIIe siècle, avec des premières attestations écrites de la langue populaire qui, au fil du temps, ont pris une empreinte bavaroise de plus en plus marquée. Pendant longtemps, le dialecte fut la langue vernaculaire de la majorité de la population, ne s'effaçant que dans la seconde moitié du XXe siècle face à la standardisation de la langue allemande.

Structure et Subdivision du Bavarois
Le bavarois se subdivise géographiquement en trois grands groupes : le Bavarois du Sud, le Bavarois du Centre et le Bavarois du Nord. Cette division reflète une diversité interne significative, chaque sous-groupe présentant des caractéristiques phonétiques et lexicales spécifiques.
Bavarois du Centre : Il couvre la majeure partie de la Haute-Bavière (y compris le district d'Aichach-Friedberg) et de la Basse-Bavière, ainsi que la Haute et Basse-Autriche. Une caractéristique notable est la "vocalisation" du "-l" post-vocalique, qui devient souvent un "i" (par exemple, "håitn" pour "halten", "Stui" pour "Stuhl"). Ces innovations linguistiques, souvent propagées depuis Vienne, n'ont pas toujours atteint les régions périphériques du Nord et du Sud-Bavarois.
Bavarois du Nord : Parlé en Haute-Palatinat et dans les régions adjacentes de Haute et Moyenne-Franconie, s'étendant au sud jusqu'au Danube. Il se distingue par les diphtongues "ej" et "ou" pour les anciens diphtongues moyen-haut-allemandes "ie" et "uo", comme dans "Brejf" (Bavarois du Sud et du Centre : "Briaf") pour "Brief" (lettre) ou "Bou" (Bavarois du Sud et du Centre : "Bua") pour "Bub" (garçon). Le vocabulaire du Nord-Bavarois est plus conservateur, conservant des mots comme "Mädlein" (jeune fille) ou "Himbeere" (framboise) là où le Bavarois du Centre utilise "Dirndl" ou "Hohlbeere".
Bavarois du Sud : Son cœur géographique se situe hors de Bavière, en Tyrol et en Carinthie. Il se caractérise par la préservation de l'affriquée (combinaison d'une occlusive et d'une fricative) dans des mots comme "Kchua" (vache) et par la distinction entre "d" et "t" en début de mot (par exemple, "do" pour "ici", "tuat" pour "il fait"). Les innovations phonétiques du Bavarois du Centre, comme la vocalisation du "l" ou du "r", ne s'y retrouvent généralement pas. En Bavière, le Bavarois du Sud est principalement parlé dans le Werdenfelser Land.
Caractéristiques Phonétiques Communes
Les dialectes bavarois partagent plusieurs caractéristiques distinctives par rapport aux dialectes voisins. Les "mots clés" identifiés par Eberhard Kranzmayer en sont un bon exemple : "es", "enk" pour "ihr", "euch" (vous), "kentn" pour "an(zu)zünden", "Fasching" pour "Fasenacht" (carnaval), "Pfoat" pour "Hemd" (chemise). Certains de ces mots sont des emprunts gothiques, tels que "Dult" (foire), "Maut" (péage), "Erchtag" (mardi) ou "Pfinztag" (jeudi).
Sur le plan phonétique, on observe une tendance à l'assourdissement de tous les sons "a" du moyen-haut-allemand (par exemple, dans "Katze", "Hase", "braten"). À l'inverse, le son "a" dans des mots comme "Katzerl" ou "laar" (vide) est prononcé de manière "claire". Une autre caractéristique typique des dialectes bavarois est la diphtongue "-oa-" pour le moyen-haut-allemand "ö".
L'Évolution de la Langue Écrite et Parlée
L'histoire de la langue écrite en Bavière est complexe. Dès le VIIIe siècle, la langue populaire transmise n'était pas appelée "bavarois" mais "theodiscus" ou "diutisc", c'est-à-dire "allemand". La majorité des écrits en vieux haut allemand provenant de Bavière sont des gloses, c'est-à-dire des mots bavarois annotés en marge de textes latins. Les premiers textes consciemment rédigés en dialecte apparaissent plus tard, à partir du XVIIe siècle, tandis que la langue standardisée se développait.

La période du moyen haut allemand a vu l'émergence de textes séculiers, comme la "Regensburger Kaiserchronik" (Chronique impériale de Ratisbonne) au milieu du XIIe siècle, rédigés dans une langue populaire à forte influence bavaroise. Vers 1300, la tradition des textes juridiques et littéraires en langue populaire s'intensifie, formant une langue écrite ost-oberdeutsch-autrichienne relativement uniforme, répandue de Augsbourg à Vienne.
Avec la diffusion de l'allemand comme langue écrite, les scribes expérimentés ont de plus en plus délaissé la langue parlée quotidienne dans leurs écrits. Cependant, les textes délibérément écrits en dialecte se sont multipliés à partir du XVIIe siècle. Le dialecte est resté la langue vernaculaire de la grande majorité de la population tout au long du XXe siècle, ne perdant de son omniprésence que dans la seconde moitié de ce siècle.
Le Statut Actuel du Dialecte Bavarois
En Bavière, le dialecte est particulièrement vivant. Les sondages indiquent que la majorité des habitants se déclarent capables de parler un dialecte, un pourcentage bien plus élevé que dans d'autres régions d'Allemagne. Le dialecte n'est pas limité à des couches sociales spécifiques ou à des situations particulières, sauf dans les grands centres urbains.
L'école, en tant qu'institution éducative, a toujours privilégié l'enseignement de la langue standard, écrite et parlée. Cependant, la politique éducative actuelle reconnaît le dialecte comme une langue d'usage quotidien et encourage son intégration dans les programmes scolaires, notamment dans le cadre des cours d'allemand. Le Ministère bavarois de l'Éducation et des Cultes a même publié en 2006 un guide destiné aux enseignants pour les aider à aborder cette question. Malgré ces efforts, des lacunes subsistent dans la formation des enseignants à l'enseignement des dialectes.
La Recherche sur le Dialecte Bavarois
La recherche scientifique sur les dialectes bavarois a une longue histoire. Dès 1689, Johann Ludwig Prasch publia le "Glossarium Bavaricum", le premier dictionnaire dialectal d'une région germanophone. La publication de la grammaire "Die Mundarten Bayerns" (Les dialectes de la Bavière) en 1821 et du "Bayerisches Wörterbuch" (Dictionnaire Bavarois) par Johann Andreas Schmeller (1785-1852) a marqué le début de l'étude scientifique des dialectes en Europe.
Le "Kleine Bayerischer Sprachatlas" (Petit Atlas linguistique de la Bavière) offre une cartographie claire des dialectes, basée sur les travaux du projet "Bayerischer Sprachatlas", financé par la Deutsche Forschungsgemeinschaft et le Ministère bavarois des Sciences et des Arts. Le matériel de base de ce projet est disponible dans la base de données dialectale BayDat de l'Université de Wurtzbourg. Le "Bayerisches Wörterbuch" de Schmeller reste à ce jour le seul dictionnaire complet pour toute la vieille Bavière. Un nouveau "Bayerisches Wörterbuch" est en cours de préparation par la Commission de recherche dialectale de l'Académie bavaroise des sciences.
L'étude de la géographie phonétique est détaillée dans les travaux d'Eberhard Kranzmayer. Ingo Reiffenstein a également contribué à l'histoire linguistique du bavarois-autrichien. D'autres ouvrages importants incluent le "Sprachatlas von Bayerisch-Schwaben" (Atlas linguistique de la Bavière-Suabe) de Werner König et le "Bairisches Deutsch. Lexikon der deutschen Sprache in Altbayern" (Allemand Bavarois. Lexique de la langue allemande en vieille Bavière) de Ludwig Zehetner.
Le Schnurrbart dans l'Art et la Culture Populaire
Au-delà des aspects linguistiques et traditionnels, le "Schnurrbart" a également trouvé sa place dans l'art et la culture populaire, parfois de manière inattendue. On pense à la célèbre image de la Joconde à qui l'on aurait ajouté une moustache, une œuvre célèbre de Marcel Duchamp. L'idée de peindre une moustache sur la Joconde a été reprise par de nombreux artistes, démontrant la puissance de cet élément visuel pour transformer une image iconique.
L'histoire de l'art est jalonnée de personnalités arborant fièrement leur moustache, comme Adolf Hitler, dont le "Fliegenkopf" (tête d'une mouche) - une moustache courte et carrée - est devenue tristement célèbre. D'autres figures historiques ou culturelles, telles que Charlie Chaplin, Otto Frank ou George Orwell, ont également contribué à populariser certains styles de moustaches. Le "Schnurrbart Vittorio Emanuele II", un style de moustache longue et courbée, tire son nom du roi d'Italie Victor-Emmanuel II.
Dans le domaine de la bande dessinée, la question de savoir si un "Bart" (barbe) ou un "Schnurrbart" (moustache) peut changer le cours de l'histoire est une interrogation intéressante sur l'impact visuel et symbolique de ces attributs.
La question de la nomenclature des barbes est également abordée, avec des termes comme "Schnauzbart" pour une moustache épaisse, ou des styles spécifiques comme le "Bürsten- oder Zweifingerbart" (moustache en brosse ou à deux doigts), le "Zwirbelbart" (moustache torsadée) ou le "Bleistiftbart" (moustache crayon). La gestion et le style de ces moustaches nécessitent des soins particuliers, parfois l'utilisation de cire à barbe pour maintenir leur forme.
Un événement médiatique notable fut le petit scandale public provoqué en 1974 par le présentateur de la Tagesschau, Karl-Heinz Köpcke, lorsqu'il apparut à l'écran avec une moustache. Plus récemment, la moustache touffue de l'ancien entraîneur de handball allemand, Heiner Brand, a également suscité une attention particulière.
En conclusion, le "Schnurrbart" bavarois est bien plus qu'une simple description physique. Il est un élément culturel qui s'inscrit dans la richesse du dialecte, la vivacité des traditions, l'amour de la nature et la joie de vivre de cette région unique d'Allemagne. Que ce soit à travers le langage, les coutumes, la gastronomie ou même l'art, le "Schnurrbart" et la culture bavaroise sont intimement liés, formant une identité forte et reconnaissable.