Les tuiles aux amandes, ce sont des biscuits classiques, voire un peu rétro, que l’on redécouvre avec bonheur, dans toute leur simplicité. PréparationPréchauffer le four à 165°. Faire fondre le beurre dans un petit récipient au micro-ondes. Dans le bol du Thermomix, mettre les blancs d’œuf et le sucre. Mélanger 30 secondes, vitesse 4. Tout en laissant tourner les couteaux à vitesse 3, verser la farine en pluie, puis le beurre, et laisser tourner jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés.Sur la toile Silpat ou sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, déposer des petits tas de pâte de la valeur d’1 cuillère à café. Les espacer largement car ils vont s’étaler beaucoup en cuisant. Les saupoudrer d’amandes effilées. Enfourner pour 10 minutes environ. Les tuiles sont cuites quand les bords commencent à brunir. Sortir la plaque du four, décoller délicatement les tuiles et les poser immédiatement sur un rouleau à pâtisserie ou une bouteille pour leur donner une forme arrondie.
Les tuiles aux amandes font partie de mes « Madeleines de Proust ». A la fois gourmandes avec une grande quantité d’amandes effilées et parfaitement dorés, ces biscuits sont un incontournable de mes Tea Times. Ici, j’ai sélectionné la recette du chef pâtissier Pierre Hermé. Les tuiles aux amandes, permettent notamment d’utiliser les blancs d’oeufs qui peuvent rester, lorsque l’on prépare des crèmes ou autres îles flottantes. En fait, chacune a sa petite histoire, ancrée dans la tradition et rattachée à la culture d’une région, toutes s’inscrivant dans notre patrimoine gastronomique.

La tuile est un petit four sec, dont le nom vient très probablement de sa ressemblance avec les plaques de terre cuite. En effet, elle se présente d’abord sous la forme d’un palet de pâte que l’on cuit à plat, avant de l’enrouler autour d’un rouleau à pâtisserie. C’est ce qui lui confère son allure reconnaissable entre toutes. C’est au début du 19ème siècle, qui a vu apparaître une profusion de créations pâtissières grâce à des magiciens comme Antonin Carême.
Si vos tuiles deviennent molles, c’est généralement à cause de l’humidité, mais aussi qu’elles manquaient peut être d’un peu de cuisson. Mélanger le sucre en poudre avec les blancs d'oeufs, ajouter les amandes effilées, la vanille et le beurre fondu et refroidi. Sur la plaque du four garnie d'un papier de cuisson, déposez des petits tas (l'équivalent d'une petite cuillère à café) assez espacés. Faites cuire entre 10 et 12 min au four à thermostat 5/6 (165°C). Faites fondre le beurre et laissez-le refroidir. Sur la plaque du four garnie d'un papier de cuisson beurré et fariné, déposez des petits tas (l'équivalent d'une petite cuillère à café) assez espacés. Étalez ces petits tas avec le dos de la cuillère. Parsemez d'amandes effilées. Faites cuire 10 min au four à thermostat 5/6 (165°C). Les tuiles doivent être dorées sur les côtés. Retirez les tuiles et placez-les sur un rouleau à pâtisserie pour leur donner une forme bombée.
Pour découvrir toutes les infos nutritionnelles de la banane, rendez-vous sur Doctissimo. contenus et publicités personnalisés. Excellentes ces tuiles, j'ai mis un sachet de vanille, laissé la pâte au frais 30 minutes, des amandes un peu torréfiées sur le dessus et 10 minutes au four. Je recevais des amis samedi soir, j’avais fait une mousse au chocolat, un grand classique que nous aimons beaucoup à la maison et ces tuiles aux amandes étaient parfaites avec !
C’est la recette de Bernard Laurance, j’aime beaucoup son travail et j’ai deux beaux livres de lui dans ma bibliothèque ; ces tuiles sont rapides à réaliser, bien dorées et donc croustillantes, un régal. Vous pouvez les réaliser plusieurs heures avant voir plusieurs jours. Faites samedi, nous les avons terminées ce mardi, toujours aussi bonnes et croquantes. Il faut en revanche que la cuisson soit parfaite, elles ne doivent pas être trop blanches sous risque de ramollir.

J’avais déjà réalisé des tuiles dentelles avec la recette de Benoit Molin ; celles-ci ne contenaient pas d’amandes effilées mais étaient tout aussi délicieuses, vous retrouverez la recette ICI. En tout cas si vous aimez les odeurs régressives, qui vous replongent en enfance, vous allez être servis ! Je vous mets de vieilles photos explicatives des étapes (2015) , c’est là où je me rends compte du chemin parcourus !!!
80 83g de blancs d’oeufs (=2 gros œufs)150 g D’amandes éffilées90 g Sucre blond de canne ou semoule30 g Beurre18 g Farine de blé
Dans un saladier, mélangez les amandes, la farine et le sucre. Ajoutez les blancs d’oeufs non montés, mélangez, puis enfin le beurre fondu. Préchauffez le four à 175°C. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, déposez une cuillère à café bombée de la préparation. Avec une fourchette ou le dos d'une cuillère à soupe, étalez la préparation finement, il s’agit “d’étirer” la pâte avec les dents de la fourchette en lui donnant une forme ronde ou ovale. Il faut écraser les tuiles assez finement en les espaçant suffisamment sur une plaque.Enfournez pour 12 à 14’ ou jusqu’à ce que les tuiles prennent une belle coloration.

Pendant la cuisson, préparez votre rouleau à pâtisserie. Sortez les tuiles du four, décolez-les rapidement (avant qu’elles ne refroidissent) avec une spatule et déposez-les sur le rouleau à pâtisserie ou autre objet pour leur donner la forme et laissez refroidir. À conserver dans une boite en fer après total refroidissement. Si elles ramollissent c’est qu’elles ne sont pas assez cuites.
Vous aimez les amandes? Préchauffez le four Th. Faites fondre le beurre et laissez-le refroidir à température ambiante. Ajoutez la farine et la poudre d'amandes. Ajoutez le beurre. (Vous pouvez, si vous le souhaitez, ajouter environ 20 g d'amandes effilées dans la pâte.) Bien mélanger le tout. Sur une plaque recouverte de papier cuisson ou une plaque en silicone, déposeZ des petits tas de pâte (l'équivalent d'une cuillère à café). Répartissez les amandes effilées sur vos petits tas de pâte. Enfournez votre plaque à mi-hauteur du four et laissez cuire pendant 10 minutes. A la fin de la cuisson, les tuiles doivent être bien dorées sur les bords. Si ce n'est pas le cas, remettez les tuiles au four quelques minutes en les surveillant régulièrement. Bien espacer les petits tas de pâte car la pâte s'étale en cuisant. Une fois cuites, décollez délicatement les tuiles de la plaque pour ne pas qu'elles ne se brisent. Vous pouvez les déguster avec votre café, thé ou nature.
Tuiles aux amandes express
Aujourd’hui je partage avec vous un grand classique : les tuiles aux amandes ! Ces tuiles aux amandes sont également le parfait DIY à réaliser lorsque vous souhaitez faire un petit cadeau à vos amis. Il suffit de les renfermer dans une belle boîte ou bien dans un joli petit sac transparent réhaussé d’un ruban et le tour est joué. Effet pro garanti ! Plus jeune, je me souviens avoir cette idée de présenter mes tuiles dans une jolie boîte pour les offrir à ma grand mère lors de mon tout premier essai de tuiles aux amandes à l’âge de 15 ou 16 ans. Si comme moi vous aimez lorsque la pâtisserie rime avec élégance, il vous faut tester ces petites beautés.
3 cuil. 1 cuil. Sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé ou d’un tapis anti adhérant, disposer une cuillère à café de pâte en laissant suffisamment d’espace entre chaque tuile. Enfourner à mi hauteur pendant 8 à 10 minutes. Lorsque les tuiles sont légèrement dorées à l’extérieur et encore blanche au centre, les retirer du four. Les soulever à l’aide d’un large couteau et les déposer sur un rouleau à pâtisserie pendant quelques minutes afin de leur donner leur forme concave. Enfin, si vous réalisez cette Tuiles aux amandes, merci de me laisser un petit commentaire et/ou de noter la recette. Et bien sûr, n’oubliez pas de me taguer sur Instagram, j’adore voir vos réalisations. Les tuiles aux amandes sont l’un de ces petits fours qui paraissent simples, mais qui trahissent tout de suite le niveau d’exigence de la cuisine.
Quand elles sont réussies, elles offrent un vrai contraste de texture, une couleur ambrée nette et une finesse presque dentelée; quand elles ratent, elles deviennent molles, trop plates ou trop sucrées. Ce qui fait le charme d’une bonne tuileJe considère ce biscuit comme un petit exercice de précision. Il appartient à la famille des petits fours secs, donc à des gourmandises pensées pour rester légères, nettes et croquantes. Sa signature, c’est ce bord légèrement courbé qui rappelle une tuile de toiture, avec une surface fine ponctuée d’amandes blondies à la cuisson.
Ce qui me plaît, c’est qu’il n’y a rien de décoratif au hasard. La finesse n’est pas seulement esthétique: elle donne la casse nette sous la dent, celle qu’on cherche avec un café ou en finition d’assiette. Une tuile trop épaisse perd cette sensation de légèreté; une tuile trop cuite devient amère. Tout se joue donc entre texture, couleur et timing. Autre point important: on ne cherche pas ici un biscuit moelleux, ni une mignardise riche en crème. On cherche un contrepoint. C’est pour cela qu’une tuile bien faite fonctionne si bien avec un dessert crémeux, glacé ou fruité. La section suivante montre justement comment la base de pâte influence ce résultat.
Les ingrédients qui font la différence
Dans cette recette, le mot juste est appareil, c’est-à-dire le mélange avant cuisson. C’est lui qui décide de l’étalement, de la couleur et du croquant final. Je préfère le penser comme une formule courte: peu d’ingrédients, mais aucun n’est décoratif. Je trouve utile de garder une règle simple: plus on veut une tuile fine et élégante, plus il faut surveiller la viscosité de l’appareil. Trop liquide, il s’étale sans tenue; trop dense, il reste en bloc et perd son dessin. C’est pour cela que certaines recettes ajoutent un peu plus de farine, alors que d’autres misent sur une pâte très souple. Les deux options existent, mais elles ne donnent pas exactement la même bouchée.
Une version classique avec beurre est plus ronde et plus gourmande. Une version plus légère, parfois sans matière grasse, donne un résultat plus sec et plus cassant. Je n’oppose pas les deux: je choisis simplement selon l’usage prévu. Pour un dessert à l’assiette, je préfère souvent la version au beurre; pour un buffet ou un panier gourmand, la version plus sèche tient parfois mieux sur la durée. Une fois la base comprise, la cuisson devient beaucoup plus lisible.
La cuisson et le façonnage, étape par étape
Si je devais ne garder qu’une seule idée, ce serait celle-ci: la tuile se gagne au four, puis se perd en une minute si on tarde à la manipuler. Le geste compte autant que les ingrédients. Préchauffez le four entre 180 et 200°C selon sa puissance. Je conseille de travailler plaque par plaque. Ce n’est pas un caprice de pâtissier: l’appareil prend vite, et quelques minutes de retard suffisent à rendre le décollage compliqué. La tuile finit alors par casser au lieu de se cintrer proprement. Si vous voulez des bords réguliers et une forme élégante, allez vite, mais sans précipitation inutile.
Le bon signal visuel, ce n’est pas une couleur trop foncée: il faut chercher une teinte blonde à ambrée, encore claire au centre, avec des bords plus marqués. Une fois refroidies, elles durcissent nettement. Si elles semblent encore souples en sortant du four, ne paniquez pas: le croquant se fixe vraiment au refroidissement. Et c’est justement là que se nichent les erreurs les plus fréquentes.
Les erreurs qui les rendent molles ou cassantes
Quand je rate une fournée, ce n’est presque jamais à cause d’un manque d’ingrédients. C’est plutôt une question de détail mal géré. Si une fournée a perdu un peu de croquant, il existe une solution simple: un passage bref au four, autour de 80°C pendant 1 à 2 minutes, peut les ressécher sans les brûler. Je ne le fais pas systématiquement, mais c’est utile quand le temps est humide ou que le service a pris du retard. Cette logique de contraste mène naturellement à la question la plus agréable: avec quoi les servir pour que leur finesse ait vraiment du sens?
Les meilleurs accords à table
J’aime servir ce type de biscuit comme une ponctuation, pas comme une pièce isolée. Il apporte du relief à un dessert plutôt doux, et il crée une respiration dans une assiette qui manquerait de texture. C’est souvent là qu’il devient intéressant: non pas seul, mais en accompagnement.
Si je veux un rendu plus bistrot chic, je préfère les placer en hauteur sur une coupe glacée ou les poser en travers d’un dessert à l’assiette. Cette simple verticalité donne tout de suite un effet plus vivant. Le biscuit devient alors un geste de finition, pas seulement une gourmandise. Pour que cet effet dure, encore faut-il savoir les garder croustillantes au bon endroit.
Variantes raisonnables et conservation
Je me méfie des variantes trop éloignées du modèle d’origine. Avec ce biscuit, l’équilibre est fragile, et le charme vient précisément de sa simplicité. Pour la conservation, je privilégie toujours une boîte métallique ou un contenant hermétique, à température ambiante, bien à l’abri de la vapeur et des odeurs du réfrigérateur. Les tuiles doivent être complètement froides avant d’y entrer, sinon la condensation les ramollit en quelques minutes. Dans une cuisine sèche, elles tiennent très bien plusieurs jours; dans une cuisine humide, je les trouve meilleures sur deux à quatre jours.
Si vous devez les préparer à l’avance, le plus sûr est de les cuire la veille, de les laisser refroidir à plat, puis de les stocker sans les entasser. Je déconseille le frigo: il rend rarement service aux biscuits secs. Pour garder la netteté du croquant jusqu’au service, je reviens toujours à la même règle: petite fournée, refroidissement complet, boîte bien fermée.
Le réflexe pour une fournée nette et élégante
Quand je veux une tuile vraiment convaincante, je me concentre sur trois choses seulement: une pâte bien équilibrée, une cuisson surveillée de près et un façonnage immédiat à la sortie du four. C’est ce trio qui fait la différence entre un biscuit banal et une petite pièce de pâtisserie qui semble plus raffinée qu’elle ne l’est en réalité. Je retiens aussi qu’il ne faut pas lui demander autre chose que ce pour quoi il excelle: du croquant, de la finesse et une capacité à magnifier un dessert sans lui voler la vedette. C’est précisément pour cela que ce biscuit a traversé le temps.