Il ne vous a certainement pas échappé qu'hier, c'était Mardi Gras, le jour où l'on fête les beignets sous toutes leurs formes. Cette année, j'ai vu mon fil Instagram inondé de photos de beignets. On a tous besoin de ces petits moments qui cassent la routine et apportent un peu de douceur en cette période si particulière. Vous vous en doutez, j'ai moi aussi succombé. C'est un beignet un peu méconnu que j'ai préparé. Enfin, méconnu en France, où l'on préfère le gros donut fourré.
Les queues de castor, ou beaver tails, sont une spécialité canadienne. Il existe une chaine, Beavertails, qui vend ces queues de castor. On peut les acheter garnies de différents parfums. Les plus classiques sont cannelle-cassonade et érable-noix de pécan. On les trouve aussi garnies façon cheesecake ou encore avec de la pâte à tartiner, et des Reese's, du brownie ou encore avec des rondelles de banane. Que de la gourmandise !
Oui, parce que ce qui est vraiment bien avec les queues de castor, c'est la forme. Comme une gaufre, on peut les tartiner comme l'on veut. Et franchement, c'est bien plus simple à faire que de gros beignets fourrés. Définitivement, je préfère !
Pour les préparer, on a au départ une pâte briochée qu'on laisse lever. Après, il suffit d'étaler du bout des doigts des boules de pâte, en laissant une petite bordure. Un petit tour dans le bain de friture, un peu de cassonnade à la cannelle, et voilà le tour est joué. Ces beignets sont incroyablement moelleux. Tartinés d'un divin fondant d'érable, c'est un régal !
Croyez-moi, j'ai eu le plus grand mal à n'en manger qu'une. Le fondant (ou beurre) d'érable est à mon avis la petite touche qui ramène directement à Montréal ou à Ottawa. Ca faisait des années que je voulais en refaire. Il aura fallu que je glisse dans mon panier ce fondant pour enfin me décider. Alors oui, c'est pas facile à trouver et ça coûte un bras, mais franchement c'est inégalable.
60 g d'eau 35 g de cassonade 2 cc de levure de boulanger déshydratée 350 g de farine T45 1/2 cc de sel 1 œuf 1 cc d'extrait de vanille 30 g d'huile de tournesol huile de friture Garniture: cassonade, cannelle, fondant d'érable, noix de pécan torréfiées
Faire tiédir légèrement le lait, l'eau, la cassonade et la levure. Ajouter la farine, le sel, l'œuf, l'huile et la vanille. Pétrir pendant 6/7 minutes à vitesse moyenne si Kitchenaid, sur pétrir si Thermomix... Distribuer et couvrir puis laisser lever dans le bol à température ambiante pendant environ 1 heure 30. Faire chauffer le bain de friture. Déposer la pâte sur le plan de travail légèrement fariné. Découper en 10 morceaux. Du bout des doigts, donner à la pâte une forme ovale, en laissant un petit rebord tout autour. Mettre la pâte dans l'huile une après l'autre. Faire cuire sur les 2 faces, déposer sur un papier absorbant, puis rouler dans le mélange cassonade et cannelle. Faire ainsi pour tous les morceaux de pâtes. Déguster encore chaudes, avec le fondant d'érable et des noix de pécan ou tout autre garniture.
Pour finir: le fondant d'érable est une préparation faite à partir du sirop d'érable. Il est chauffé et évaporé, refroidi, puis réchauffé et enfin battu. Ce sont toutes ces opérations qui lui donnent sa texture crémeuse. Et qui expliquent aussi son prix. Je l'ai commandé sur Kazidomi (20 euros sur l'adhésion qui permet des économies, avec le code CHIC20).
A cause de la friture, la maison ne sent pas bon après. Je vous assure il suffit d'aérer un bon coup, puis de faire brûler une bonne bougie parfumée pour régler ce problème très facilement. Bon et puis, les beignets c'est gras. Oui, mais on n'en mange pas tous les jours. Le Canada est un pays riche en spécialités culinaires, et la queue de castor fait partie des recettes incontournables. Cette pâtisserie reconnaissable à sa forme ovale, allongée et plate se distingue par sa texture moelleuse et sa garniture généreuse.
Derrière ce nom étonnant se cache une histoire qui traverse plusieurs siècles, des feux de camp autochtones aux kiosques modernes de BeaverTails. Tout commence avec les peuples autochtones du 19ᵉ siècle, pour qui la queue de castor faisait partie des aliments du quotidien. Ils grillaient ces queues sur le feu pour récupérer la viande qui se trouvait au-dessus de la peau. Les colons se sont par la suite inspirés de cette méthode de cuisson au feu ouvert pour préparer leur pain. Une anecdote savoureuse mérite d'être racontée : au 17ᵉ siècle, l'évêque de Québec considérait le castor comme un poisson, sous prétexte que l'animal vivait dans l'eau et que sa queue était couverte d'écailles. Mais revenons à la pâtisserie que nous connaissons aujourd'hui.
Sa version moderne vient d'une recette familiale allemande transmise à Grant Hooker. En 1978, Grant et sa femme Pam se rendent à la foire de Killaloe, en Ontario, pour vendre leurs pâtisseries frites garnies de confiture, de beurre, de sucre à la cannelle ou de miel. voit officiellement le jour, et son premier magasin ouvre ses portes dans le marché By d'Ottawa. Le succès est rapide : dès 1987, des kiosques s'installent à Montréal, notamment au parc d'attractions de La Ronde, puis le long du Canal Rideau, sous la direction de Pino Di Loia, alors gérant saisonnier qui deviendra plus tard PDG de l'entreprise. En 2002, Pino Di Loia, sa femme et son frère prennent la tête du groupe. Aujourd'hui, BeaverTails ne s'arrête plus aux frontières canadiennes. La chaîne s'est implantée en France, aux États-Unis, au Japon, aux Émirats Arabes Unis et en Corée du Sud.

Il existe plusieurs façons de préparer la queue de castor à la maison. Préparation : commencez par mélanger la cannelle et le sucre destinés à la garniture, puis réservez. Dans un grand bol, versez l'eau tiède, ajoutez la levure et laissez reposer cinq minutes. Dans une tasse à part, mélangez le sel, l'œuf et l'huile, puis versez ce mélange dans la première préparation. Huilez la pâte, recouvrez-la d'une pellicule plastique et laissez-la doubler de volume. Une fois levée, étirez-la en forme de queue de castor en faisant trois petites incisions au creux. Faites frire dans de l'huile à 180 °C (350 °F), de chaque côté, jusqu'à obtenir une jolie couleur dorée. Cette variante remplace le sucre raffiné par du sucre d'érable et utilise de l'huile de canola, comme se le préparent encore certaines familles québécoises.
Préparation : dans un grand bol, mélangez la levure et le lait chaud jusqu'à obtenir un résultat homogène. Ajoutez ensuite le sucre d'érable, le sel et l'huile. Dans un autre récipient, mélangez la farine et l'œuf, puis incorporez ce mélange au bol contenant le lait. Pétrissez la pâte sur une surface farinée pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'elle devienne ferme. Placez-la dans un bol, couvrez d'un linge humide et laissez reposer près d'une source de chaleur pendant au moins une heure - la pâte doit doubler de volume. Repétrissez deux minutes, laissez à nouveau reposer une heure, puis divisez la pâte en plusieurs parts. Pour la cuisson, chauffez l'huile de canola dans une friteuse à 180 °C. Faites frire les queues une par une, quelques secondes de chaque côté, pour obtenir une jolie dorure. C'est sans doute le moment préféré des enfants. La garniture traditionnelle, c'est sucre et cannelle, mais les puristes québécois ne jurent que par le sirop d'érable.
Lors d'un séjour au Canada, il est difficile de passer à côté d'une queue de castor. On en croise dans les marchés, sur le Canal Rideau quand il gèle l'hiver, à la sortie des stations de ski, dans les fêtes de quartier. La préparer chez soi, c'est une autre histoire. C'est plus long qu'on ne le pense (la pâte demande de la patience), mais c'est aussi un beau moment de cuisine partagée. Les enfants adorent étirer la pâte, choisir leur garniture, et surtout la déguster encore tiède. Si vous tentez la recette, n'hésitez pas à nous laisser un commentaire pour nous raconter votre version préférée.
Je vous emmène au Canada, pour vous faire découvrir leur beignets emblématiques à la forme unique et particulière de queue de castor. J’ai découvert ces beignets au Canada à l’âge de 14 ans. On les vendait un peu partout dans une sorte de petite cabane à fritures et on appréciait les déguster bien chauds pendant l’hiver en allant patiner. Il faut savoir que les queues de castor ne sont que des beignets au sucre. Mais leur forme rappelle la queue de l'animal. Une pâte légère et traditionnellement garnie d’un mélange de sucre et cannelle. Une friandise canadienne artisanale qui se transmet de génération en génération depuis 1978 et qu’on retrouve à chaque coin de rue.
La recette traditionnelle est à base de blé entier. La pâte est façonnée à la main en l’étirant pour lui donner la forme de la queue de castor. Sa texture est à la fois moelleuse, aérée et croustillante. La pâte de ces beignets est légère mais croustillante et pas trop sucrée. L’enrobage au mélange de sucre et cannelle apporte juste ce qu’il faut de douceur. 120 ml de lait tiède : Permet d’activer la levure et d’obtenir une pâte souple. Après, on dégaze la pâte pour façonner les beignets sous forme de queue de castor. La queue de castor est l’incontournable beignet canadien. Une pâte de forme ovale, longue et plate qu’on étire à la main. On aime les déguster chauds après une bonne journée de ski ou de patinage. Vous pouvez les consommer tel quel ou ajouter différentes garnitures comme la pâte à tartiner au chocolat et noisettes à la banane. L’avantage de réaliser les beignets maison est de pouvoir les garnir selon votre goût. Noix de coco râpées. Cette recette est un vrai petit plaisir gourmand, à la fois simple à réaliser et irrésistible à déguster.
Beignets queue de castor maison, croustillants et moelleux, enrobés de sucre et cannelle. Une recette gourmande et facile pour un goûter irrésistible. Dans un bol, mélanger le lait tiède, 1 c-a-c de sucre ainsi que la levure. Laisser mousser 15 minutes. Dans un saladier, verser la farine et le sel. Ajouter le reste de sucre ainsi que l'oeuf battu légèrement. Verser la levure diluée et pétrir jusqu’à ce que la pâte soit lisse environ 5 minutes. Incorporer le beurre et continuer à pétrir. On obtient une pâte molle et légèrement collante. Graisser le bol et déposer la pâte. Couvrir d'un film alimentaire et d'une torchon propre. Laisser lever dans un endroit chaud pendant 2 heures ou jusqu’à ce que la pâte double de volume. Dégazer la pâte, et la diviser en boules de tailles égales. Étaler chaque boule en une forme ovale d'environ 13 cm de long et de 0.5 cm d’épaisseur. A l'aide d'un couteau aiguisé, réaliser des motif de hachures. Déposer au fur et à mesure la pâte sur une plaque recouverte d'un torchon propre. Couvrir les beignets et laisser reposer environ 45 min. Pendant ce temps, chauffer l'huile dans une poêle. Déposer les beignets dans la poêle et frire jusqu’à ce qu'ils soient dorés en les retournant à mi-cuisson. Égoutter les beignets à l'aide d'un écumoire et transférer sur une grille. Laisser tiédir. Dans une assiette creuse, mélanger le sucre et la cannelle.

Samar Guira est l’autrice du blog Mes Inspirations Culinaires, dédié à la cuisine algérienne et méditerranéenne familiale. Quoi de meilleur que de manger de bons beignets Queues de Castor pour fêter Mardi-Gras comme il se doit ? Cette recette facile de la Queue de Castor est une spécialité Canadienne, une pâtisserie à mi-chemin entre la gaufre et le beignet. Ces délicieux beignets de carnaval canadien ont la particularité d’être moelleux et très gourmands. J’avais croisé cette recette de beignets plein de fois l’année dernière mais il me semble que c’est sur le blog de cuisine de Jackie que j’avais vu cette recette de Mardi Gras et modifiés au gré de mes envies. Nous les avons dégustés avec de cannelle et du sirop d’érable et nous nous sommes bien régalés. Je suis passionnée de cuisine depuis maintenant plusieurs années...
Beaver Tails Are A Sweet Canadian Treat
Comment ça je suis en retard..?? Mardi-Gras est passé... Vous ne mangez des beignets que pendant Mardi-Gras, vous... Chez moi, les beignets c'est comme les crêpes, les gaufres, les desserts au chocolat: ils ne dépendent pas d'un moment précis mais d'une demande ou d'une envie pour peu qu'il y ait de l'huile de friture à disposition... C'est d'ailleurs pendant cette fête il y a quelques mois (et là pour le coup je suis vraiment trèèèès en retard!!) que j'ai réalisé pour la première fois ces beignets nouveaux dans mon répertoire et dans ma ronde des beignets du monde: les BeaverTails®du Canada, autrement dit pour les Québécois les QUEUES DE CASTOR®. La pâte, très facile à travailler, se fait sans difficultés à la main dans un saladier ou dans la cuve d'un robot. Dans la recette classique, tous les liquides (eau avec la levure délayée, lait, huile, oeufs) sont mélangés avec le sucre et le sel puis la farine est ajoutée au fur et à mesure en quantité suffisante pour former une pâte souple. Creuser un puits, y verser les oeufs grossièrement battus, l'eau, le lait et l'huile. Mélanger avec une cuillère en bois depuis le centre vers les bords en incorporant la farine au fur et à mesure et en travaillant la pâte jusqu'à ce qu'elle s'enroule autour de la cuillère en un amas grossier. Faire un rabat pour dégazer partiellement la pâte en l'écrasant doucement avec la paume de la main puis en la repliant en portefeuille. Transvaser la pâte sur un plan de travail légèrement fariné et la replier une ou deux fois sur elle-même. Verser l'huile sur une hauteur d'environ 10 cm dans une friteuse traditionnelle ou une marmite à parois hautes. Frire jusqu'à ce que le beignet devienne doré, retourner et frire l'autre face. Procéder de la même façon avec les autres morceaux de pâte toujours dans l'ordre (selon la taille de la friteuse, il sera possible d'en frire 1 ou 2 à la fois seulement mais les queues de castor cuisent très vite). Entre chaque friture, tremper les queues de castor encore chaudes dans l'assiette pour les enrober entièrement de sucre ou les servir beurrées et nappées de sirop d'érable (ou en trichant comme moi sans beurre et avec du Golden syrup).
L’incontournable beignet du Canada est la queue de castor. En forme allongée, ovale et plate, elle est très moelleuse. La particularité des queues de castor est qu’elles sont étirées avant cuisson afin de donner la forme typique. C’est mercredi et ce jour-là j’ai envie de préparer un bon goûter, original, qui fera voyager les papilles des loulous (et les miennes). Par contre je n’ai pas trop le temps de m’éterniser en cuisine (pfff mercredi c’est le jour des allers-retours avec les activités des enfants, du temps à bien faire les devoir,et.)
Depuis longtemps, j’ai envie de découvrir les queues de castor et je me dis que c’est l’occasion avec ce temps pluvieux, froid et gris et parce-que la recette est simple. Oui c’est un temps à beignets ! Au Canada, ces beignets sont préparés au Carnaval, au mois de Février, mais chez moi, ces douceur c’est toute l’année. La réalisation des queues de castor prend peu de temps. Il faut juste un peu de temps de repos pour la pâte et les beignets façonnés. La pâte est légère, elle contient peu de beurre et se fait avec de la levure fraîche de boulanger, qui donnera bon goût et moelleux assuré. Je la fais au robot mais il est possible de la pétrir à la main. On réalise des boules qu’on aplatit au rouleau et on les laisse lever. Avant cuisson en friture, il faut étirer la pâte pour lui donner la forme de queue de castor, plate et creusée un peu au centre. Lorsque les beignets canadiens cuisent, il faut surveiller : ils dorent vite. A 170°c, mon bain de friture est bien chaud et il suffit de cuire une face 1 minute puis retourner pour ensuite cuire la secondes face moins d’1 minute. Il faut bien les sécher dans du papier absorbant puis les rouler dans du sucre. Pour cette première, j’avais mis 1/2 cuillère à café de cannelle dans la pâte. Pour les enfants et moi c’était parfait mais pour mon époux c’était bien de trop. Alors adaptez, selon les goûts, la dose de cannelle. J’ai bien diminué dans la recette ci-après la quantité afin qu’elle soit adaptée à tous les palais. Ces queues de castor changent des beignets que j’ai l’habitude de faire : ils sont bien plus grands et généreux que les bugnes, et qu’est-ce qu’ils sont moelleux, comme mes beignets traditionnels d’ailleurs !
Les queues de castor sont des beignets réalisés à la levure de boulanger. Ils sont façonnés en forme de queues de castor et frits. Dans le bol du robot, mettre la farine, le sucre vanillé, le sucre en poudre, le sel et la cannelle. Avec le manche pétrisseur, mélanger vitesse lente. Pendant ce temps chauffer le lait 30 secondes au micro-ondes et y délayer la levure. Ajouter ce mélange dans le bol du robot, tout en laissant tourner, ainsi que les oeufs et le beurre coupé en petits dés. Laisser pétrir, toujours vitesse lente, 10 minutes. Couvrir le bol et laisser lever 1h à température ambiante. Dégazer puis diviser le pâton en portions de 65 grammes. Bouler chaque pâton. Puis aplatir chaque boule au rouleau, sur un plan de travail fariné, en une forme ovale de 10 cm sur 8 cm environ. Les déposer sur une plaque tapissée d'une Silpat farinée. Laisser lever 1 heure à température ambiante ou plusieurs heures dans une pièce fraîche. Chauffer le bain d'huile à 170°c. Prendre un premier ovale et l'étirer afin de donner la forme définitive de queue de castor. Frire pendant 2 minutes, en retournant après la 1ère minute. On peut en faire 2 à la fois. Retirer les queues de castor avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant.