L’histoire du blé remonte à environ 500 000 ans, avec la cueillette de graminées sauvages, puis la domestication progressive entre 8900 et 7000 av. JC lorsque l’homme a commencé à sélectionner et à cultiver ces plantes. Cette transition du mode de vie chasseur-cueilleur vers l’agriculture a profondément modifié les pratiques culinaires et les systèmes agricoles. Les premiers grains broyés entre deux pierres et les meules simples qui servaient à fabriquer de la farine datent de périodes anciennes, notamment vers 75 000 ans pour le broyage des grains et 6000 avant JC pour les premières preuves archéologiques de farine à partir de graines de blé. Les Egyptiens utilisaient le mortier et le pilon pour la préparation des céréales. L’arrivée du blé en France remonte probablement au Vème siècle avant J.-C., et le blé fait partie des trois grandes céréales cultivées et consommées dans le monde avec le maïs et le riz, ce dernier restant la plus consommée.
Le mot « blé » vient du latin bladum, dérivé possiblement de la racine « récolte, produit de la terre, de la vigne », terme emprunté par les Francs, peuple non sédentarisé, ou encore du gaulois blato qui signifierait « farine ». Cette précision étymologique remonte à l’écriture française apparue vers 1080. La vernalisation est une caractéristique clé du blé: elle désigne le besoin d’un enregistrement des basses températures pour déclencher ultérieurement la floraison. Ce mécanisme empêche le blé d’hiver de développer prématurément son système floral, susceptible d’être endommagé par le froid. La réaction des plantes à la vernalisation dépend de la température et de la durée du processus.
Blé, vernalisation et cycle de croissance
Avant l’hiver et avec les pluies d’automne, les grains ont le temps de germer et de développer un système racinaire suffisant pour passer la mauvaise saison. Fin avril, vient le temps de la montaison, chaque tige de blé portant un seul épi, qui est composé de fleurs. Ces éléments décrivent le développement typique du blé et le lien entre conditions climatiques et performance des récoltes.
Composition générale et spécifications de la farine biologique
Vrac Composition Blé* 100% - Issu de l'agriculture biologique. Allergènes : Céréales contenant du gluten. Traces de : Néant. Valeurs nutritionnelles pour 100 g/100 ml: Énergie 1435 kj, Calories 343 kcal, Glucides 67,2 g dont Sucres 1,9 g, Protéines 11,7 g, Sel 1,7 g, Fibres alimentaires 6,4 g. Conseils d’utilisation et conditions de conservation: Conserver au sec, à l’abri de la lumière et de l’humidité. Température de conservation 18°C max.
La farine est décrite comme issue de l’agriculture biologique et est prête à l’emploi dans divers usages culinaires, notamment pour la fabrication de pains, viennoiseries et produits de boulangerie qui bénéficient des qualités nutritionnelles et du profil protéique du blé T110.
Caractéristiques du Farine de blé T110 bio
Le blé T110 est une variété de farine qui peut être utilisée pour des pâtes levées et des préparations nécessitant une certaine robustesse de gluten tout en restant adaptée à des usages variés en boulangerie. Cette farine biologique est caractérisée par une teneur en gluten adaptée à des préparations qui exigent un équilibre entre élasticité et absorption d’eau, tout en garantissant une traçabilité et une culture respectueuse de l’environnement.
Conditions de conservation: stocker dans un endroit sec et frais. Utilisation recommandée: privilégier des méthodes de panification qui tirent parti de la capacité du gluten à développer une bonne structure pour des pains et autres produits levés.
Propriétés nutritionnelles clés
- Énergie: 343 kcal pour 100 g
- Glucides: 67,2 g (dont sucres 1,9 g)
- Protéines: 11,7 g
- Fibres alimentaires: 6,4 g
- Sel: 1,7 g
Ce profil nutritionnel en fait une base courante pour des produits de boulangerie équilibrés, offrant une bonne teneur en protéines et en fibres tout en restant compatible avec les exigences des produits biologiques et sans additifs synthétiques.
