L’expression argotique "être une quiche" signifie être maladroit.
Le mot "quiche" dériverait de kieche, "tartes", en francique, dialecte de Moselle.
"Mais “quiche” n’est pas une appellation dénigrante pour les Lorrains, comme l’est maccaronis pour les Italiens.
“Tarte” semble, en revanche, avoir eu dès l’origine un sens péjoratif, signifiant sot et niais", précise Laurence Rosier, linguiste.
"Quiche" aurait donc rejoint par proximité étymologique le champ des injures culinaires ("gros plein de soupe", "cruche").
Il semble que le terme soit davantage employé pour les femmes.
Aux Etats-Unis, le best-seller satirique paru en 1982 Real Men Don’t Eat Quiche (les vrais hommes ne mangent pas de quiche) a été pris au pied de la lettre par le courant masculiniste.
"Mangeur de quiche" est une insulte remettant en question la virilité et une critique de la mollesse supposée des Français.
La quiche est lorraine.
On en trouve dans l’est de la France dès le XVIe siècle et sans doute avant, puisque au Moyen Âge, déjà, on servait des tartes du même genre, quoique sans lardons.
Le mot « quiche », pour commencer, est emprunté au dialecte lorrain, qui l’a, lui-même, probablement tiré de l’allemand Kuchen (gâteau, tarte).
Le sens figuré, lui, apparaît plus tard : ce n’est qu’à partir du début du XXIe siècle que l’on commence à considérer la quiche avec mépris.
Selon Sylvie Claval et Claude Duneton, autrice et auteur du Bouquet des expressions imagées (éd. La publication en 1982 du livre de Bruce Feirstein et Lee Lorenz, Real Men Don’t Eat Quiche (Les vrais hommes ne mangent pas de quiche), chez Pocket Books, qui se voulait pourtant ironique, n’a pas arrangé les choses.
Le mot "quiche" dériverait de kieche, "tartes", en francique, dialecte de Moselle.
"Mais "quiche" n’est pas une appellation dénigrante pour les Lorrains, comme l’est maccaronis pour les Italiens.
"Tarte" semble, en revanche, avoir eu dès l’origine un sens péjoratif, signifiant sot et niais", précise Laurence Rosier, linguiste.
"Quiche" aurait donc rejoint par proximité étymologique le champ des injures culinaires ("gros plein de soupe", "cruche").
Il semble que le terme soit davantage employé pour les femmes.
Aux Etats-Unis, le best-seller satirique paru en 1982 Real Men Don’t Eat Quiche (les vrais hommes ne mangent pas de quiche) a été pris au pied de la lettre par le courant masculiniste.
"Mangeur de quiche" est une insulte remettant en question la virilité et une critique de la mollesse supposée des Français.
A la Renaissance, une bécasse, peut-être à cause de son long bec, définit une femme sotte d'aspect ridicule.
Quatre cents ans plus tard, c’est plutôt une bécassine (sorte de petite bécasse), après le succès des aventures de Bécassine, la bande dessinée publiée à partir de 1905.
Bruyants et grégaires, les volatiles de basse-cour sont essentiellement des femelles mêlées à quelques mâles.
Pour de beaux esprits un brin machistes, il était tentant de filer la métaphore.
Sous Louis XV, à partir de 1752, on qualifie de dinde une femme imbue d’elle-même.
Sous Louis-Philippe, en 1835, c’est plutôt une oie.
En 1855, George Sand qualifie de perruche une femme bavarde et vaniteuse.
The idea is that at individual scales the additional load is ignorable, but at mass scraper levels it adds up and makes scraping much more expensive.
Ultimately, this is a placeholder solution so that more time can be spent on fingerprinting and identifying headless browsers (EG: via how they do font rendering) so that the challenge proof of work page doesn't need to be presented to users that are much more likely to be legitimate.
Le mot "quiche" dériverait de kieche, "tartes", en francique, dialecte de Moselle.
"Mais “quiche” n’est pas une appellation dénigrante pour les Lorrains, comme l’est maccaronis pour les Italiens.
“Tarte” semble, en revanche, avoir eu dès l’origine un sens péjoratif, signifiant sot et niais", précise Laurence Rosier, linguiste.
"Quiche" aurait donc rejoint par proximité étymologique le champ des injures culinaires ("gros plein de soupe", "cruche").
Il semble que le terme soit davantage employé pour les femmes.
Aux Etats-Unis, le best-seller satirique paru en 1982 Real Men Don’t Eat Quiche (les vrais hommes ne mangent pas de quiche) a été pris au pied de la lettre par le courant masculiniste.
"Mangeur de quiche" est une insulte remettant en question la virilité et une critique de la mollesse supposée des Français.
Voici en images, 30 expressions de la langue française décryptées

Les noms d'oiseaux également utilisés comme insulte
A la Renaissance, une bécasse, peut-être à cause de son long bec, définit une femme sotte d’aspect ridicule.
Quatre cents ans plus tard, c’est plutôt une bécassine (sorte de petite bécasse), après le succès des aventures de Bécassine, la bande dessinée publiée à partir de 1905.
Bruyants et grégaires, les volatiles de basse-cour sont essentiellement des femelles mêlées à quelques mâles.
Pour de beaux esprits un brin machistes, il était tentant de filer la métaphore.
Sous Louis XV, à partir de 1752, on qualifie de dinde une femme imbue d’elle-même.
Sous Louis-Philippe, en 1835, c’est plutôt une oie.
En 1855, George Sand qualifie de perruche une femme bavarde et vaniteuse.
En 1909, dans un roman de Roger Martin du Gard, l’oie blanche désigne une jeune fille niaise mais vertueuse.
Autre nom d’oiseau : la poule.
Sous le second Empire, c’est une prostituée, alors que ce terme était simplement affectueux depuis le XIIIe siècle.
Jusque-là, une prostituée, c’était... une grue !
Le langage : Origine du langage 2/4
| Époque | Mot et sens | Connotation |
|---|---|---|
| XVIe siècle | quiche/tarte | premiers usages culinaires |
| Renaissance | bécasse | femme sotte |
| Louis XV | dinde | femme imbu d’elle-même |
| 1835 | oie | femme vaniteuse |
| 1855 | perruche | femme bavarde |